21.06.2007

Le bourgeoisisme

Le bourgeoisisme est la mentalité, une attitude de l'esprit et, plus généralement, une attitude devant l'existence, caractéristiques de la bourgeoisie, étendue à l'ensemble de la société moderne indépendamment des classes sociales. C'est donc plus un concept philosophique qu'un concept d'ordre sociologique ou économique.

Le bourgeoisisme désigne en fait les traits négatifs de l'esprit bourgeois dès lors qu'ils deviennent universels mais ne renvoie pas aux traits positifs de la "bourgeoisie entreprenante", aujourd'hui en plein déclin. Le bourgeoisisme qui s'oppose à l'esprit populaire comme à l'esprit aristocratique, domine la société marchande et la civilisation occidentale : morale de l'intérêt, recherche individualiste du bien-être immédiat, réduction du lignage à l'héritage matériel, esprit de calcul, conception négociante de l'existence, ignorance du don, préservation parcimonieuse de la vie, refus du risque et de l'aléa, esprit d'entreprise limité à l'accroissement de richesse, désir de sécurité, tendances cosmopolittes, indifférence aux attaches, aux enracinements et aux solidarités avec son propre peuple, détachement envers tout sentiment religieux de nature collective ou gratuite, ignorance complète du sacré. Le bourgeoisisme caractérise aujourd'hui, au-delà des étiquettes de "droite" ou de "gauche", la plus grande partie de la société européenne.

Source : Metapedia 

Toujours l'ouverture à Gauche et à l'européisme

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Le président de la République continue de sacrifier aux exigences de la pensée unique, quant à la « parité » et à la « diversité » ; il récompense les centristes ralliés, et poursuit son ouverture à gauche, en faisant entrer deux autres socialistes au gouvernement : Jean-Marie Bockel, et Fadela Amara, dont le lobby Ni putes ni soumises était en perdition.

On note aussi que le nouveau ministre de l’Agriculture, Michel Barnier, est un euromondialiste fanatique.

Nicolas Sarkozy ne fait donc qu’accentuer dans le mauvais sens les orientations qu’il avait prises en formant son premier gouvernement.

20.06.2007

SOS Front National - Souscription nationale

58% des électeurs qui avaient voté pour moi à la Présidentielle n’ont pas été voter, puisqu’on leur répétait que le Front National n’avait aucune chance d’avoir des députés.

Outre la politique, les conséquences ont été désastreuses sur le plan financier à deux niveaux :

D’abord, notre subvention publique de fonctionnement sera amputée de 60%, ce qui obligera à réduire drastiquement nos frais d’administration et de propagande et donc freinera nos capacités d’action.

Plus grave, la moitié de nos candidats, près de 300, victimes de l’abstention, n’ayant pas franchi la barre des 5%, ne seront pas remboursés de leurs frais de campagne.
Cette dette considérable restera à leur charge et à celle du Front National.

Je lance un appel non seulement à tous nos électeurs, mais à tous ceux qui pensent que le Front National, défenseur des valeurs patriotiques, doit garder sa place en France, à répondre généreusement à la Souscription Nationale que nous lançons.

Pour les dons.

Nous et les autres - Problématique de l'identité

Après la liberté et l’égalité, l’identité est aujourd’hui devenue un enjeu essentiel. Plus la globalisation s’étend à l’échelle planétaire plus la revendication de ceux qui veulent faire reconnaître leur identité se fait puissante. Et, de fait, l’identité est un bien essentiel. Elle est constitutive de nos fins. Mais la question de l’identité ne se pose vraiment que lorsque cette identité est menacée ou qu’elle a disparu. Dès l’instant que l’on s’interroge sérieusement sur la notion d’identité, en refusant de n’en faire qu’un mot-fétiche ou un slogan, on constate que l’on se trouve devant une notion très complexe. Qu’est-ce que l’identité ? C’est à cette question qu’Alain de Benoist s’attache à répondre dans ce livre.

Rappelant que la problématique de l’identité est essentiellement une problématique moderne, Alain de Benoist en retrace la généalogie. Il montre que la dynamique libérale, en arrachant l’homme à ses liens communautaires et traditionnels, à ses modes de vie différenciés, a mis en oeuvre un processus d’indistinction qui, par contrecoup, explique la montée des identités politiques ou idéologiques et des identités de classes. Le résultat a été que la part subjective de l’identité a pris de plus en plus d’importance par rapport à sa part objective. Aujourd’hui, la frontière entre appartenances héritées et appartenances choisies tend à s’estomper: l’identité n’est plus agissante que pour autant que l’individu le veut bien.

Mais il y ai aussi une pathologie de l’affirmation identitaire. Alain de Benoist montre qu’elle repose en général sur une mauvaise compréhension de ce qu’est l’identité. L’identité n’est pas une essence intangible, mais une substance narrative. Elle n’est pas ce qui définit en nous ce qui ne change jamais, mais bien plutôt ce qui définit notre façon spécifique de changer. Enfin, elle est nécessairement dialogique : si l’identité est bel et bien constitutive de soi, elle se construit et se reconstruit dans un perpétuel rapport avec l’Autre. Ce qui la menace aujourd’hui le plus, ce qui menace la différence, c’est la « désymbolisation marchande » , qui enlève toute valeur à ce qui ne s’exprime pas dans le registre de la marchandise et de la consommation.

Nous et les autres - Problématique de l'identité est un livre d'Alain de Benoist paru en 2006 aux Editions Krisis.

Source : Metapedia 

Assemblée européiste, abstention massive

Le tsunami UMP était attendu : il a déferlé au premier tour avant qu’une mobilisation de l’électorat de gauche, accentuée par la « gaffe » de Jean-Louis Borloo sur la TVA sociale, atténue très sensiblement la vague sarkozyste au second. Elections législatives qui se sont singularisées par un taux d’abstention exceptionnellement élevé, au premier comme au second tour, aux alentours de 40%. Selon les sondages diffusés, seulement un électeur de la droite nationale sur quatre aurait voté pour un candidat UMP le 17 juin, un sur cinq pour un candidat de gauche. Plus de la moitié des électeurs frontistes ont fait la grève du vote le 17 juin mais aussi au premier tour convaincus que ce mode de scrutin inique empêcherait toute présence de députés patriotes à l’Assemblée… Avec comme conséquence la défaite (d’une courte tête) à Bordeaux, d’Alain Juppé, qui a dû démissionner de son « super-ministère » de l'Ecologie ; ses propos passés violemment hostiles au Front National lui ont visiblement coûté cher… Autre personnalité ayant eu maille à partir avec la justice, Alain Carignon a lui aussi mordu la poussière face à son adversaire socialiste en Isère et les patriotes ne pleureront pas non plus sur la défaite cinglante d’une autre militant anti-FN de longue date et sarkozyste de choc, Arno Klarsfeld, qui rate son pari de s'implanter dans la capitale. Cette mobilisation de l’électorat de gauche a permis aux ténors du PS de sauver leur siège, à l’exception notable d’un Vincent Peillon, ou d’un soutien actif de Mme Royal pendant la présidentielle, le président du MRC Jean-Pierre Chevènement, sévèrement battu dans son fief historique du Territoire de Belfort. L'UMP obtient à elle seule la majorité absolue, avec 315 sièges (dont celui obtenu par le MPF auquel il faut ajouter 9 « divers droite ») sur les 577 que compte l'Assemblée ; le Nouveau Centre -anciens UDF ralliés à M. Sarkozy- obtient 22 élus. Au total, la majorité présidentielle compte 346 députés, (359 en 2002). Le Modem de François Bayrou obtient trois députés, les Verts quatre , Le PS progresse avec 185 élus (149 en 2002) plus 25 députés ayant bénéficié du soutien du PS . Avec quinze élus, le PC est sur le papier privé de groupe, pour la première fois depuis 1958, mais des combinazione de couloirs devraient permettre aux communistes de le conserver en faisant appel à quelques élus de gauche, écolo-gauchistes notamment… . Au total, la gauche compte 228 députés…

Source : FDAmag.fr