29.03.2007
Tournante à Rillieux
Il lui a fallu du courage et l'aide de travailleurs sociaux pour déposer plainte contre les jeunes gens qui, deux ans durant, lui ont fait subir viols et agressions sexuelles.
Au début de l'année, une jeune fille originaire de la ville nouvelle de Rillieux a déposé plainte. Aujourd'hui étudiante, elle a dénoncé des faits de viols collectifs dont elle a été victime entre 2002 et l'été 2004, alors qu'elle était adolescente.
Trois garçons du quartier, dont deux étaient mineurs au moment des faits, lui ont fait subir à maintes reprises des attouchements et des viols collectifs. Menaçant leur victime de représailles physiques, ils la forçaient à les suivre dans les parties communes des immeubles du quartier, où ils abusaient d'elle. Terrorisée, la jeune fille s'est tue pendant des mois. Et, quand les agressions ont cessé, elle a gardé son lourd secret, essayant vainement d'oublier les violences, les contraintes. Désormais majeure, et poursuivie par ces souvenirs douloureux, elle a réussi à surmonter ses craintes et à parler.
Le parquet a saisi la brigade de gendarmerie de Rillieux qui, au terme de ses investigations, a interpellé lundi trois suspects. L'un d'eux est connu pour des délits mineurs, un autre a suivi une formation et le troisième travaille en intérim.
A l'issue de deux jours de garde à vue, ils ont été présentés hier au parquet de Lyon, qui a ouvert une information judiciaire pour viols et violences sexuelles en réunion.
Ils ont été placés sous contrôle judiciaire, en attendant la suite de l'enquête confiée à la gendarmerie.
Christine Mérigot
cmerigot@leprogres.fr
Source : le Progrès
Encore et encore... Nous ne pouvons qu'observer que les "tournantes" ne sont pas une mode, mais une marque "culturelle" des banlieues, qui pour la plupart des candidats à la présidentielle, sont des endroits idylliques, sans aucun problème, visage de la France de demain...
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27.03.2007
Tournante à la Duchère
Le chemin de croix de Delphine (1), désormais âgée de 16 ans, va se poursuivre cette semaine, quatre jours durant, devant la cour d'assises des mineurs du Rhône. A l'été 2004, la « tournante » de la Duchère, quartier populaire de Lyon, avait défrayé la chronique. Après s'être ouverte à sa famille, Delphine faisait le récit, aux policiers de la Brigade de protection de l'enfance, des viols endurés pendant quinze jours dans des locaux à poubelles, des caves ou au sommet des grandes tours désertées.
Avec, pour ultime épisode, d'autres agressions subies le 25 juin, jour de la fête du plateau de la Duchère où une population cosmopolite aime à se rassembler. Huit garçons seront interpellés. Agés de 13 à 17 ans, ils seront mis en examen pour viols en réunion.
Cinq d'entre eux ont été jugés par le tribunal pour enfants de Lyon, en juin 2006. Parmi eux, Sofiane (1), le petit ami de Delphine, celui par qui le cauchemar a commencé. Il écopera de 4 ans de prison, avec une partie ferme. Les autres, les « suiveurs », ont été condamnés à des peines avec sursis. Les dénégations des uns et des autres, devant les juges, furent une épreuve pour la victime, ainsi décrite comme une affabulatrice. Delphine subira-t-elle le même sort cette semaine ?
Elle aura, en face d'elle, Hicham (1), garçon présenté comme son principal « tourmenteur », le « bourreau » de son adolescence naissante. Simon et Julien seront, aussi, dans le box. Tous âgés de 20 ans. De parents vietnamiens en difficulté d'intégration, Delphine n'avait jamais eu de flirt avant sa rencontre avec Sofiane. Il lui infligera sa première fellation. Delphine pensait qu'elle était « amoureuse ». Pour l'expert-psychiatre, la môme, « renfermée sur elle-même », éloignée de sa mère et en proie à une « dépression ancienne », était « probablement vulnérable à toute forme d'agression ».
Jamais consentante
Dans les « griffes » d'Hicham, elle sera victime d'actes de sodomie et jetée en pâture à la bande. Sous les menaces et les coups même si l'intéressé s'en défend. Sous l'effet du chantage, aussi. Toujours, Sofiane et Hicham, afin de la plier à leurs quatre volontés menaceront Delphine d'« informer » son frère aîné ou de lui « faire une réputation ».
Y compris avec son « petit ami », Delphine dit avoir toujours agi sous la contrainte pour les actes sexuels. Sans écho aucun à ses protestations, ses pleurs. Mais au contraire des insultes. Dans le petit groupe, on avait fini par parler de « la vache ». Après les premiers faits, Hicham attendait tous les jours la victime à la sortie du collège.
A cette époque, la plupart de ces garçons étaient déscolarisés, suivis par un juge pour enfant et sous le coup de mesures éducatives.
Yves Alègre yalegre@leprogres.fr
> NOTE
(1) Prénoms d'emprunt.
Voici l'un des nombreux faits reconnus du choc entre la population française, comme les immigrés tentant de s'intégrer, et les populations allogènes pour moitié déculturées et pour moitié gardant les préceptes d'une culture étrangère à la nôtre. Plus clairement les populations déracinées que le Système a créé et encouragé, qui se complaisent aujourd'hui dans la victimisation, alors que les prisons de France en sont remplies à 75% (et il faut être poursuivis et arrêtés pour se retrouver en prison).
Il en ressort, de l'article même, plusieurs choses, premièrement les victimes sont la plupart du temps amourachées de leurs bourreaux, n'ayant plus de repères dans un cadre de vie cosmopolite et désorganisé. Que le cosmopolistisme est aussi une caractéristique des zones où ont lieu ces crimes. Et que les mesures éducatives sont si bien appliquées et/ou si coercitives, que même suivis les adolescents de ces populations peuvent encore être une menace pour la société et quelle menace!
Pragmatiquement maintenant, sachez que si le Front National arrive au pouvoir il permettra aux français à bas revenus , qui ne le peuvent, de pouvoir échapper à l'enfer de ces zones de non-droit, par leur démantèlement, par une préférence nationale quand à l'attribution des logements sociaux et en mettant un terme définitif aux agissements de ces criminels, sexuels ou autres.
Ceci car le Front National est le seul parti se mettant à la place des parents, qui vivent dans la peur jour après jour de savoir leurs filles violées, souillées et torturées. Aucune idéologie ne pourra nous empêcher de protéger nos fils et nos filles.
12:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, présidentielle 2007, Jean-Marie le Pen, election, tournante, duchère



