15.05.2007

La coercition n'est plus de mise : "fait divers" à Givors

Le 11 mai, un Givordin de 27 ans a été victime de vol avec violence. Alors qu'il marchait en centre ville, l'homme s'est fait aborder par quatre individus qui l'ont forcé à monter dans leur véhicule. Puis l'homme a été transporté dans le bois de Montrond, situé à quelques kilomètres de Givors.
A la merci des quatre individus, il a dans un premier temps reçu quelques intimidations, puis a été violemment frappé et enfin, délesté de 350 euros. Une fois leur méfait accompli, les quatre malfrats ont reconduit leur victime à l'endroit où ils l'avaient forcée à monter. L'homme agressé a immédiatement alerté les services de police de Givors. Une réaction rapide qui a permis à une patrouille d'interpeller très rapidement les quatre mis en cause âgés de 15 à 18 ans. Déjà connus des services de police, ils ont reconnu les faits et restitué l'argent à la victime.
Présentés samedi au parquet, ils ont été mis en examen pour vol avec violence et remis en liberté suite à un supplément d'information.
J. V.

Source le Progrès 

Un homme subi un rapt, est menacé puis violemment frappé et volé.

Est ce dû à la territorialité de l'acte, Givors zone de non-droit, ou bien à l'autorité gouvernementale, après Sarkozy ministre de l'Intérieur,  Sarkozy président de la République, pour que les auteurs de faits si graves soient remis en liberté?

Cette situation atteint le comble de l'ubuesque quand la remise en liberté est justifiée par un supplément d'information ... alors que les agresseurs ont reconnu les faits!

Un mélange de politique de proximité, d'une politique d'écoute, avec une politisation de la magistrature, qui perd ou a perdu toute indépendance, en y rajoutant des autorités gouvernementales dont le mensonge est l'activité première ... Tout ceci mène à des situations similaires et ceci n'est que la partie visible de l'iceberg... 

Les villiéristes bougent encore

Législatives : les Villéristes y croient malgré tout

Leur faible score de la présidentielle ne dissuade pas les candidats du Mouvement pour la France aux législatives.

Candidats, par devoir. C'est en résumé l'état d'esprit des amis de Philippe de Villiers à l'occasion des législatives. Patron régional du Mouvement pour la France, Patrick Louis a beau relativiser la faiblesse du résultat à la présidentielle (2,23 %) en considérant qu'il a « mieux résisté que d'autres dans un contexte de vote utile », cette élection s'annonce plutôt délicate. D'autant que dans le Rhône, avec 1,94 (seulement 1,48 % à Lyon) le score est inférieur à la moyenne nationale.
D'où l'esprit de devoir qui semble animer les responsables départementaux du MPF, qui joue sans doute là une partie de son avenir. Notamment sur le plan financier. Rappelant les principes du financement public des partis politiques, Patrick Louis n'a pas manqué de souligner qu'une voix obtenue par un candidat valait 1,08 euro dans les caisses du MPF, pendant cinq ans.
Ce n'est pas le moindre des combats. Même si le MPF entend aussi veiller à ce que Nicolas Sarkozy « ne gère pas à gauche après avoir fait une campagne à droite ».
Pour défendre ses couleurs dans le Rhône, le MPF a fait appel à quatorze candidats issus du monde associatif, de l'enseignement ou de l'entreprise. Avec un strict respect de la parité. Patrick Louis, député européen, n'est pas candidat. En revanche on enregistre le retour de l'ancien maire d'Ecully, Pierre Bertin-Hugault, qui se lance dans la 9e circonscription.

M. da Fonseca

En ayant copié de bout en bout les fondamentaux du Front National, ayant servi de passerelle entre le Front National, à son détriment, et l'UMP, que peut espérer le MPF avec le score que Phillipe de Villiers a fait aux présidentielles? Que peuvent ils croire après avoir trahi leur principal argument de campagne (nous ne somme pas comme eux, voté d'abord pour nous et après pour eux...)?

Ils ne peuvent qu'espérer que retirer un pourcentage, même si celui est bas, au Front National, qu'espérer décridibiliser l'existence future d'une large union patriotique, en somme ils ne peuvent que croire mettre des bâtons dans les roues du Front National au profit de leur matrice originelle, l'UMP.

Espérons que les électeurs se soient rendus compte de la supercherie villiériste et que ceux lui ayant apporté leur crédit réalise quel est le seul parti en dehors du Système, c'est à dire le seul parti n'ayant rien à voir avec la gabegie et la décadence mis en oeuvre par les partis et leurs satellites depuis plus de trente ans.

 

14.05.2007

Des Roms aux carrefours de Lyon

Des femmes, des enfants, colonisent depuis un an les deux extrémités du pont de la Guillotière à Lyon, proposant - ou imposant - de laver nos pare-brise. Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Sont-ils exploités, et que peut faire la police ?

Mais que fait la police ? « Aussi bien place Jutard, côté 3e arrondissement, que quais Gailleton et Jules-Courmont, dans le 2e, de nombreux contrôles sont effectués par nos services, souvent en appui de la police de l'Air et des Frontières », explique l'Hôtel de Police. Depuis le 1er janvier, la Roumanie est entrée dans l'Union Européenne et ses ressortissants sont donc en situation régulière.
Alors, s'agit-il tout bonnement d'une prestation de service effectuée par un ressortissant de la Communauté Economique Européenne ? Pas si sûr. Pour la police, l'infraction « d'entrave à la circulation » est parfois constituée, mais ses services se trouvent dans l'incapacité de retrouver si des amendes ont été déjà établies à l'encontre de l'un ou de l'autre des laveurs. Intimidation, mendicité active, travail des enfants - au demeurant non scolarisés - femmes enceintes au travail, travail non déclaré voire escroquerie Toute la panoplie juridique est à leur disposition pour intervenir. « Cela ne fera que déplacer le problème », confie un policier sous couvert de l'anonymat.

Source : le Progrès 

L'année dernière, les enquêteurs de la BAG du Rhône avaient eu la surprise de trouver un camp dans l'Ain, en rase campagne, en plein milieu d'une clairière. Trois adultes dans une caravane et une quinzaine d'enfants, spécialisés dans les vols avec effraction, hébergés dans des tentes. Dès 2003, Terre des Hommes s'inquiétait de l'augmentation dramatique du trafic d'enfants et demandait des sanctions contre les trafiquants. Un trafic organisé à partir des Balkans, Kosovo et Albanie, de la Roumanie.
Au fil des années et du contexte géopolitique, les nationalités ont évolué. Les Roumains sont devenus Kosovars, puis Moldaves A l'arrivée des beaux jours, ils arpentent de nouveau les rues de Lyon après avoir passé l'hiver et le printemps dans leur pays d'origine.

Source : le Progrès 

 

Qui sont ils? Des Roms. 

D'où viennent-ils? Dorénavant de l'Union Européenne...

Grâce à qui? Grâce aux associations d'extrême-gauche qui s'émeuvent à moitié de leurs erreurs et du laxisme des Gouvernements qui se succèdent.

Sont ils exploités? Oui, tous les faibles du groupe sont les esclaves des chefs de famille, qui seront destitués par leurs anciens souffre-douleur qui recommenceront les rapts dans les pays de l'Est, les mutilations et l'exploitation pour mendicité, la prostitution, l'obligation de vols...

Que peut faire la Police? Rien, ils ne sont plus expulsables. Criminels ou déliquants reconnus, ils changent de nationalité. Les "têtes" du milieu sont visées, elles retournent se mettre au vert dans leur pays d'origine et gèrent le trafic de là bas. L'illusioniste Sarkozy y peut il quelque chose? Non et il perdra, de son plein gré, de plus en plus toutes capacités à gérer ce problème.

 

11.05.2007

Réduit au silence

Le Point le 3 mai ou encore Le Figaro le 5 mai l’ont évoqué, le 14 octobre 2006, à Sartrouville, a été posé la première pierre de l’église Jean XXIII par Mgr Aumonier et en présence du maire UMP, Pierre Fond. Un lieu de culte catholique situé sur le Plateau de la cité des Indes, quartier classé « sensible » par le ministère de l'Intérieur et très majoritairement peuplé par des immigrés ou des Français originaires du Maghreb. Les journaux cités plus haut indiquent cependant, à l’heure où l’église est désormais achevée et ouverte aux fidèles, que le père de Bucy, maître des lieux, a souhaité que cette église soit privée de clocher et de cloches, pour dit-il ne pas importuner les chastes oreilles des riverains. Afin de ne pas « provoquer » la population du quartier, à majorité musulmane, les cloches seront remplacées par un système d'éclairage dans les vitraux » expliquent moins diplomatiquement Le Point et Le Figaro. Un sympathisant de la droite nationale qui nous a envoyé récemment un courriel pour se scandaliser de cette situation s’interroge : « Serait-ce que le maire et le curé des lieux ont cédé à la pression ? ... puisque l'ancien local utilisé par les chrétiens du Plateau de Sartrouville avait fait l'objet d'une agression il y a trois ans : un cocktail Molotov lancé dans les salles avait alors provoqué des dégâts peu importants, mais suscité une vive émotion. Rappelons aussi qu'à quelques centaines de mètres du chantier de la nouvelle église, derrière le parc Léo-Lagrange, les musulmans ont ainsi ouvert une salle de prière tandis que, de l'autre côté, les salafistes ont investi les caves de la cité des Indes. Ou bien s'agit-il de mettre de côté une partie de notre patrimoine, de notre histoire et de nos traditions, afin de s'intégrer à ceux qui viennent et vivent chez nous en développant et en multipliant des traditions sub-méditerranéennes et musulmanes ? L'honneur du Front National est de refuser cet abandon, cette lâcheté. L'honneur du Front National est de refuser ce communautarisme anti-français appliqué dans la ville UMP de Sartrouville et promu par Sarkozy qui, non seulement favorise l'implantation de communautés non assimilées et de traditions étrangères inassimilables, mais désormais demande aux français de faire l'effort de s'assimiler à ces communautés et traditions étrangères ! Aux législatives, il ne faudra apporter aucune voix à ceux qui parlent d'identité de la France tout en la bradant ! ». Des propos auxquels on ne peut que souscrire et qui font écho à la réaction de Maroun Charbel, bien connu des lecteurs de Présent : « Découvrir en Orient qu’en France, Fille aînée de l’Eglise, une église pourrait être sans cloches nous laisse pantois et désarmés de douleur comme face à un suicide réussi. Cela nous ramène à moins de cent ans en arrière quand l’Empire ottoman succédant aux Empires arabes, maintenait sous le joug de l’islam conquérant l’Orient chrétien. En ce temps-là, nous n’avions pas de cloches [...] En ce temps-là, nos clochers ne devaient jamais atteindre ou dépasser la hauteur de leurs minarets ».

Source : FDAmag.fr 

Commémoration de l'abolition de l'esclavage (2)

La journée nationale de commémoration de l'abolition de l'Esclavage a été marquée hier à Lyon par une cérémonie qui s'est déroulée place Antonin-Poncet, devant le Monument du Génocide Arménien en fin d'après-midi. Les représentants de plusieurs associations africaines, antillaises, réunionnaises de Lyon, hommes, femmes, enfants, ont répondu à l'invitation de Gérard Collomb, sénateur maire, et d'Yvon Deschamps, adjoint chargé en particulier de l'Intégration et des Droits des citoyens. Etaient présents l'association Conscience Collective, le Collectif Reconnaissance, RADDHO, le groupe de Gospel Espérance Chrétienne entonnant des chants jusqu'au début des discours.
Faisant allusion au premier discours de Nicolas Sarkozy élu qui avait parlé de la « guerre des mémoires », Léonce Lebrun, représentant du collectif, a dit son refus de renoncer au « devoir de mémoire ». Il a rappelé que les Antilles ont nettement voté « à gauche » lors de la dernière élection et souhaité que des « noirs » prennent des responsabilités locales. Avant le dépôt de gerbes, Jean-Jack Queyranne, président de la Région, et Gérard Collomb ont aussi pris la parole pour souligner l'importance d'une telle commémoration.Le matin, une rencontre interreligieuse s'était déroulée à la cathédrale Saint-Jean.
Hier soir, une conférence débat sur la mémoire de l'esclavage était proposée dans les salons de l'Hôtel de Ville.

Source : le Progrès 

Si des naïfs pouvaient encore croire que cette commémoration allait rendre hommage à la remise en liberté de tous ceux qui ont été et sont encore esclaves de part le monde,  cet exemple démontre que son seul but est d'inciter à la victimisation de la population noire et la repentance des français, mais surtout de leur corollaire effectif, la prise de pouvoir politique d'une communauté sciemment étrangère à la France. 

Ceci sous le parrainage bienveillant de deux socialistes croyant pouvoir éternellement accaparer l'électorat des immigrés d'origines extra-européennes.

Gageons aussi que la rencontre interreligieuse, sous couvert d'oeucuménisme, a dû être d'une repentance sans borne de l'Eglise catholique... Voir article suivant.