22.03.2007
Propagande sur la natalité française

Schéma paru dans le Progrès avec comme titre : "Les immigrés ne gonflent pas le taux de fécondité"
Ce schéma nous apprend que 15% des naissances en France sont d'un enfant ayant au moins l'un de ses parents étrangers. Un enfant sur six.
Nous apprenons aussi que le taux de fécondité des femmes étrangères est 1.7 fois plus élevé que celui des françaises, ne parlant pas des particularités des femmes turcs, maghrébines par exemple.
Mais ce que nous pouvons apprendre aux personne découvrant ces résultats bruts, c'est qu'il y a malversation quand au contenu de l'article, ainsi si l'on parle d'immigrés, pourquoi prendre comme statistique les étrangers sur le sol français? C'est parceque si l'on comparaît les statistiques concernant le nombre de naissances et la fécondité des français de papier d'origine extra-européenne, il y aurait une très nette différence avec la fécondité des françaises de souche et un nombre de naissances dont la courbe de croissance par population tendrait à se rejoindre. Comme toujours le Système fait passer pour français des français de papier. Ce procédé a été utilisé exactement de la même façon pour dire qu'en France il y au aujourd'hui autant d'étranger qu'avant la seconde guerre mondiale...
Il est aussi à noter que l'auteur de l'article se réjouit que la France est une fécondité plus élevée que ses voisins européens, ayant soit disant reçu plus d'immigrés ces dernières années. Premièrement les flux migratoire dont il parle ne représentent que la partie emmergée de l'iceberg, secondement la France promeut la natalité des étrangers comme aucun autre pays européen le fait et ce n'est pas les dernières régularisations massives, comme celles des gouvernements italiens et espagnols, qui constituent le tout de l'immigration .
14:31 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, présidentielle 2007, Jean-Marie le Pen, elections, natalité
Anima
Les maltraitances dont sont victimes les animaux ont toujours attiré l’attention de la droite nationale. Comme le rappelait Jean-Marie Le Pen lors de son discours prononcé à Nantes le 11 février sur le thème de « l’Ecologie », « la manière dont un peuple traite les animaux, y compris ceux dont il se nourrit, est révélateur de son niveau de conscience morale ». Or, les conditions de vie des animaux n’ont cessé de se dégrader ces dernières années, comme l’illustrent notamment toute une série d’affaires sordides, notamment les combats de chiens clandestins dans les cités, sans même parler de la façon dont sont sacrifiés de nombreux moutons lors de l’Aïd el Kébir… Invitée de France Inter le 6 mars, le député européen FN Lydia Schénardi a relevé que « la maltraitance animale ne représente hélas pas la moindre préoccupation pour nos hommes politiques ». L’élue frontiste a proposé deux axes d’actions : « appliquer sans complaisance la répression et les sanctions qui s’imposent à tout délit de maltraitance. (…) Il faut absolument permettre aux autorités locales de pouvoir intervenir sur les lieux, éventuellement assistées d’associations de protection animale, le plus rapidement possible ». Il s’agit aussi « d’éduquer et de sensibiliser » les plus jeunes à la condition animale, « dans le mot animal est contenu le terme anima, en latin cela signifie âme » : « un chien, un chat, une tortue ne sont pas des objets, des consoles Nintendo avec lesquelles on joue et que l’on laisse dans un coin quand ils ne présentent plus d’intérêt (…). Nous ne sommes jamais obligés d’acheter un animal. Aussi la notion de responsabilité, d’engagement, de contrat moral, doit absolument être enseignée aux enfants ». Concernant les animaux destinés à la boucherie, Lydia Schénardi s’est félicitée du fait que « la situation des élevages est désormais en partie supervisée par les services vétérinaires et les situations dramatiques sont heureusement de plus en plus rares. Toutefois la maltraitance s’observe encore dans le transport de ces animaux » a-t-elle indiqué, plaidant pour une réduction des durées de transfert par le recours à des « abattoirs de proximité » et le « développement du ferroutage pour les animaux qui sont destinés à l’étranger ». « Beaucoup reste à faire mais ne n’est pas impossible, il s’agit en vérité d’une simple volonté politique » relève encore le député européen frontiste.
Source : FDAmag.fr
11:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, présidentielle 2007, Jean-Marie le Pen, elections, écologie, animaux
Les gens du voyage discriminés?
Michel Mombrun, président de la FNASAT-Gens du voyage, a annoncé à Lyon les cinq points essentiels, qu'il compte soumettre aux candidats à l'élection présidentiellely
Les échéances présidentielles approchent, le geste citoyen est encouragé, mais les « gens du voyage » sont toujours aussi discriminés en matière électorale. Les « voyageurs » doivent en effet encore justifier de trois années de rattachement auprès de leur commune pour pouvoir être inscrits sur les listes, alors que tout citoyen français l'est dès qu'il justifie de six mois de résidence. Cet exemple éloquent, parmi d'autres, fait partie du chapelet de lois discriminatoires qui pèsent encore sur cette communauté, et dont la plupart ont été condamnées par la Haute Cour européenne. Ces discriminations sont en particulier issues de la loi du 3 janvier 1969, qui crée les carnets et livrets de circulation, et s'inspire directement de la loi de 1912, qui instaurait le « carnet anthropométrique ».
Soutenue par la Fondation Abbé Pierre et la Ligue des Droits de l'Homme, la Fédération nationale des associations solidaires d'action avec les tsiganes et gens du voyage (FNASAT) s'apprête à interpeller sur le sujet les candidats aux élections présidentielles.
Pour l'instant, les programmes des candidats restent consensuellement muets. « La loi Besson bien qu'elle n'apporte pas directement de réponse au besoin d'ancrage et d'habitat des gens du voyage » aurait pu permettre de faire un pas en avant significatif. Non seulement l'application est inférieure à 20 %, mais elle est défigurée par une succession de décisions qui aggravent les rejets et les tensions. La loi sur la sécurité intérieure fait des « gens du voyage des délinquants a priori. Séjours empêchés, brimés ou interdits, accès difficile à l'école et à la santé sont le lot quotidien des familles » constate Michel Mombrun, président de la FNASAT.
Pour une vision citoyenne de l'accès au droit
Pour ce dernier, le temps est venu « de rendre enfin effective la citoyenneté des populations itinérantes, avec la reconnaissance officielle de leur culture, de leur diversité et de leur histoire ». Il attend en particulier la reconnaissance officielle par les plus hautes autorités de l'Etat des « camps d'internement des Tsiganes » entre 1940 et 1946 en France « qui font partie des blessures non cicatrisées des moments sombres de notre histoire ».
Dans la lettre ouverte qui sera adressée aux candidats cinq engagements sont attendus par la FNASAT : l'abrogation des lois et réglementations discriminatoires, le soutien aux actions de lutte contre le racisme et les discriminations, la reconnaissance de la caravane comme un logement, l'application effective de la loi Besson, et la mise au point d'un « Plan national de terrain d'habitat familial ». Les candidats auront à livrer leurs réponses avant le 29 mars, où elles seront dévoilées par la FNASAT lors d'un grand meeting à Paris.
Yves Picard ypicard@leprogres.fr
Source : le Progrès
Est ce une discrimination de demander trois années de domiciliation à des nomades pour voter dans une commune? Ou est ce simplement du bon sens ? Ainsi qu'est ce qui peut empêcher les groupes des gens du voyage de se concentrer sur telle ou telle commune pour y avoir la majorité? Voulons nous des communes comme les Saintes-Maries de la Mer avec des triangulaires Roms, Gitans et Tsiganes? Avec le vote des immigrés aux élections locales, quelle belle foire à l'empoigne, cela nous prépare!
Et surtout la France n'a pas vocation à être communautarisée selon chaque groupe qui y prend pied, l'on se fait à la France où on la quitte. Si les nomades décident de vivre en dehors des us et coutumes françaises, c'est leur choix, mais ils n'ont pas à nous imposer les leurs, à imposer leur communauté et à faire financer leur mode de vie.
11:45 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, présidentielle 2007, Jean-Marie le Pen, elections
21.03.2007
Tous comptables, tous coupables, tous incapables
Passant rapidement sur la catastrophe Chirac, dont « les mandats invertébrés ne laisseront aucune trace », Jean-Marie Le Pen a souligné qu’il était le « vrai » partisan de la « rupture » et n’a pas ménagé ses adversaires directs de l’UMP, du PS et de l’UDF, tous comptables de « l'état de délabrement » du pays, des « politiques néfastes » menées depuis trente ans. Aucun des ses « grands » concurrents n’a la « stature nécessaire » à la fonction présidentielle. Certainement pas Sarkozy on l’a vu, ni Ségolène Royal, qui, si elle « semble redécouvrir les vertus de l'autorité parentale et scolaire », est l’adepte d’une démocratie participative qui a tout de « la vieille lune autogestionnaire ». Candidate socialiste qui, désormais, « titube sur ses hauts talons et se raccroche aux éléphants » car elle « risque de ne pas être qualifiée » pour le second tour. Quant à François Bayrou, « espèce de Don Quichotte », « il redécouvre la complicité objective entre l'UMP et le PS et s'improvise en homme neuf et immaculé. Le problème, c'est qu'il veut faire la même chose qu'hier » et qu’il a lui aussi « amorcé sa descente » dans l’opinion. Marine Le Pen a noté pour sa part que « Bayrou, c'est une arme anti-Sarkozy et cela nous favorise. Croyez-vous vraiment qu'un type qui a dit merde au système en votant Le Pen va dire flûte en votant Bayrou ? ».
12:51 Publié dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, présidentielle 2007, Jean-Marie le Pen, elections
19 mars 1962
Ils étaient environ un millier à rendre hommage aux soldats morts en Algérie, Maroc et Tunisie ainsi qu'aux victimes civiles[région de Lyon]. « 3 millions de jeunes ont été mobilisés de 1954 à 1962, 30 000 sont tombés et la Fédération nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie célèbre, depuis 1963, cette journée du 19 mars 1962 au cours de laquelle le général Ailleret publia son ordre du jour N° 11 confirmant le cessez-le-feu qui mettait fin « à plus de sept années de combats ». Louis Dreux, président départemental de la Fnaca, a insisté sur « la signification incontournable de cette date, à laquelle son organisation reste fidèle puisque pour elle le 5 décembre, anniversaire désormais officiel, ne comporte aucune légitimité historique ».
Source : le Progrès
N'oublions pas les 30 000 Européens enlevés, les dizaines de milliers d'Harkis tués ou mis à mal, les milliers et milliers d'assassinats, de tortures, d'actes de barbarie commis autant sur les Européens que sur les Harkis par les terroristes du FLN et ceci après les accords d'Evian.
Et si le 5 décembre n'a soit disant aucune légitimité historique, il permet de ne pas commémorer une défaite politique et de célébrer des accords faits avec les assassins du FLN, avec qui l'on voudrait maintenant passer des accords d'amitié.
Liens concernant les victimes post 19 mars 1962 et la FNACA.
12:40 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, présidentielle 2007, Jean-Marie le Pen, elections, FN, Front National
Le recteur de Lyon démis de ses fonctions
Hier soir, le nom d'Alain Morvan n'était encore pas inscrit à l'ordre du jour du Conseil des Ministres de ce matin. Pourtant, le départ du recteur de l'académie de Lyon (Ain, Rhône, Loire) a été confirmé par l'Education Nationale dans la soirée, hier.
Le haut fonctionnaire avait bien été convoqué jeudi rue de Grenelle. C'est Stéphane Nivet, vice-président de l'association étudiante contre le racisme, le négationnisme et l'antisémitisme qui avait dénoncé ce possible départ, vendredi, dans une lettre ouverte au président de la République. Pour Hippocampe, le haut fonctionnaire paie son attitude courageuse dans le dossier de Lyon 3 *.
Néanmoins, plusieurs autres éléments peuvent expliquer ce départ. D'abord le temps passé sur le poste : Alain Morvan, 63 ans dans un mois, est arrivé en juillet 2002 à Lyon. Ensuite des prises de position -hors normes pour un haut fonctionnaire- sur plusieurs dossiers.
Sanction ou sauvetage ?
Ajoutées à une forte susceptibilité sur les prérogatives de l'Education nationale, les avis tranchés et les commentaires du recteur ont agacé quelques-uns de ses partenaires, notamment au niveau de la Préfecture et du Conseil général.
Alors qu'il savait déjà que son poste était remis en cause, Alain Morvan s'est aussi opposé à l'ouverture du collège-lycée musulman Al Kindi.
Mais le moment de ce départ mérite aussi commentaire. A un mois des présidentielles, il est rare qu'un recteur soit remplacé. Or, Alain Morvan est un fidèle de Jacques Chirac. Ses relations sont peu cordiales avec le ministre Gilles de Robien et très froides avec le ministère de l'Intérieur. Après les élections, quelle qu'en soit l'issue, le haut fonctionnaire aurait probablement été « remercié ». Dans ce cadre, obtenir dès aujourd'hui un poste intéressant s'apparenterait plutôt à un « sauvetage ». Partir rapidement ressemblerait à un « limogeage », a fortiori après avoir acquis Hippocampe à sa cause. Puis obtenu l'appui des présidences des universités Lyon I et Lyon II, lesquelles ont affirmé, lundi, dans un communiqué commun « leur soutien à (sa) détermination républicaine ». Le recteur Alain Morvan garderait ainsi l'image d'un homme qui a « payé » pour ses convictions. Alors qu'hier soir, le nom de son successeur circulait déjà, au conditionnel. Roland Debbasch, actuel directeur de l'enseignement scolaire (DESCO) pourrait être nommé à Lyon.
Muriel Florin
(avec Michel Deprost)
mflorin@leprogres.fr
Source : le Progrès
*En 2005, le recteur avait également pris une part active dans la suspension puis l'exclusion de Bruno Gollnisch, professeur d'université de langue et civilisation japonaise et numéro deux du Front national, de l'université de Lyon-III pour ses propos sur les chambres à gaz. Il avait indiqué que de telles personnes n'avaient pas leur place dans l'université française et devaient être « éradiquées », assumant l'attitude « partiale et sans nuance » qu'on lui prêtait alors.
Source : le Figaro
Un recteur, utilisé comme pantin pour faire croire aux velléités anti-communautaristes du Gouvernement, à propos du collège-lycée musulman, repêché in extremis avant la déconfiture finale du clan chiraquien, cela ne peut prêter à aimer le personnage . Mais quand on se remémore sa "lutte" contre Bruno Gollnisch, qu'il voulait éradiquer (noble terme pour un parangon de la République!), "lutte" dictée par les chevilles ouvrières de la dictature de la rectitude de la pensée, Hippocampe et consors, on ne peut, à l'instar de Chirac, qu'espèrer ne plus revoir ce triste sire.
En clair, bon débarras.
12:21 Publié dans Département | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, présidentielle 2007, Jean-Marie le Pen, elections, FN, Front National
20.03.2007
Le Pen fera la lumière
« Si j’arrive à l’Elysée, je ne régulariserai pas les clandestins », « comme l’ont fait MM. Berlusconi et Zapatero qui ont régularisé 1,5 millions de clandestins », a encore affirmé Jean-Marie Le Pen, politique « qui a comme résultat immédiat d’en faire venir de nouveaux ». « Je crois que la politique que nous allons élaborer, qui tourne en gros autour de la notion d’immigration zéro, c’est de signaler que les gens qui pensaient pouvoir venir en France ne seront pas soutenus et qu’ils y viendront à leurs frais ». « L’immigration est un des sujets sur lequel l’obscurité est organisé scientifiquement » a-t-il encore observé, avant d’être invité à réagir au rapport de l’Ofpra signalant que pour la troisième année consécutive le nombre des réfugiés en France serait à la baisse. Jean-Marie Le Pen a surtout remarqué qu’il s’agirait de « s’organiser avec des pays donneur de leçons d’humanisme ». « Pourquoi la France devrait-elle être le seul pays d’accueil ? » s’est-il interrogé, pointant le fait que certains pays de l’UE « utilisent la législation européenne pour se débarrasser de leurs clandestins et nous les envoyer ! ». Interpellé sur une enquête du Bureau international du travail (BIT) qui a dénoncé « des discriminations à l’embauche » en France, le candidat de l’Union patriotique a rétorqué qu’il comptait « élargir la préférence nationale », dont bénéficient les fonctionnaires, au secteur privé. « Il est normal », a-t-il affirmé, que les Français dans leur propre pays « aient une priorité sur les étrangers ». « Les Français héritent d’un patrimoine en naissant conquis par le travail et le sacrifice des générations précédentes, ils ont donc un droit particulier dans leur propre pays, il n’y a pas d’autre cadre que la nation pour la solidarité nationale ! ».
12:30 Publié dans Présidentielles 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, présidentielle 2007, Jean-Marie le Pen, elections
Les autres "activistes" réfugiés en France
La communauté parisienne des exilés des « années de plomb » compte encore 140 personnes, selon le ministère de la Justice italien. Nombre d'entre elles s'étaient contentées d'apporter un appui logistique aux auteurs de crimes de sang. Seule une douzaine ont été condamnés comme Battisti pour assassinat. Tous ces Italiens sont arrivés en France au début des années 1980, attirés par la promesse de François Mitterrand de ne pas les extrader à la seule condition qu'ils renoncent à la lutte armée.
Parmi les plus impliqués, selon les autorités italiennes : Enrico Villimburgo, condamné en 1988 pour avoir assassiné un lieutenant-colonel des carabiniers et un magistrat, et Roberta Cappelli, impliquée dans les meurtres, entre autres, d'un policier, d'un général et d'un commissaire de police.
Source : le Figaro
Mitterand a donné sa parole de protéger des terroristes d'extrême-gauche. Mitterand a été l'un des maîtres d'oeuvre de la décandence de la France et est mort. Pourquoi les gouvernements suivants ont ils décidés de perpétuer cette honte?
Chirac, Sarkozy et l'UMP sont tout autant coupable que la Gauche, car qui ne dit mot, consent. Surtout sur un nombre aussi important de criminels et de terroristes.
Est il besoin de rappeler qu'il n'y a qu'un parti politique qui a toujours appelé à lutter contre les terrorismes d'extrême-gauche et contre les traîtres de l'Intelligentsia, porteurs de valise et companie?
12:25 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, présidentielle 2007, Jean-Marie le Pen, elections
Des Roms à reloger
L'évacuation du camp de Roms du Carré de Soie est une priorité. Les vingt premières familles devraient être relogées à la fin du mois
Sur chaque cabane, un numéro tracé à la peinture rouge. Quand l'Alpil (Association lyonnaise pour l'insertion par le logement) a entamé fin janvier son travail d'audit sur le camp de roms, le premier souci a été de recenser toutes les personnes présentes et de figer leur nombre. En dépit des arrivées qui se sont poursuivies, seules les 457 personnes recensées seront concernées par la seconde phase opérationnelle de relogement. C'est un dispositif expérimental qui se met donc en place. Plutôt qu'évacuer le camp par la force et perpétuer une errance de terrain en terrain, la Préfecture a choisi de mandater l'Alpil pour que l'association étudie des solutions. L'entrée de la Roumanie dans l'Union européenne a en effet changé la donne. Depuis le 1er janvier, les Roumains peuvent circuler librement en France et ils peuvent travailler dans sept secteurs d'emploi qui manquent de main-d'oeuvre. C'est donc dans ce nouveau cadre que l'Alpil étudie les solutions de logement et d'emploi des personnes installées dans le camp. « Nous faisons le pari que les choses administrées sont forcément plus simples à gérer », affirme André Gachet, directeur de l'Alpil. Pendant tout le mois de février, l'Alpil a mené un audit pour connaître les familles. « Avant, ils essayaient de passer à travers les mailles du filet. Là, ils sont face à une question : ils doivent définir un projet. La majorité veut rester ici. Leurs enfants vont à l'école, ils espèrent qu'ils auront leur chance, et c'est important pour eux. Mais cette installation peut être temporaire. Beaucoup multiplient les va-et-vient. Certains vont s'installer et s'intégrer, mais les autres vont partir », estime M. Gachet. Les vingt premières familles (les familles les moins nombreuses) devraient être relogées à la fin du mois. « Ces familles ne doivent pas prendre la place d'autres personnes. Il y a une forte crise du logement, mais nous ne sommes pas dans un pays du tiers-monde : il faut créer de nouvelles réponses », affirme M. Gachet.
Une taxe de 800 euros
Depuis hier, l'Alpil a ouvert un bureau de l'emploi. « Il y a une demande de main-d'oeuvre. La fédération des exploitants agricoles ou celle des artisans sont intéressées. Ici, certains sont formés en maçonnerie, en mécanique.
On essaie de mettre en place des partenariats, avec l'ANPE ou d'autres, pour utiliser les réseaux de droits communs, créer des formations de français par exemple. », dit M. Gachet.
Les obstacles sur le chemin de l'emploi sont nombreux. L'un des premiers est administratif : les employeurs doivent verser une taxe de 800 euros pour tout contrat de travail avec un citoyen roumain. Une mesure très dissuasive.
Laurence Loison
lloison@leprogres.fr
Encore une victoire pour les associations cosmopolites, 457 Roms roumains vont être logés aux frais du contribuable. Quoi qu'en dise M.Gachet, les étrangers sont petit à petit tous intégrés en matière de logement, alors qu'il reste encore et toujours dans la rue un nombre croissant de SDF français, que de plus en plus de familles françaises cotoient la misère.
L'Alpil nous explique de plus que certains domaines demandent de la main d'oeuvre, dans un pays de 3 millions de chômeurs. Peut être que certains emplois ne sont pas pourvus, mais la cause n'est pas la fainéantise du français moyen, mais la non rétribution équitable de la pénibilité du travail, non rétribution dû à l'esprit capitaliste de personnes alimentant par leurs caricatures le mythe de la luette des classes.
Et tout ceci alors que des entreprises françaises proposent et délocalisent des français pour travailler en Roumanie!
La préférence étrangère sur le dos des français en tout et pour tout.
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19.03.2007
Cumul des mandats électifs ou non
Gérard Collombest sénateur socialiste, maire de Lyon, président du Grand Lyon, des HCL, du Syndicat mixte de gestion du Conservatoire national de Région et du Sepal, administrateur du Sytral, membre du bureau politique du Parti socialiste, président de la Fondation Jean-Jaurès et des Eurocités.
Jean-Jack Queyranne est député socialiste. Président de Rhône-Alpes, il participe à près de vingt « groupes d'amitiés » dont France-Suède qu'il préside.
Dominique Perben, ministre des Transports, est également vice-président UMP du Conseil général du Rhône. Il se présente aux législatives en 2007 et aux municipales en 2008 et, s'il n'est plus ministre après l'élection présidentielle, envisage sérieusement d'être à la fois maire de Lyon et député.
Michel Mercier est sénateur UDF, président du Conseil général, maire de Thizy et président du comité de communes de Thizy, administrateur du Sytral, président du syndicat mixte du lac des Sapins, membre des commissions des finances locales et des comptes de la sécurité sociale, de la conférence nationale des finances publiques, du conseil de modération et de prévention, du conseil de surveillance de la Caisse nationale vieillesse des travailleurs salariés, de la Cour de Justice de la République, vice-président de l'Observatoire de la décentralisation, président du groupe UDF au Sénat et membre du contrôle budgétaire et des comptes économiques de la Nation.
Source : le Progrès
13:10 Publié dans Département | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, présidentielle 2007, Jean-Marie le Pen, elections, Front National, FN



