18.06.2007
Fenech réélu
Le député sortant Mr Fenech a remporté le scrutin avec 56.54% des suffrages, contre 43.46 pour % Mr. Gagneur.
Pour cinq années encore la circonscription sera représentée dans une Assemblée Nationale tenue par la droite molle, par l'un de ses plus molles représentants, doublé sur le terrain de son suppléant UDF.
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12.06.2007
Résultats des législatives 2007 dans le Rhône
1 ère circonscription, Morin : 4.07%
2 ème circonscription, De Reinach : 2.98%
3 ème circonscription, Boury : 4.25%
4 ème circonscription, Gratien : 3.70%
5 ème circonscription, De Penfentenyo : 3.79%
6 ème circonscription, Poncet : 4.65%
7 ème circonscription, Gillman : 5.30%
8 ème circonscription, Daquin : 4.96%
9 ème circonscription, Barbier : 8.34%
10 ème circonscription, Marion : 4.31%
11 ème circonscription, Perret : 5.14%
12 ème circonscription, Torrent : 3.55%
13 ème circonscription, Gollnisch : 6.95%
14 ème circonscription, Benedetti : 6.49%
« Ce n'est pas parce que vous êtes battu aux élections que vous avez forcément tort », a déclaré M. Gollnisch, hier. « Nous correspondons à une tendance de fond : le débat politique va s'organiser de plus en plus autour de la question de la défense des identités d'une part ou du mondialisme de l'autre », a-t-il ajouté. [Source : le Progrès]12:27 Publié dans Législatives 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Front National, FN
11.06.2007
Résultats des législatives 2007
Anne Marie Perret, candidate du Front National, fait un score de 5.14%, dans la 11 èeme circonscription du Rhône.
Ce qui la place en 4 ème position derrière M. Fenech, pour l'UMP, M. Gagneure, pour le parti socialiste, et Mlle Martin, pour le MoDem.
Canton de Condrieu : 5.08%
Canton de Givors : 5.37%
Canton de Mornant : 3.86%
Canton de Saint Symphorien d'Ozon :5.78%
Dans une conjoncture plus que difficile pour la droite nationale, nous voulions remercier nos soutiens sur le terrain, ces militants sans qui même ce score aurait été impossible. Merci.
Et nous voulions aussi bien sûr remercier tous nos électeurs : un revers électoral n'est pas la mort d'un parti et encore moins la mort d'idées, nous continuerons donc de lutter pour vous.
11:15 Publié dans Législatives 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Front National, FN
08.06.2007
Elections de dimanche
Pour beaucoup d'indécis leur choix se résume à se demander si ils offriront à Sarkozy une majorité à l'Assemblée nationale ou une cohabitation, partagés entre entre la puissance conférée alors au président de la république et l'inefficacité d'une cohabitation.
Offrir une majorité à la Droite molle, revient à offrir à Sarkozy de quoi tenter d'appliquer la seule politique pour laquelle on peut le classer à Droite, sa politique ultra-libéraliste, application encore toute relative avec les multiples blocages que crééront la Gauche et l'Extrême Gauche. En dehors de cette politique, en ce qui concerne les problèmes fondamentaux de la France, que ce soit la fracture morale et la fracture identitaire, avec tous les thèmes que cela comprend, que Sarkozy ait une majorité législative ou pas, il mènera une politique gauchiste, il continuera la ligne qu'il a mené lors de ses années de ministre, dire blanc, faire noir, avec comme seul mot d'ordre la destruction de la France.
Alors si l'identité française vous tient à coeur, pas celle qui comprend l'immigration extra-européenne et l'augmentation de l'immigration soit disant "choisie", si vous considérez que le politique doit primer sur l'économisme, de Droite ou de Gauche, si vous pensez que la communauté française doit se ressouder sur des idéaux de solidarité, enfin si vous pensez qu'avant de déterminer telle ou telle petite politique dictée par les lobbys apatrides et d'autres ennemis de la France, il faut avoir une vision d'avenir pour notre pays, alors vous saurez que ce sont les idées que l'on défend qui comptent avant tout et que le seul parti qui peut petit à petit instruire politiquement ces idéaux dans le coeur de nos compatriotes et mener à une union patriotique est le Front National.
Rome ne s'est pas faite en un jour, la France et son identité ne se relèveront pas aussi rapidement, mais elles tombent plus bas de jour en jour, alors patriotes et identitaires, réagissez politiquement dimanche en votant Front National.
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07.06.2007
Débat du Progrès pour la 11 ème circonscription
Seule une triangulaire pourrait remettre en cause sa réélection. Dix candidats se sont affrontés hier soir lors du débat Le Progrès, à la Maison des fêtes et des familles de Givors
Michel Rivet-Paturel
La grande vague bleue annoncée partout interrompra-t-elle le cycle de l'alternance qui prévaut depuis presque vingt ans dans cette circonscription ? Si tel est le cas, le sortant UMP Georges Fenech pourrait bien sauver son siège. Les résultats de l'élection présidentielle sont de nature à lui donner quelques espérances : Nicolas Sarkozy, arrivé largement en tête au premier tour avec presque 34 % des voix a regroupé 57 % des voix sur son nom au second. Si la législative était un duplicata de la présidentielle l'affaire serait entendue.
Le challenge n'est donc pas facile pour le candidat socialiste, adjoint au maire de Givors, Jean-François Gagneur. Même s'il peut bénéficier du retrait du maire de Grigny, représentant de la gauche antibérale, René Balme, qui, au nom de l'efficacité, a appelé « au rassemblement des forces de gauche » et lui a apporté son soutien au lendemain des présidentielles. Mais l'union à gauche ne sera pas plus large puisque, outre le vert Roger Frety, il faut compter avec deux candidats d'extrême gauche, Jean Barreau pour LO et Christian Castro pour la LCR.
Georges Fenech, pour sa part, subira la concurrence de Sylvie Manchon du MPF et de deux candidats d'extrême-droite, Marcelle Marie pour le MNR et Anne-Marie Perret pour le FN. Malgré le recul de Le Pen aux présidentielles, celle-ci pourrait réaliser un score important.
Entre droite et gauche, la centriste Blandine Martin va tenter au moins de retrouver les 19 % de Bayrou de la présidentielle. Si elle y parvient et provoque une triangulaire on pourrait se retrouver dans le seul cas de figure qui, éventuellement, mettrait en danger Georges Fenech.
10 candidats devant 200 personnes
1 Transports
Les candidats semblent unanimes à ce sujet pour dépasser les clivages partisans.
« Avec les associations de riverains mais aussi avec les élus des collectivités, nous avons appris à travailler ensemble. Sur le dossier de la ligne de fret ferroviaire, nous avons obtenu des résultats probants », démontre Georges Fenech (UMP).
Concernant l'A45, Jean-François Gagneur (PS) considère « qu'il faut éviter le tout autoroutier et privilégier le ferroutage ».
Pour Christian Castro (LCR), « il faut rouvrir les anciennes lignes de chemin de fer dont la ligne Givors-Brignais ».
Jean Barreau (LO) défend pour sa part des transports en commun nombreux, fréquents et gratuits ».
Jean-Pierre Lévèque (FA), rappelle l'impérieuse nécessité de coller au quotidien des Français : « Il faut se donner cinq ans pour passer au ferroutage et imposer le service minimum ».
Sylvie Manchon (MPF) propose de mieux « utiliser le fleuve Rhône pour les marchandises mais aussi pour les passagers entre Lyon et Givors ».
Anne-Marie Perret (FN) souhaite pour sa part instaurer un aiguillage, au péage, des transports routiers internationaux vers des itinéraires moins fréquentés ».
Roger Frety (Les Verts) aura certainement la palme de la proposition la plus originale avec son projet de télécabine entre le plateau de Monrond et la gare de Givors.
Blandine Martin (UDF-Modem) concluant sur « la nécessité absolue d'avoir une vision nationale et européenne de ce dossier des transports ».
2 Agriculture
Comment défendre une agriculture périurbaine fragile ? « Il faut privilégier les circuits courts » et « revaloriser la filière de production qui ne fait pas le poids face à la grande distribution », assure l'ensemble des candidats.
Georges Fenech (UMP) a particulièrement insisté sur la nécessité de revaloriser les retraites de 25 %.
Pour Blandine Martin (Mo-dem), il ne faut plus considérer les agriculteurs comme de simples aménageurs de territoire mais leur permettre de vivre de leur production et privilégier les partenariats locaux.
Annie Perret (FN), fustige une Politique agricole commune européenne qui a transformé les agriculteurs en collecteur de subventions.
Jean-François Gagneur (PS) veut lui aussi remettre à plat le système de subventions actuel qu'il juge bancal et trop avantageux pour les grandes exploitations. Il milite pour une action forte des pouvoirs publics qui permettrait d'assurer des réserves foncières à l'agriculture.
Christian Castro (LCR) a interpellé le public sur les fausses bonnes idées. Dans son collimateur : « les biocarburants » : « la terre est d'abord là pour nourrir les hommes ».
Il sera rejoint sur ce point par Roger Fréty (Les Verts), très critique sur le modèle agricole productiviste. Défenseur d'une agriculture bio et faucheur volontaire d'OGM.
Sylvie Manchon (MPF) veut elle aussi défendre une agriculture biologique, considérant que c'est un problème de santé publique. Jean-Pierre Lévèque (FA) considère qu'un délai de 10 ans serait nécessaire aux agriculteurs pour passer d'un système productiviste à un système plus respectueux de l'environnement.
Jean-Marc Barreau (LO) considère que les agriculteurs sont soumis au même diktat des grands groupes industriels et des banques que les salariés.
3 L'emploi
Le dernier sujet du débat a suscité le plus grand nombre de réactions dans l'assistance. Georges Fenech (UMP) a affirmé que « le retour au plein-emploi était possible d'ici 5 ans. Il faut libérer le travail ». Et il a profité de l'occasion pour annoncer l'arrivée de deux entreprises à Loire-sur-Rhône : une société néerlandaise et Alstom. Des promesses qui n'ont pas convaincu Christian Castro (LCR) qui attend de voir. Jean-François Gagneur (PS), quant à lui, n'est pas persuadé que le nombre d'emplois locaux sera très important. « Ces sociétés délocalisent d'autres entreprises et amènent leurs cadres avec elles ». Il revient aussi sur les 35 heures en insistant sur le fait que si cette mesure était mauvaise pourquoi le gouvernement ne l'a pas supprimée.La plupart des candidats ont été d'accord sur deux points : l'écologie est porteuse d'emplois et la formation doit bénéficier de plus de moyens. Blandine Martin (Mo-Dem) a aussi demandé une simplification de la réglementation du travail. « On n'est pas obligé d'arriver à un contrat unique mais le code du travail est trop compliqué ».
Christian Castro et Jean-Marc Barreau (LO) souhaitent la mise en place d'un salaire minimum à 1 500 euros net et l'interdiction des licenciements. Jean-Pierre Lévèque (FA) a proposé de maintenir le salaire des chômeurs à condition de travailler pour l'État en compensation.
09:35 Publié dans Législatives 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Front National, FN, législatives 2007
Nos notes pour le débat du progrès : Agriculture
La politique agricole européenne a transformé les paysans en collecteurs de subventions, alors que la fin de la PAC est prévue pour 2013.
Dans le même temps, on a ouvert largement les frontières (les subventions étant justement sensées compenser), nous exposant à la concurrence étrangère à moindre coût salarial, environnemental, doté de moins de normes d’élevage…
La production vivrière est absolument fondamentale et se doit de rester l’un des joyaux de la France, car aussi, au contact de la nature, elle a su préserver les traditions chères à nos cœurs.
Alors nous sommes pour une production respectueuse de l’environnement, contre le productivisme antinaturel imposé par une compétition déloyale avec l’étranger, due à l’appât du gain des distributeurs et à la préférence étrangère déculpabilisatrice, comme le commerce équitable, alors que nos campagnes se meurent.
Et surtout pour un monde rural vivant, un monde rural qui attire les volontés d’entreprendre, les volontés de succéder, avec une agriculture et un artisanat qui permettent de gagner décemment sa vie.
Dans ce sens le Front National a de nombreuses mesures à prendre :
. L’exonération en 5 ans des entreprises agricoles de toutes charges fiscales et sociales pour restituer aux agriculteurs leur plus-value de compétitivité qui leur a été confisquée au profit du secteur de la distribution et des services.
. La création d’un Fonds d’intervention pour la campagne (FIC) sur le modèle du fonds d’intervention pour la ville, avec le même budget.
. La proposition à Bruxelles d’une nouvelle technologie douanière faite de droits de douane déductibles permettant de protéger notre marché, notamment de fruits et légumes et d’aviculture, contre le dumping salarial, sanitaire et environnemental du Brésil, par exemple, tout en permettant à ces pays du Sud, via un crédit douanier déductible de leurs achats en Europe, de conserver un avantage compétitif, afin de maintenir un commerce international positif pour tous, s’il est à armes égales.
. Sur les revenus des paysans : il sera procédé à la mise à parité des retraites agricoles, surtout pour le conjoint survivant, avec les retraites des urbains. Le rattrapage des petites retraites doit être effectué dès 2008.
. Imposer les mêmes contraintes phytosanitaires et de bien-être sanitaire des animaux aux produits importés qu’à ceux produits en France.
. D’immédiates mesures fortes pour l’installation de 15 000 jeunes agriculteurs par an.
La grande politique, que nous proposons, devra en finir avec la sottise malthusienne des jachères et autres arrachages, dont on voit l’aveuglement depuis 2000, quand les stocks céréaliers du monde se sont dégonflés et que l’humanité tout entière manque de céréales, du blé au maïs.
09:32 Publié dans Législatives 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Front National, FN, législatives 2007
Nos notes pour le débat du progrès : Emploi
Nos compatriotes peinent à trouver et conserver un emploi pour des raisons provenant principalement de la pression fiscale et du mondialisme.
D’autres raisons jouent également, comme l’extrême difficulté à licencier en cas de difficulté dans une entreprise. Les propositions visant à interdire les licenciements sont donc criminelles, puisque plus aucune société n’embauchera en courant le risque de ne plus jamais avoir le droit de licencier.
Fiscalisme :
Donc nous proposons de diminuer la pression fiscale sur l’emploi, tant du côté salarié qu’employeur.
Côté salarié, en rendant leur pouvoir d’achat aux Français : baisse des prélèvements, clarté de ces mêmes prélèvements (qu’on puisse voir ce qui va où, État, Région…)
Côté employeur, en diminuant la pression fiscale qui dissuade les entreprises d’embaucher et pénalise leur compétitivité.
Par exemple :
.Desserrement de l’étau fiscal qui pèse sur le travail et l’entreprise, en diminuant l’impôt sur le revenu du travail et l’impôt sur le bénéfice des sociétés.
Créer les conditions favorables à la transmission des entreprises (60 % des PME seront cédées dans les 5 ans qui viennent). Par :
L’Abaissement à 10 % du taux d’imposition sur les plus-values de cessions d’entreprise d’un montant inférieur à 5 millions d’euros et à 15 % pour celui des cessions d’un montant supérieur. De plus, il sera procédé à une distribution aux salariés de l’entreprise de 50 % du produit fiscal de l’imposition sur la plus-value dans le cas du taux à 10 % et de 33 % du produit fiscal dans le cas du taux à 15 % (soit à chaque fois 5 % de la plus-value de cession).
Mondialisme :
Le mondialisme étouffe nos entreprises en imposant des critères de compétitivité impossibles à approcher avec notre organisation sociale.
Il est anormal que nos collectivités achètent leurs T-shirts publicitaires en Chine sous prétexte de coton bio, ou financent des écoles du cuir et de la chaussure au Viet-Nam, en regard du nombre de chômeurs et des problèmes que l’emploi connaît en France.
Il faut rétablir des barrières douanières, en instaurant des droits de douane rétablissant une parité de prix entre le produit importé et le produit français. Dans le même temps, les sommes collectées constitueront des droits de tirage dont disposeront les pays exportateurs pour nous acheter des biens et des services.
Par exemple :
Limiter le libre-échangisme et les effets négatifs du capitalisme spéculatif et financier:
Mise en place d’un protectionnisme ciblé aux plans national et européen à l’instar des États- Unis, du Japon ou de la Chine, dans le but de sauvegarder certains secteurs stratégiques.
1) Des quotas d’importation ;2) L’origine française de 50 à 60 % des composants (en coût de revient) constitutifs des produits importés ;
09:30 Publié dans Législatives 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Front National, FN, législatives 2007
Nos notes pour le débat du progrès : Infrastructures routières
En ce qui concerne les infrastructures routières traversant la 11 ème circonscription, nous avons réalisé qu’il faut une amélioration de certaines voies de circulation, surtout quant à la capacité du trafic et à la sécurité, dans ce sens nous sommes pour une amélioration des infrastructures routières. Mais nous sommes opposés à transformer la 11 ème circonscription (et les autres campagnes de France !), en zone de transit autoroutière.
On a construit le contournement Est sans prévoir la réserve foncière pour l'élargir. Et le tunnel sous Fourvière est coupé les soirs. Comme le trafic ne peut être absorbé par les itinéraires de délestage ni par le fret ferroviaire ou fluvial (parler des propositions qui sont en bas), il faut un nouvel itinéraire.
Nous sommes favorables au principe du COL. Quant à l'itinéraire proposé actuellement, les usagers subiront les nuisances, sans pour autant bénéficier d'échangeurs.
Nous avons proposé d'utiliser la vallée de la Brévenne, où passe déjà l'ancienne N89. Il aurait été possible d'élargir cette nationale à 2x2 voies, pour desservir Andrézieux-Bouthéon, et Saint-Etienne. On aurait ainsi eu, du même coup, l'A45 et l’A89.
Et il est entendu que généralement, ce type de sujets ne peuvent trouver une réponse adéquate que dans un cadre plus large, ainsi le fait de mettre en chantier ou non l’A45 doit être placé dans une politique plus globalisante de réappropriation de nos frontières, ainsi qu’une refonte de notre mode de production/consommation, pour être à même de gérer le flux des transporteurs routiers, que la France ne soit qu’une zone de transit.
Solutions proposées par le Front National :
- fret fluvial à grand gabarit Rhône-Saône-Rhin (bloqué par Dominique Voynet)
- TGV fret + voyageurs Rhône-Saône-Rhin, plus utile et moins cher que le Lyon-Turin
- aiguilleurs de la route : contraindre les routiers qui se contentent de transiter sur le territoire national, grâce à un péage à l'entrée sur le territoire et à un boitier GPS, à emprunter un itinéraire moins fréquenté (par l'Aquitaine, Milhau, Lyon, ou Gap, au choix)
09:30 Publié dans Législatives 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Front National, FN, législatives 2007
28.05.2007
Le Pen bat la campagne pour remotiver ses troupes
Le leader du FN a prévu de se rendre dans vingt régions d’ici aux législatives. Objectif : remotiver les militants.
Remonter le moral des troupes : c’est à quoi s’emploie Jean-Marie Le Pen d’ici aux législatives, alors que les sondages annoncent un nouveau recul de son parti. Dans vingt villes de France, au cœur d’autant de régions, il est allé ou ira à la rencontre des militants pour les exhorter à «ne pas baisser les bras». «Je viens dire aux militants du FN : battez-vous. Tant qu’on n’a pas déposé les armes, on n’est pas battu. La vie commence toujours demain », leur a-t-il déclaré samedi à Marseille. Ce jour-là, comme la veille, accompagné de sa femme, Jany, du secrétaire général Louis Aliot, de quelques collaborateurs et journalistes, il s’est rendu à Perpignan, à Toulon, à Marseille, à Ajaccio et à Lyon. Il reprendra son périple trois fois d’ici au 8 juin, ayant affrété pour cela un avion de dix-huit places. Chaque fois, le programme est le même: conférence de presse pour présenter les militants, puis discussion avec les candidats aux législatives et des militants de la région.Il s’agit donc de leur redonner confiance. «On n’est pas encore débarrassé du FN», lance-t-il à Toulon. «La bataille des législatives n’est pas perdue d’avance, contrairement à ce que disent certains commentateurs», assure-t-il à Lyon. Et, jouant un peu les psychothérapeutes, il s’attache à les déculpabiliser : «Vous n’avez pas à avoir honte de notre campagne présidentielle, vous n’avez pas à rougir du résultat de l’élection, leur déclare-t-il à chacune de ses étapes. Avec 3800000 voix, nous ne nous sommes pas effondrés. J’ai perdu un cinquième de mes voix de 2002… En politique, il y a des hauts et des bas.» Et il explique que «c’est par répulsion pour la gauche que Sarkozy a été élu».
Il n’empêche qu’il reconnaît aussi l’effet de la stratégie sarkoziste. «J’ai été cocufié. Bon. Il y en a eu d’autres», lance-t-il à Toulon. «Cocufié», c’est bien sûr par le nouveau président de la République que Jean-Marie Le Pen estime l’avoir été : «Il a copié sur mon épaule et il a réussi»… « On a joué: Plus national que moi tu meurs. Le Front s’est laissé déborder, c’est vrai. Ici particulièrement, dans le Languedoc-Roussillon, Sarkozy nous a siphonné des voix», explique-t-il à Perpignan.
Le «début des reniements»
Le président du Front national ne se défend pas d’une certaine admiration pour le vainqueur du 6 mai : il lui reconnaît à Marseille « de l’envergure, du talent, de l’ardeur, un dynamisme qui peut attirer la sympathie ». Et pour avoir pu «faire campagne sur le thème de la rupture», il lui fallait, estime-t-il, «des capacités acrobatiques exceptionnelles»… « Salut l’artiste ! »
Ce qui ne l’empêche pas de taper très fort sur le président de la République, devenu sa cible privilégiée: «À peine élu, il nomme quatre ministres socialistes. Il rend visite à M. Barroso, ce que nous avons considéré comme un camouflet. Il a dit qu’il voulait être le président de tous les Français et il va à une réunion politique de l’UMP au Havre. Les gens vont prendre conscience que nous ne sommes qu’au début des reniements… Sa démission de la présidence de l’UMP est un tour de passe-passe.» Et de reprocher au président de vouloir «exercer un pouvoir sans limites», allant jusqu’à le comparer au «Prince président (Napoléon III, NDLR)». «Nous risquons d’avoir un petit empereur, qui sait ?», déclare Jean-Marie Le Pen, qui n’a jamais craint ni l’exagération ni l’ironie.
«J’espère qu’en trois semaines les ambiguïtés vont être levées, que le président de la République aura montré ce qui, dans sa politique, va dans un sens différent de sa campagne», confie-t-il aux journalistes. Aussi croit-il que la campagne législative « peut permettre de remettre les pendules à l’heure et de ramener au FN le cinquième d’électeurs perdu. Je dis aux gens qui applaudissent l’illusionniste : Attention il vous fait prendre des vessies pour des lanternes». Et il estime que la suppression de l’amnistie présidentielle sur les contraventions peut lui rapporter «des centaines de milliers de voix».
Et à Ajaccio, il émet le vœu qu’«il y ait à l’Assemblée des gens qui ne soient pas totalement soumis à la discipline de parti et qui puissent faire en sorte que les promesses soient tenues». Mais ce sont surtout des voix que le président du FN, pas naïf sur ses chances d’avoir des élus, est venu chercher, car, dit-il, «cette subvention est nécessaire pour nous permettre de jouer notre rôle de parti». Mais, poursuit-il, «si les recettes ne sont pas au même niveau que la dernière fois, nous nous adapterons. On peut faire de la politique dans une chambre de bonne».
Et pour que nul n’ignore l’état de son moral, Le Pen chante dans l’avion : une chanson d’Aristide Bruant (À Saint-Lazare), une chanson de légionnaire, (C’est à boire qu’il nous faut), une chanson d’amour…
Source : le Figaro
10:57 Publié dans Législatives 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Front National, FN, Le Pen, législatives
16.05.2007
Mesures phares
Fort des propositions développées lors de l’élection présidentielle par le Mouvement de Jean-Marie Le Pen, la campagne des législatives sera l’occasion pour le FN « de clarifier les positions de nos adversaires » a déclaré Bruno Gollnisch. A savoir que l’opposition nationale exigera le rétablissement de la possibilité d’expulser les délinquants immigrés (la fameuse « double peine » supprimée par Sarkozy) ; « le retour à une laïcité sainement conçue, à la neutralité de l’Etat en matière religieuse » (non financement des mosquées par le contribuable français) ; une loi sur l’acquisition de la nationalité française, limitant son accès par « le simple processus de la naturalisation » ; « l’instauration de la préférence nationale » ; « des mesures fiscales en faveur des PME-PMI » ; le refus du droit de vote des immigrés –souhaité par Borloo, Jego, Robien etc.. Au nombre des autres mesures-phares défendues par les candidats FN, Bruno Gollnisch a cité « la caducité de la constitution européenne » que Sarkozy, sous le terme de traité simplifié, veut faire voter par le Parlement, ou encore que « le nouveau président de la République exige l’arrêt des négociations avec la Turquie » pour son entrée dans l’UE. Le but poursuivi par le FN à ces élections a affirmé Bruno Gollnisch est simple : « obtenir des députés nationaux » sans lesquels la France ressemble à « une République bananière » en privant des millions d’électeurs de toute représentation ; « peser sur la politique du gouvernement » ; « engranger des moyens pour poursuivre notre combat ». Les électeurs patriotes a-t-il insisté ne doivent pas disperser leurs suffrages et oublier que le FN est un Mouvement qui marche « tête haute et mains propres »…
Source : FDAmag.fr
12:34 Publié dans Législatives 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Front National, FN, législatives 2007



