05.06.2007

Hollande décidemment...

En premier lieu Hollande déclare qu'au parti socialiste, "on aime pas les riches", ce qui devrait mettre à la porte de ce parti la majorité de ses cadres et la plupart de ses électeurs, qui croient encore qu'être solidaire c'est se laisser prélever quelques maigres pourcents en plus d'impôts quand on gagne le double ou le triple (au bas mot pour certains) de ce que touche la majorité des français... Ce qui ne serait pas un problème si tous les français pouvaient vivre en dehors de la gêne et de la misère et si la sociabilité n'était pas que fait des revenus des personnes.

Et puis le voilà estimant, après un discours de François Fillon, "qu’en tant que «porteur des valeurs de la République», le premier ministre devait «accepter qu'il y ait des gens qui ne pensent pas comme lui»". Doit on alors comprendre que François Hollande et le reste de la classe politique ne sont pas porteurs des valeurs de la République quand ils insultent à longueur de temps le Front National et toutes pensées patriotiques? Ou bien que cet idéal républicain ne fonctionne que pour les partis légitimés par le Système?

Durant toute la campagne l'on pensait que Royal était la seule a avoir une déficience mentale aggravée, mais non, le virus de l'absurdité de Gauche se transmet aussi par voie sexuelle... 

06.04.2007

Le compagnon de Royal en terres lyonnaises

Après un verre de Beaujolais et quelques plaisanteries échangées avec son auditoire, le ton se veut plus sévère, à Villefranche, où il évoque « le danger de l'extrême droite ». « C'est la grande oubliée de cette campagne, c'est d'ailleurs ce qu'elle veut. Jean-Marie Le Pen est même plutôt discret. Tous ceux qui viennent avec des mots sur le terrain de l'extrême droite pour attirer ses électeurs, se trompent, car c'est l'extrême droite qui en profite », dit le premier secrétaire. Qui n'a pas hésité à rappeler des épisodes qui ont vu « dans cette région une partie de la droite être en connivence avec l'extrême droite. Vous comprenez que je sois grave dans mes propos ». A Villefranche, où le FN a justement su faire son nid et où les socialistes sont absents du second tour des législatives depuis 1993, c'est Jérôme Saddier que François Hollande est allé soutenir. Avec le renfort, notamment, de Gérard Collomb et Jean-Jack Queyranne. Devant plusieurs centaines de personnes, il a fixé les enjeux de cette présidentielle : « Comme en 1981, nous sommes devant un vrai choix de société ». Certain que dans la dernière ligne droite, le clivage droite-gauche sur les idées fera la différence.

Manuel da Fonseca
mdafonseca@leprogres.fr

Source : le Progrès 

Le compagnon de Madame se déplaçant juste après elle dans la région, prouve que, bien que la Droite est perdue la municipalité de Lyon et la Région(alors qu'elle ne représente plus l'alternative à la Gauche, mais on alter-ego dans la décandence de la France), le PS n'est pas sûr de lui en terres lyonnaises. Sa seule charge médiatisée entérine elle aussi que le PS a peur de la seule alternative au bicéphale parti unique et aux économismes qui laminent la société française.

Comme lui nous pouvons dire que nous sommes devant un choix de société, mais que si ce n'est cette fois ci, le seul choix de société possible et celui triomphera est celui du patriotisme, celui que partage le Front National.