09.05.2007

Nicolas Sarkozy : un président à la hauteur de la France?

Ce dimanche 6 mai, Nicolas Sarkozy a finalement été élu Président de la République en obtenant sur le plan national 53% (= 19.000.000 des voix) aux 2ème tour des présidentielles. Dans le département du Rhône, il obtient même 57% (= 486.273 voix) ! Et dans la ville de Lyon, il obtient un score qui correspond à la moyenne nationale : 53% (= 118.989 voix) ! Sans aucun doute, Nicolas Sarkozy remporte donc encore une fois un succès électoral au 2ème tour des présidentielles après avoir déjà été largement en tête au 1er tour, que ce soit sur le plan national ou dans notre département.

Cela ne nous inspire ni joie ni déception, mais ce résultat nous laisse complètement indifférent. Que ce soit avec Mme Royal ou maintenant avec M. Sarkozy, nous ne nous faisons aucune illusion : la France sombrera encore un peu plus dans le désespoir et la misère car le seul candidat anti-système qui aurait pu relever la France a été éliminé au premier tour des présidentielles.

Les Français auront donc bien le Président de la République qu’ils méritent, car si M. Sarkozy est arrivé là où il se retrouve maintenant, c’est bien avec le concours des Français. Ce sont eux qui l’ont élu ! Qu’ils ne se plaignent donc pas lorsque leur avis d’imposition sera à nouveau “salé”, lorsque leur emploi sera délocalisé, lorsqu’ils seront discriminés “positivement” au profit des non Français de plus en plus nombreux, lorsque les prestations sociales seront d’abord accordées aux immigrés, lorsque leur voiture brûlera ou lorsqu’ils se feront à nouveau insulter ou violer par des jeunes issus de l’immigration-invasion, lorsque leurs enfants seront à nouveau rackettés ou drogués à l’école qui ne leur apprend plus rien, lorsque leurs soldats seront à nouveau envoyés au “casse-pipe” dans le monde entier pour défendre les intérêts américains, lorsqu’ils se retrouveront épinglés par des lois liberticides pour un simple délit d’opinion, etc. Les Français l’auront bien voulu ainsi…

Les électeurs lepénistes ne sont pas exempts de cette critique. En effet, selon un sondage sorti des urnes de l’institut “TNS-Sofrès”, seulement 19% des électeurs ayant voté pour Jean-Marie Le Pen au premier tour ont suivi au 2ème tour ses consignes d’abstention données le 1er mai dernier à Paris !? Le fait que le nombre de votes blancs et nuls du premier tour (1,44%, 534.540 voix) ait triplé au second tour (4,20%, 1.569.450 voix) ne constitue qu’une maigre consolation. Force est de constater que selon le même sondage, 66% des électeurs lepénistes au 1er tour on voté au 2ème tour pour M. Sarkozy. Même dans nos rangs, certains ont donc contribué par leur vote à légitimer le mandat d’un homme qui, comme l’a rappelé M. Le Pen le 1er mai à Paris, continue de nous considérer comme des extrémistes et refuse de nous permettre par un suffrage universel d’être représenté à l’Assemblée nationale…

Rappelons nous aussi : n’est-ce pas Nicolas Sarkozy qui a aboli la double peine, a instauré le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), s’est exprimé pour le droit de vote des étrangers, la discrimination “positive” et l’immigration dite “choisie”, a régularisé à tour de bras des milliers de clandestins, a refusé d’abolir le droit du sol et le PACS ? N’est-ce pas lui qui s’est déclaré favorable à la tutelle américaine et à un nouveau projet de traité européen pourtant rejeté à 55 % par les Français en 2005 ? N’est-ce pas lui qui a échoué en tant que Ministre de l’Intérieur avec un mauvais bilan sur la sécurité, une incapacité à expulser plus de 25 % des sans-papiers (alors qu’il en avait fait son cheval de bataille) et à gérer les émeutes dans les banlieues en 2005 ?

Par ailleurs, que peut-on moralement attendre d’un tel homme qui se déclare ouvertement membre de la secte franc-maçonnique (Grand Orient de France), qui s’est lié avec une femme (nommée Cécilia) qu’il a “chipé” au présentateur de télévision Jacques Martin avant de la tromper elle aussi, entre autre avec une journaliste du Figaro qu’il laissera ensuite finalement tomber (après avoir eu ce qu’il voulait J et nonobstant toutes les promesses qu’il lui a faites) afin de pouvoir retrouver Cécilia qui, dégoûtée des tromperies incessantes de son mari, était entre-temps elle-même partie avec un autre ? Bref, un homme qui a sans cesse trompé “sa” femme ne risque-t-il pas également de tromper la France ?

S’il est vrai que Nicolas Sarkozy n’est pas le Président dont la France aurait eu besoin, il est cependant bien le reflet de la société décadente actuelle qui l’a amené au pouvoir. Pour le dire comme la Bible : “Un mauvais arbre ne donnera pas de bons fruits” (Mt 7,18).

Martin KUOLT

08.05.2007

Première dame de France ...

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 Source : FNJ69.com 

04.05.2007

Les candidats de l'impuissance

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Comme il était prévisible, le débat Sarkozy-Royal n’a pas été un débat présidentiel mais un débat entre candidats au poste de chef de gouvernement, et presque entièrement limité aux sujets de politique intérieure sur lesquels l’Union européenne permet encore d’agir à la marge.

Il a fallu attendre les dernières minutes pour que les deux candidats bredouillent quelques mots de politique européenne et internationale.

En ce qui concerne la Turquie, M. Sarkozy, comme sur tous les autres sujets, jouait du pipeau. Il a déclaré qu’il fallait abandonner la règle de l’unanimité au conseil européen, et dans le même temps il a eu recours à la règle de l’unanimité pour dire que si la France disait non, la Turquie n’entrerait pas dans l’Union européenne.

En réalité, les deux concurrents, comme on le savait déjà, sont favorables à ce que soit liquidée la souveraineté française. Ils se condamnent donc l’un et l’autre à l’impuissance sur le plan européen et international, et ont à peine tenté d’amuser la galerie sur ces sujets en fin de programme.

03.05.2007

Au siège du FN, le Pen se gausse et raille les deux enfants du Système

IL N'Y AVAIT pas d'indulgence à attendre de Jean-Marie Le Pen pour l'un ou l'autre des deux candidats qu'il avait rejetés d'un même désaveu le 1er mai, comme « bonnet blanc et blanc bonnet ». Tour à tour goguenard et indigné, le président du FN a regardé l'émission au « Paquebot », le siège du FN à Saint-Cloud, avec attention, sans doute intéressé par la façon dont ces deux protagonistes allaient maîtriser un exercice de haute volée. Il était en compagnie de sa fille Marine, son directeur de cabinet Olivier Martinelli et Louis Aliot, secrétaire général du FN.
 
A-t-il un favori ? Pas clairement. Au début de l'émission, il dit croire « que l'un (Sarkozy) va être meilleur que l'autre ». Mais il estime aussi que Ségolène Royal « est probablement meilleur débatteur qu'orateur », l'ayant jugé « mauvaise » la veille à Bercy. Plus tard, il confirme son pronostic : elle est bien meilleure dans ce débat que dans ses discours.
 
Au moment où elle se met en colère à propos des enfants handicapés, Jean-Marie Le Pen et son entourage commencent à la trouver « très bonne ». Mais finalement, on juge que sa « comédie dure trop longtemps ».
 
Et quand Nicolas Sarkozy lui répond : « Si vous êtes président de ce qui marche, moi je veux être le président qui fera marcher ce qui ne marche pas », on salue son savoir-faire.
 
Pour le reste, l'ironie va bon train. Le Pen, à 9 h 30 : « Ça doit commencer à zapper ferme ! » À 9 h 55 : « Tendez vos rouges tabliers, il pleut des vérités premières. »
 
Et quand Ségolène Royal expose son programme économique, Marine fait semblant de ronfler au bout de trois minutes.
 
Les « priorités » annoncées par la candidate socialiste inspirent les remarques les plus dubitatives : Marine Le Pen : « Ça fait 25 minutes : elle a déjà avancé trois priorités ! » Une demi-heure plus tard : « Avec le smic, c'est sa sixième priorité. Bravo ! À la fin de l'émission, on devrait avoir douze priorités ! »
 
On se gausse de certaines des propositions avancées par Ségolène Royal. Ainsi de son idée de faire raccompagner chez elles les femmes fonctionnaires le soir. « Qui va raccompagner le dernier ? », demande Marine Le Pen ? « Cela correspond à la proposition de Sarkozy de donner la nationalité française à toutes les femmes battues du monde ! », ajoute Jean-Marie Le Pen. Ségolène Royal assure qu'elle veut « désétatiser » l'État. « Arlette (Arlette Laguiller), au secours ! », lance Marine Le Pen.
 
Le président du FN raille ce qu'il considère démagogique dans la générosité affichée par Ségolène Royal : « Et donnez du pain à ceux qui n'en ont pas ! » Le « gagnant-gagnant-gnan-gnan » de Ségolène Royal l'amuse.
 
On finit par la trouver « insupportable » au moment de l'échange avec Nicolas Sarkozy sur la régularisation des clandestins.
 
De ce que dit Nicolas Sarkozy, Jean-Marie Le Pen affirme souvent que ce sont des mesures dont la paternité lui revient. Ainsi des places de prison : « C'est ce que j'avais proposé. J'avais dit 100 000 places », lance-t-il. À propos de la taxation des poids lourds étrangers qui traversent la France : « Voilà encore une mesure qu'il a prise à Le Pen ! »
 

Et le président du FN de manifester quelque impatience : « Est-ce qu'ils vont à un moment donné prononcer le nom d'immigration ? Pas un mot non plus sur l'Europe ! Ils sont tous les deux européistes. »

Source : le Figaro

PS: titre modifié par rapport à celui du Figaro 

02.05.2007

Un seul choix : l'abstention

Jean Marie le Pen a été clair et démontre par là qu'il est le seul des candidats, auto-proclamés comme tel, réellement en dehors du Système.

Bayrou peut donner les consignes de vote qu'il veut, ses électeurs retourneront dans leurs girons particuliers, iront voter pour l'un ou l'autre bord du Système qu'ils ont crû, d'ailleurs est ce réellement le cas?, combattre ou simplement contourner lors du premier tour.

La gauche de la Gauche aura encore joué son coup de bluff, déployer pléthore de candidats pour inonder les ondes de sa propagande et finir à appeler à la lutte contre le fascisme phantasmé, donc à voter pour les socialistes.

Doit on parler de la taupe de l'UMP qui a joué la comédie la moitié d'une semaine et qui finalement retourne à la niche, la queue entre les jambes? Bien sûr électoralement, son maigre score serait toujours le bienvenu pour le Front National(et si c'est un vote patriote, il le sera un jour ou l'autre), mais la tentation d'un autre parti de la Droite Nationale a pû faire croire aux patriotes qu'il existait des alternatives au Front National. Et dire qu'en 2012 nous aurons droit au même cirque de sa part...

En attendant, une piteuse campagne présidentielle se terminera dimanche, qui sera un dimanche en famille et un dimanche de repos pour les électeurs du Front National. 

30.04.2007

Du second tour à la présidentielle

A l’occasion du défilé du 1er mai en l’honneur de Jeanne d’Arc et des travailleurs français, Jean-Marie Le Pen tiendra son traditionnel discours place de l’Opéra qui revêtira une importance exceptionnelle puisque le Président du Front National précisera sa position concernant le second tour de la présidentielle. Voix frontistes qui sont l’objet de tous les égards de Nicolas Sarkozy comme l’illustre une nouvelle fois, après une campagne où il s’est appliqué à reprendre un certain nombre de thèmes défendus de longue date par l’opposition nationale, le discours qu’il a prononcé dimanche à Bercy. Outre une charge assez vigoureuse contre les ravages de la pensée soixante-huitarde, le président de l’UMP à caressé dans le sens du poil l’électorat lepéniste en s’engageant à réunir en cas de victoire le 6 mai « toutes les forces politiques de la nation » et à « discuter avec elles » de la possibilité d'introduire en 2012 une dose de proportionnelle pour l'élection des députés. « Nous devons réfléchir tous ensemble au moyen de permettre une représentation plus large des opinions et des sensibilités » a-t-il déclaré. Une petite aumône que Jean-Marie Le Pen avait assimilée le 13 avril « aux miettes que l’on donne en fin de campagne électorale pour essayer de faire croire qu’on est pas ce qu’on est ». Le président du FN réagissait alors à une déclaration du ministre sarkozyste Brice Hortefeux évoquant cette possibilité de proportionnelle pour l’élection d’une soixantaine de députés (sur 577). M. Hortefeux avait été par la suite vertement remis à sa place par M. Sarkozy lequel à dû refaire ses comptes depuis et s’apercevoir qu’un excellent report de voix frontistes lui était indispensable pour être élu le 6 mai …

Source : FDAmag.fr 

25.04.2007

Les résultats des élections présidentielles dans la 11 ème circonscription

Nous ne mentionnons que les candidats ayant obtenu un score de plus de 5 %. 

Canton de Condrieu :

sur 11493 inscrits,

Nicolas Sarkozy : 30.54 % des inscrits 

Ségolène Royal : 18.55%

François Bayrou : 17.14%

Jean-Marie le Pen : 10.48%

Canton de Mornant :

sur 16094 inscrits,

Nicolas Sarkozy : 32.57%

François Bayrou : 20.50%

Ségolène Royal : 17.75%

Jean-Marie le Pen : 7.69%

Canton de Givors:

sur 23661 inscrits,

Nicolas Sarkozy: 23.68%

Ségolène Royal: 22.72%

François Bayrou: 13.89%

Jean-Marie le Pen: 9.20%

Canton de Saint symphorien d'ozon:

sur 28592 inscrits,

Nicolas Sarkozy: 32.14%

Ségolène Royal: 18.33%

François Bayrou: 16.79%

Jean-Marie le Pen: 10.41%

 

 

 

24.04.2007

Résultat du premier tour des élections présidentielles

Une défaite électorale n'est pas une mise à mort, ni d'un parti, encore moins des idées qu'il véhicule.

Les deux candidats se retrouvant au second tour ont tous deux usé des thèmes que Jean-Marie le Pen met au pinacle depuis le début de sa carrière politique. Voilà déjà une défaite qui se teinte des couleurs de la victoire, comme le "bleu-blanc-rouge" du drapeau national que Royal prône ou comme l'identité nationale reprise par ces deux candidats, seul thème leur ayant permis d'atteindre le second tour devant la baudruche Bayrou. 

Les français patriotes se sont peut être encore faits berner par les talents de communication de Sarkozy, le ministre le plus favorable à l'étranger et aux étrangers que l'on ait eu en France depuis des lustres, mais en cinq années ils auront tout le temps d'apprécier le vide de son action et la dangerosité de ses réformes ultra-libérales, sécuritaires et non de sécurité, etc.

Ceci dit cette "claque" électorale, appelons la par son nom, nous permettra d'affiner notre politique pour que ce soit les seuls capables d'appliquer la politique que nous prônons depuis des décennies, et surtout les seuls qui veulent réellement l'appliquer, qui gagnent le pouvoir, pour la France et pour les français.

Le désespoir n'est pas de mise, si pour cinq ans le pouvoir politique nous est encore enlevé, nous avons cinq années pour toucher tous les patriotes, pour travailler localement par eux et pour eux.

23.04.2007

Le Pen victime d'un "vote utile"

Marine Le Pen a estimé lundi que bon nombre d'électeurs traditionnels du Front national avait "voté utile" dimanche pour Nicolas Sarkozy, espérant que celui-ci "aurait plus la capacité" d'appliquer les idées du FN que Jean-Marie Le Pen lui-même. "Nos idées ont tellement bien marché qu'elles ont permis à Sarkozy de faire 30%", a déclaré la directrice stratégique de la campagne présidentielle de Le Pen.

Source : le Figaro 

19.04.2007

Dimanche : Votez pour abattre le Système

En à peine plus de trente années la France a changé de visage, elle est devenue le pays du chômage, de la précarité, de l'insécurité, des bandes ethniques, d'une immigration invasion, de l'injustice, de la pollution...

En ce laps de temps le pays a connu une explosion de son nombre de chômeurs et ceci n'est pas que le fait des liens économiques mondiaux, lesquels laissent notre économie dans des mains apatrides, nous empêchant d'enrayer la précarité d'un nombre de plus en plus grand de français.

La France est de plus devenue le terrain de jeu d'un lumpenproletariat ethnique qui hait son pays d'adoption, les zones de non droit se sont multipliées au centuple et la démographie est devenue l'outil d'une immigration de peuplement, d'une immigration de remplacement.

Notre pays est aussi devenue une dictature de la pensée, où l'on peut tout dire... sauf sur les sujets interdits, où certaines pensées sont devenues des délits, comme dans les pire contre-utopies jamais imaginées. En France la justice n'est plus appliquée à tous, faute de moyens, mais surtout faute de volonté. Notre pays est aussi devenu celui où des pans entiers de la société ne peuvent plus s'exprimer politiquement, dans ce que l'on ose encore dénommer Démocratie...

En trente années aussi notre conditition de vie s'est dégradée à grande vitesse, que ce soit notre nourriture, notre cadre de vie et notre environnement naturel... La France doit devenir pour certain un pays sans production vivrière, dépendante du libéralisme des trusts agro-alimentaires, tout en étant devenu un pays où les villes se seront étendus à l'infini, en corrélation de leurs populations, qui dans les dogmes de Droite comme de Gauche, ne doit jamais cesser d'enfler... Une France sans campagne, mais une France déversoir à jamais du Tiers-Monde...

 

Il n'y a qu'une solution pour se sortir du Système, voter Front National.

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