19.04.2007

L'égalité selon SOS Racisme à Lyon

A cinq jours du 1er tour, « le thème de la discrimination est absent de la campagne » regrette Dominique Sopo, président de SOS Racisme, présent hier à la Bourse du Travail de Lyon au « meeting pour l'égalité ».
Les émeutes de banlieue de fin 2005 ont incité l'organisation militante à agir « non plus dans des déclarations d'intention » mais en élaborant des « propositions concrètes ». Soumises aux différents candidats tant à la présidentielle qu'aux législatives, le but est de les voir s'engager à les mettre en oeuvre, et plus particulièrement dix d'entre elles. Du CV anonyme à l'ouverture des emplois publics aux étrangers en passant par le développement d'une politique culturelle ambitieuse ou de lutte contre les ségrégations en termes de logement, la précision est de mise.
« Il est quand même paradoxal que dans notre pays fondé sur des valeurs de fraternité il y ait une telle fracture urbaine et ethnique » souligne Dominique Sopo. Pour Najat Vallaud Belkacem, du Parti socialiste, « la France doit être fière de sa diversité ». Or « on a entendu dans cette campagne beaucoup de mots humiliants et d'amalgames provocants de la part de Nicolas Sarkozy ». Elle est rejointe sur ce point par l'ensemble des participants, à l'exception du représentant de l'UMP pour qui le meeting a dû paraître bien long au regard des positions de son leader. Selon Albert Lévy, des Verts, « s'occuper du désespoir dans nos banlieues nous coûtera moins cher que de le laisser se développer ».
Thomas Hirth

Source : le Progrès 

A noter que tous les représentants des partis du Système étaient présents à cette réunion. Ce qui sous-entend que tous sont pour l'application plus ou moins directe des propositions racistes de SOS Racisme, car que l'on appelle ça une promotion à l'égalité, de la discrimination positive, ces mesures reviennent à favoriser les seuls étrangers, les non-européens ethniquement et si l'on applique cette préférence étrangère, on applique une discrimination, un défavoritisme envers les français de souche.

De plus ce langage d'égalitarisme et de mixité ethnique n'est que la propagande des pro-étrangers les mieux placés ou les mieux utilisés, leurs paroles sont en totale contradiction avec les faits relevés dans la base des populations extra-européennes, qui ne ressentent aucun problème à vivre dans des ghettos et à les créer, à vivre au sein de leur communauté et d'elle seule, à faire une différence notable, appelerait on ça du racisme, avec les populations françaises de souche.  

 Le mot de la fin revient à un "écologiste", qui comme tout les écologistes en France trahit chaque jour l'idéal écologiste , sous couvert duquel il tenten d'appliquer les délires cosmopolites de l'extrême-gauche, "s'occuper du désespoir dans nos banlieues nous coûtera moins cher que de le laisser se développer". Une menace de plus qui devrait faire réaliser aux français qui sont leurs réels ennemis.