04.04.2007
Pas d'expulsion vaut déni de droit
Grace Droba, actuellement au centre de rétention administrative depuis le 21 mars devait être expulsée aujourd'hui. Le préfet Jean-Pierre Lacroix lui a accordé hier un délai de dix jours.
Source : le Progrès
Placé au centre de rétention, l'étudiant de Lyon 1 a été libéré. Mais son refus d'embarquer lui vaut une convocation en comparution immédiate. Jugement le 24 avril.
Source : le Progrès
L'on peut jouer sur l'émotivité et humaniser des clandestins, humanisation dont le contraire n'est pratiquer par personne, mais l'on peut aussi considérer que tout à chacun est un sujet de Droit.
Ainsi qu'un étudiant est un père français de papiers, qu'on lui est attribué une bourse (il est d'ailleurs tout à fait inadmissible d'attribuer une bourse à des étudiants étrangers en dehors d'échanges stricts, alors que des étudiants français en attendent), ne change rien à la décision prise de l'expulser, si il a été jugé expulsable, ce qui est le cas, mais ce qu'il a refusé.
Qu'une jeune femme est décidée de se marier, que ce soit pour contracter un mariage blanc ou par amour, ce qui lui vaudra de la même façon la nationalité française, ne lui vaut pas la nationalité française avant l'acte devant la lui conférer, ce qui la rend donc expulsable.
Mais nous ne vivons plus dans un état de droit, ce sont des associations, des lobbys et autres groupes de pression qui détiennent le pouvoir, aidés en cela par les media qui répercutent leurs opinions et elles seules. Tant que la France ne sera pas un état où le droit est dit par des représentants des citoyens, et de tous les citoyens!, et tant qu'il y aura incapacité à faire appliquer ce droit, sur les seuls sujets qui intéresse d'ailleurs la Gauche marxiste, le pays ira de mal en pis.
10:54 Publié dans Département | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, présidentielle 2007, Jean-Marie le Pen, election, expulsion, clandestins



