19.06.2007

Grigny, Givors ou la politique de transports en commun de l'extrême-gauche

Une tentative d'incendie d'un bus samedi après-midi Les conducteurs exaspérés par des incidents à répétition ont exercé hier leur droit de retrait qui se prolonge aujourd'huiJ'ai attendu le bus une bonne demi-heure Quand j'ai vu les gens partir je me suis dit qu'il devait y avoir un souci. Du coup, mon père m'a conduite à Brignais prendre le 105. » Cette jeune lycéenne, utilisatrice quotidienne de la ligne 101 assurant la liaison Vienne-Lyon Perrache, ne manifeste aucune surprise en apprenant que les chauffeurs ont décidé d'exercer leur droit de retrait hier. Un mouvement qui se prolongera aujourd'hui.
La décision a été prise à la suite de la tentative d'incendie d'un bus, samedi après-midi vers 18 h 30 à hauteur de la commune de Grigny.
Le bus appartenant à la société de transport Connex Rhodalia basée à Saint-Fons a été partiellement endommagé. L'incident est survenu suite à l'intervention des contrôleurs et de jeunes ayant choisi de frauder. Le chauffeur a éteint le feu avec un extincteur, mais ce dernier lui a été volé par un des jeunes qui s'est mis à asperger les passagers dont deux bébés légèrement intoxiqués.

Des incidents récurrents
Chauffeurs et passagers sont unanimes pour dénoncer les incidents à répétition sur cette ligne. Le mois dernier, à la suite de l'agression d'un chauffeur à la gare routière de Perrache, les conducteurs avaient déjà utilisé leur droit de retrait. Ils parlent d'une « ligne de non droit ». « Nous traversons une zone difficile entre Givors et Brignais, nous sommes victimes de l'effet de bandes. Les jeunes ne respectent rien. Dans le bus, on fume, on boit Des incivilités permanentes. Les passagers ont peur. »
Une appréhension confirmée par la jeune lycéenne. « J'étais dans le bus quand des jeunes cagoulés ont voulu casser les vitres avec des massues. C'était le 26 septembre dernier. En l'espace de quinze jours, j'ai été témoin de deux agressions. » Le 22 décembre dernier, un bus de la ligne 101 était incendié à hauteur du pont de la Mulatière, il avait été entièrement détruit. Sans faire de blessés, les passagers étant descendus à temps. »
Ce matin, une réunion est organisée au Conseil général en présence des responsables de la société de transports, avec les conducteurs. « Il faudra bien trouver une solution. » Les usagers expriment de leur côté leur crainte de voir disparaître cette liaison.

Véronique Waz
vwaz@leprogres.fr
 

Source : le Progrès

 
Réchauffement global, gaz à effet de serre, donc lutte contre la pollution passant par les transports en commun ... Derrière les mots voilà comment l'extrême gauche et la gauche veulent vous faire aimer le bus, dans la peur!

 

Le GRECE

Selon ses propres termes le GRECE a trois fonctions :

"La fonction intellectuelle et culturelle du GRECE concerne la représentation du monde. Elle vise à raviver l'esprit critique face à l'anesthésie cérébrale organisée par l'idéologie dominante et à maintenir en permanence la mémoire de nos origines dans une époque marquée par l'oubli, l'obsolescence et le superficiel. Nous sommes, producteurs de savoirs et gardiens de l'histoire. En tant que centre de réflexion et de transmission, le GRECE vise l'édification collective d'une vision du monde et la projection de celle-ci dans l'avenir. Cette vocation se traduit notamment par la publication de livres et de revues, ainsi que par l'organisation de colloques, de séminaires, de conférences et d'universités d'été.

La fonction métapolitique du GRECE est quant à elle orientée vers l'action. Les idées ne sont pas seulement des notions abstraites : au contact des hommes et des situations, elles se transforment en énergies actives ou réactives. La vocation de notre association est d'identifier les points de fracture des sociétés libérales-marchandes pour y faire peser une pression maximale, et cela en employant des moyens différents de ceux de la politique politicienne ou du pur activisme : pétitions et communiqués, actions symboliques de terrain, forums de discussion, interventions auprès de personnalités politiques et médiatiques, mise en relation des forces transversales de contestation, etc.

La fonction communautaire du GRECE s'inscrit dans la convivialité et la solidarité, deux valeurs d'autant plus nécessaires que les sociétés modernes deviennent oppressantes, froides et impersonnelles. Du fait de leur engagement commun, les membres du GRECE ne forment pas une collection d'individus isolés, mais une chaîne vivante de fidélité, d'amitié et d'entraide. Tout au long de trente années d'existence s'est ainsi formé un vaste tissu français et européen composé de milliers d'hommes et de femmes partageant des convictions, des valeurs et des expériences communes.

Apprendre à penser, à agir et à partager dans un monde vide, passif et égoïste : tel est notre défi. Loin d'être un handicap, l'âge du GRECE - déjà plus que trentenaire ! - traduit notre volonté d'inscrire notre action sur le long terme. Si nous savons apprécier l'intensité des engagements, nous accordons une valeur au moins égale à leur durée. Ce choix découle d'une volonté : nous inscrire dans un héritage européen, qui dure lui-même depuis dix mille ans et qui offre à chaque nouvelle génération la possibilité d'inventer de nouvelles formes d'accomplissement et de dépassement.

Par ailleurs, contrairement à la plupart des courants de pensée qui l'ont précédé, le GRECE ne se conçoit pas comme le porte-parole d'une doctrine figée ou dogmatique. Nous considérons au contraire l'élaboration et la diffusion des idées comme un processus ouvert, au fond analogue à la vie elle-même, c'est-à-dire soumis en permanence aux défis d'un environnement changeant et aux mutations qu'ils imposent. Si la plupart des fondateurs du GRECE ont aujourd'hui entre 50 et 60 ans, l'âge moyen des cadres actifs de l'association est de 30 ans."

Source : Metapedia 

Concert de Sniper : il faut payer pour se faire insulter!

Malgré une formidable mobilisation citoyenne pour empêcher que l'on insulte impunément la France, Sniper a pu prononcer ses chansons infâmantes au Transbordeur ce Vendredi 15  Juin.
 
Notre désarroi devant ce spectacle de haine anti-française se double d'un profond malaise vis-à-vis de la préfecture du Rhône, et notamment du Préfet délégué à la sécurité M. Xavier de Fürst. Fort de notre millier de signatures que nous avions réunis, dont une vingtaine d'élus de l'agglomération lyonnaise, nous l'avons rencontré la veille du concert, entretien au cours duquel Monsieur le Préfet nous assurait que le concert serait annulé grâce à nos actions.
 
Le matin du concert nous apprenions par la voix de la préfecture que Sniper, déjà impliqué dans plusieurs procès de ce type, bénéficiait d'une jurisprudence favorable, leur permettant de pouvoir chanter en insultant la France et son peuple.
Au lieu d'accéder à nos demandes légitimes, les autorités ont préféré déployer plusieurs dizaines de CRS pour prévenir d'éventuels débordements de contre-manifestants. Plus étonnant, nous n'avons trouvé aucune trace de cette jurisprudence.

Les contribuables ont donc payé une protection onéreuse pour un groupe qui ne cesse d'insulter les habitants de notre pays et notre police.  Comme un symbole, trois jours avant l'appel du Général De Gaulle exhortant les Français à la résistance, Sniper a pu apporter sa réponse en appelantl « à tout niquer » et à « laisser des séquelles » aux français.
 
Nous sommes attristés de comprendre que la République ne se défend plus lorsqu'on l'attaque de front, par des paroles dont on sait qu'elles sont plus dangereuse que des armes.
Nous sommes attristés de comprendre que la préfecture a manqué à son devoir de protection morale des citoyens, et des symboles républicains.
Nous sommes attristés de constater que trop d'élus ont caché leur lâcheté par une hypocrite défense de la liberté d'expression.
 
Mais nous sommes, malgré tout, réconfortés par la réaction citoyenne qui a entouré notre modeste mobilisation d'étudiants, avec pour preuve les 750 emails reçus en 15 jours, et les 1100 signatures récoltées. Nous remercions toutes les personnes qui nous ont apporté leur aide.
 
Nous avons mené cette action par amour de la France et nous n'avons rien à regretter.

Gérald CARON,

Les 1100 signataires

 

 

18.06.2007

"un mort qui bouge encore"

Bruno Gollnisch n’a pas esquivé la question sur la désaffection d’une partie de l’électorat du FN telle qu’elle s’est manifestée dans les urnes le 10 juin. Il a confié avoir rencontré des électeurs, « qui se font des illusions », lui disant « il faut voter pour Sarkozy car il va appliquer nos idées et cela va assurer la défaite des socialistes ». D’autres encore qui lui ont confié « en avoir assez de se déplacer pour aller voter depuis 20 ans sans que le système ne nous laisse avoir un seul député. Et d’ailleurs a noté le Délégué général du FN, « tous les commentateurs politiques ont relevé qu’à partir du moment ou l’électorat frontiste a intégré l’apartheid dont il est l’objet il se réfugie dans l’abstention. La France est kle seul pays d’Europe qui connaît cette situation. Ajoutons que selon les projections effectuées, au-delà même de la dynamique qu’aurait suscité un mode de scrutin à la proportionnelle à ces élections législatives –notamment une meilleure mobilisation des électeurs du FN-, le Front National aurait obtenu environ 4 ou 5 députés (organisation du scrutin sur une base départementale) et même 10/12 (organisation sur une base régionale). Le Front National est un mort qui bouge encore et qui va vous surprendre a conclut Bruno Gollnisch alors que la presse bien-pensante a dressé ces derniers jours son avis de décès. Le courant que nous incarnons, celui de la défense des identités contre leurs disparitions je pense que c’est l’avenir et pas seulement en Europe mais aussi e Afrique et en Asie ou un certain nombre de gens se dresse contre cette sous-culture mondialiste que l’on nous prépare.

Source : FDAmag.fr 

Fenech réélu

Le député sortant Mr Fenech a remporté le scrutin avec 56.54% des suffrages, contre 43.46 pour % Mr. Gagneur.

Pour cinq années encore la circonscription sera représentée dans une Assemblée  Nationale tenue par la droite molle, par l'un de ses plus molles représentants, doublé sur le terrain de son suppléant UDF.