29.05.2007
Les immigrés vus par les Européens : des étrangers indésirables
Comment les Européens et les Américains regardent-ils les immigrés ? Le sondage réalisé par l’institut Novatris/Harris interactive pour le Talk de Paris de la chaîne France24 et le journal américain International Herald Tribune donne les premières indications.
A l’exception des Français et des Américains, les Européens considèrent qu’il y a trop d’immigrés dans leurs pays, 67% pour les Britanniques, 55% pour les Italiens, 45% d’Espagnols et 55% d’Allemands. Ils ne sont que 32% pour la France et 35% pour les USA à partager cet avis.
Concernant l’intégration des immigrés, 43% des Américains estiment celle-ci complètement réussie, alors que les Européens jugent que la politique menée est un échec total (50% des Britanniques, 56% des Français et 58% des Allemands).
S’agissant de l’accueil des étrangers, les résultats varient d’un pays à l’autre. Seuls les Français (54%) se déclarent majoritairement favorables à l’adoption de nouvelles mesures. A l’inverse, 69% des Britanniques, 53% des Allemands et 60% des Américains sont opposés à la prise de nouvelles mesures spécifiques à l’amélioration des conditions de vie des immigrés.
Concernant le vote, 38% des Britanniques, 36% des Italiens, 36% des Allemands et 28% de Français sont favorables à la participation aux élections des immigrés ayant plusieurs années de résidence. En revanche, les Américains se démarquent totalement des Européens puisqu’ils sont majoritairement opposés au droit de vote des étrangers. Idem pour les allocations
sociales qui ne devraient être attribuées aux immigrés en situation régulière qu’après l’acquisition de la nationalité du pays où ils vivent, fait apparaître le sondage.
Par ailleurs, la plupart des pays se prononcent en faveur des quotas à l’immigration stricts basés à la fois sur le pays de provenance et sur la catégorie professionnelle du ressortissant étranger. 86% de Britanniques se disent favorables aux quotas, 78% pour les Italiens et 56% pour les Français. Le contrôle aux frontières contre l’immigration est jugé trop laxiste par tous les pays. Idem aussi pour la gestion de l’immigration clandestine. Tous les sondés se positionnent en faveur de l’expulsion des personnes en situation irrégulière et ce, quelle que soit la situation familiale. Seuls les Français demeurent mitigés sur cette question. 19% estiment qu’il faut leur permettre de rester sur le territoire s’ils ont des enfants scolarisés et trouver des solutions alternatives pour gérer cette situation.
Source : AMI France
13:09 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Front National, FN, Immigration, étrangers
21.05.2007
Ministère d'une Identité nationale et de ce que l'on veut
Baptême du feu pour Brice Hortefeux. A peine investi, le ministre de "l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement" doit faire face à une polémique. Vendredi, huit historiens du comité de la future Cité nationale de l'histoire de l'immigration démissionnaient estimant qu'"associer immigration et identité nationale, c'est inscrire l'immigration comme problème pour la France et les Français". Hier, l'ami de trente ans du Président a refusé de polémiquer sur la question. "Je suis par tempérament un homme de dialogue. Il faut éviter les idéologies, les partis pris, et bousculer les idées reçues. Pour cela, il faut une volonté de concertation, la mienne est totale. Je vais rencontrer ces historiens dans les prochains jours." Le ministre compte leur expliquer ce qu'il entend par "identité nationale" et les domaines qu'englobe son superministère, qu'il qualifie de "structure innovante et audacieuse". C'est ce qu'il s'est efforcé de faire, hier, lors de deux déplacements symboliques de sa future politique, qu'il entend mener sous "un triple signe": "Aide au développement, meilleure maîtrise de l'immigration, meilleure intégration."
Source : le journal du Dimanche au quotidien
A lire l'article l'on pourrait croire qu'à peine arrivé au gouvernement, ce ministre aurait affaire à une espèce de Fronde à propos du ministère dont il fait parti, crédibilisant la croyance en des réformes de "Droite", qui s'attireraient cette réaction disproportionnée en regard à la population mise en jeu, mais naturelle dans notre pays. Alors que l'on parle de la démission de huit historiens affiliés au comité de la future Cité nationale de l'histoire de l'Immigration, c'est un peu un mélange d'une réaction de RESF et du parti communiste, c'est à dire une réaction conditionnée et une réaction a-représentative. Mais c'est une réaction gauchiste, donc intimant la croyance à une politique "droitière" de Sarkozy, tout est bon à prendre...
Sur le fond, il y a tout de même eu une polémique quand à ce ministère, qui, avant les élections, devait se nommer plus simplement ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale. Le problème relevé était de mettre côte à côte les termes d'Immigration et d'identité nationale, bien évidemment, même si il ne devait y avoir de "vagues" justifiées, Sarkozy a préféré y imposer en plus les termes d'Intégration et de Codéveloppement, au moins dans les faits il prouve que sa conception de la Nation est celle de l'extrême-gauche quand il y accole le codéveloppement, activité extra-nationale, à laquelle on ne peut trouver de rapprochement à l'Identité nationale... Après si l'on considère le co-développement comme un alignement, une mise à niveau, des pays dits du Tiers-Monde sur la culture économico-centrée de ce qu'on appelle l'Occident, comprendre l'antichambre de la politique des Etats-Unis, l'on peut tout à fait croire que Sarkozy ne fait qu'exporter sa vision de l'idenité nationale française sans liens ethniques, ni historiques, mais uniquement basée sur l'argent.
Reste cette affaire du terme de l'Immigration acollé à celui d'Identité nationale. Tout le petit monde gauchiste s'en est étonné, a feint de ne pas comprendre le but du rapprochement et comme c'était une proposition que l'on pouvait croire de Droite, mais tout a fait de Gauche en terme d'immigrationisme, l'a travestie pour en attendre encore plus.
Ainsi il n'y a pas d'autres façons de comprendre cette alliance de terme en dehors du fait que pour Sarkozy l'Immigration est indissociable de l'Identité nationale, en dehors du poncif établissant que la France n'a que pour seule identité "les vagues successives d'immigration", qui l'aurait formée.
De quoi en faire tout bonnement oublier son histoire, de Strabon dans sa Géographie qui délimitait déjà presque exactement les contours de la France, au fait que de base celtique, romanisée puis germanisée, surtout par les Francs, la population de la France, population dont cette définition suffit à en faire une population européenne par excellence, n'a subi jusqu'à l'immigration-invasion de la seconde partie du 20ème siècle à nos jours, qu'une immigration de populations d'origine quasi-strictement européennes. Enfin de quoi simplement refaire l'histoire de la France, en imposer cette vision marxiste et de ce fait légitimer un afflux encore plus important d'étrangers extra-européens, visant à un remplacement de population.
En clair Sarkozy peut faire croire à un regain sécuritaire, peut parler d'expulsions de clandestins, il peut tout dire et faire le contraire, il n'a que besoin d'être crû, mais là où les personnes ayant voté pour lui ne peuvent, ne serait ce que le croire, est l'Identité française, concept qu'il pense modelable au gré du vent, ce qui est faux, quoi qu'il advienne de la France et de sa population, il n'y aura eu qu'une seule identité française, qu'un seul peuple de France.
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28.03.2007
Immigration : la criminelle hypocrisie européenne
Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen
A l’occasion de l’inauguration du nouveau siège de la prétendue « agence européenne de contrôle des frontières » (Frontex), son directeur adjoint Gil Arias avertit que l’immigration va s’aggraver et qu’il faut s’attendre à des entrées massives de clandestins.
Il regrette que les Etats européens se reposent sur Frontex alors, dit-il, que c’est aux Etats concernés de surveiller leurs frontières.
Telle est l’hypocrisie criminelle de la politique européenne. D’un côté on met en place une politique communautaire, avec Frontex, censé l’appliquer. Mais comme Frontex, avec ses 78 fonctionnaires, est évidemment incapable de surveiller les frontières extérieures de l’Union, on rejette la responsabilité sur les Etats, qu’on a préalablement dépouillés de tout moyen d’action.
Eh bien prenons au mot M. Arias. Reprenons le contrôle de nos frontières, rétablissons une politique nationale qui puisse faire barrage aux torrents migratoires.
Avec Jean-Marie Le Pen à la présidence de la République, c’est cette politique-là qui sera suivie avec détermination. La seule qui puisse sauvegarder une France française.
11:20 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielle, présidentielle 2007, Jean-Marie le Pen, election, immigration, europe



