21.05.2007
Dès que le FN n’est plus là, « la droite retourne à ses démons »
Au lendemain de la victoire du candidat de l’UMP, « le Front National n’est pas plus en mauvaise situation que le PS, les Verts, l’UDF » a affirmé Martial Bild. Pour l’UMP la difficulté c’est que ce parti a fait élire Nicolas Sarkozy avec des voix des patriotes et que ces derniers depuis une semaine ne se retrouvent déjà plus en lui ». « Nous avons eu raison de demander aux électeurs de s’abstenir pour le second tour a encore jugé le Délégué général adjoint du FN car nous avions eu le sentiment que le discours de Sarkozy ne serait pas dans les actes a-t-il poursuivit, évoquant la manifestation de repentance du nouveau président de la République à l’occasion de la journée de commémoration de l’esclavage. Mais aussi ses appels du pied en direction de figures emblématiques de la gauche pour proposer à certain de ses caciques des postes de ministres dans son futur gouvernement. Une « ouverture à gauche » qui empêchera Sarkozy de faire la politique de droite qu’il a promis, sans même parler de sa volonté réitérée de faire voter par le Parlement la Constitution européenne rejeté par le peuple le 29 mai 2005, baptisé par lui « traité simplifié ». Bref, dès que le FN n’est plus là, « la droite retourne à ses démons » a expliqué Martial Bild en s’adressant au député UMP Yves Jego présent sur le plateau, lequel est favorable à la discrimination positive et au droit de vote des immigrés.
Source : FDAmag.fr
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18.05.2007
Le gouvernement Sarkozy : la rupture de Droite
Sarkozy nous proposait une politique de rupture, le numéro deux de son gouvernement est Alain Juppé, Borloo et Alliot-Marie retournent aux affaires...
Sarkozy, candidat de Droite, prend comme ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner et comme secrétaire d'Etat à la perspective économique Eric Besson.
Donc pour Sarkozy il est clair que rupture signifie continuation des deux pôles les plus lamentables de la politique du gouvernement de Villepin, l'engraissement des banlieues, distribution de milliard d'euros pour acheter la paix ethnique et discrimination positive, et la mise à mort de l'armée Française, ce que l'on peut appeler notre nouvel porte-avion et l'attaque de militaires français au lieu de leur défense.
Rupture signifie pour lui aussi l'un des personnages les plus mouillés dans les magouilles de l'ère chiraquienne.
Mais Sarkozy, démagogue avant tout, devant prendre des cours chez les "Gracques" socialistes, reprend la tentation d'un grand centre mou proposé par Bayrou, en mettant aux affaires étrangères un personnage ayant avoué avoir menti sur Srebrenica, favorisant l'idéologisation de ce conflit et la main mise américano-islamiste sur l'Europe (ce qui reste dans la ligne d'un Sarkozy pro-bushiste, créateur du CFCM) et en pourvoyant un secrétariat d'Etat avec un ancien proche de la candidate, qui devrait être son ennemie politique.
Dis moi ton gouvernement, je te dirai qui tu es, Sarkozy prône le mensonge et la trahison pour une France amoindrie et enchaînée à l'Etranger et aux étrangers, à l'intérieur comme à l'extérieur. Sa démagogie pousse de transformer tout ce qu'il dit en l'inverse de ce qu'il dit en le faisant de la façon la plus flagrante qui soit.
De quoi avoir peur? Oui et pour cinq longues années.
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Eglises, un patrimoine français, donc un patrimoine à détruire
De moins en moins fréquentées, les églises coûtent cher à entretenir et les maires s'interrogent. Faut-il les préserver ou doit-on les démolir ? Pas de doute, de gros nuages noirs surplombent désormais les petits clochers ruraux. Comme si le tabou de leur destruction commençait à se lever. Béatrice de Andia, à la tête du nouvel Observatoire du patrimoine religieux, affirme que, sur la base d'un rapport du Sénat, « 2 800 des 15 000 églises rurales protégées » seraient « en situation de péril ». « Ce qui laisse augurer, explique cette ancienne responsable de l'action artistique de la Ville de Paris, que les bâtiments non classés, qui ne sont pas une priorité pour l'État, ont un sombre avenir devant eux. »
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De l'herbe folle a poussé entre les tas de pierres, de vieux carrelages et d'ardoises brisées. Un angle de mur est encore vaguement debout et des tiges de fer rouillées pointent vers le ciel. En cet endroit désolé, il y a moins d'un an, se dressait encore une église dominant toute cette région, théâtre des guerres de Vendée. Bâtie en 1870 sur un point culminant du Maine-et-Loire, à 200 mètres d'altitude, l'église paroissiale du village de Saint-Georges-des-Gardes a été démolie en août dernier. « Déconstruite », précise le maire, Gabriel Lahaye, qui, sans être un adepte du philosophe Jacques Derrida, a choisi ce terme pour son image moins violente, « plus respectueuse ».
La commune de 1 500 habitants possède une autre église et, ne pouvait pas supporter les charges d'une réhabilitation : bien au-delà du million d'euros. Les églises construites avant 1905 sont, en effet, à la charge des collectivités locales. « On m'avait dit : tu le regretteras ! Mais il n'y a rien à regretter », assure Gabriel Lahaye. Un habitant, Gérald Eloire, a bien tenté de s'opposer à la démolition avec une lettre ouverte au maire, la création d'une association, la mobilisation des médias. En vain. Cet athée convaincu, qui avait choisi de s'installer dans ce village justement pour le charme de son église, n'a entraîné qu'une poignée d'habitants derrière lui. Et récolté beaucoup d'hostilité.
Le maire, qui va faire construire un petit oratoire de style contemporain sur le site de l'ancienne église, assure que « d'autres communes s'apprêtent à franchir ce pas ». La région est en effet pleine d'églises construites au XIXe siècle pour accueillir une population très pratiquante et en pleine croissance, en « réparation » aussi de la Révolution, quitte alors à détruire des églises trop petites ou trop abîmées qui avaient pourtant, elles, une réelle valeur architecturale. À 18 km de cette colline des Gardes, en effet, Bernard Briodeau, maire « plutôt centriste » de Valanjou, affirme avoir tourné les plans, les expertises, les aides régionales ou départementales et les comptes communaux dans tous les sens avant de se rendre à l'évidence : l'église Saint-Martin de son village est aussi vouée à la disparition. À terme, il espère ne conserver qu'une tour défensive du XVe siècle contre laquelle avait été édifié le bâtiment au XIXe.
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Maire de Gesté, à 45 km de là, Michel Baron dit lui aussi avoir cherché d'autres solutions. D'autant que l'église, très vaste, dont le conseil municipal vient de voter la démolition, est la seule de la commune de 2 500 habitants. La messe y est encore célébrée. À la place, le maire promet de construire « une salle de 500 places, susceptible d'être divisée en deux, moderne, facile à chauffer, attirante pour les jeunes... » Le curé de la paroisse, Pierre Pouplart, reste sur la réserve. « Ce sont les affaires de la commune, esquisse-t-il, je comprends qu'elle s'interroge sur le coût de l'entretien. » Responsable de l'art sacré pour ce diocèse d'Angers, le père André Boudier observe : « Leséglises de qualité doivent être sauvegardées. Pour les autres, il faudra accepter de les détruire et de construire à la place des édifices mieux adaptés aux besoins d'aujourd'hui... »
Source : le Figaro
Il n'est pas besoin d'être catholique, ni chrétien, pour s'alarmer du fait qu'un cinquième des églises rurales de France sont sur le point d'être détruites. On peut arguer, et il est vrai, que la foi de tel ou tel croyant peut s'épanouir dans tous les endroits, bémol à mettre quand on connaît l'effort architectural, dorénavant pluri-millénaire, de l'Eglise catholique.
Enfin il y a d'autres raisons à s'alarmer de cela, la première est la haine sous-jacente du patrimoine, de la tradition, qui habite aussi bien les laïcs, dans ce cas, que le clergé lui même. Bien sûr on parlera de manque de moyens, raison suprême dans une société de l'avoir, mais en manque t'on réellement? Peut on dépenser pour tel ou tel musée, telle ou telle exposition, concernant des patrimoines exotiques, alors qu'on met en péril l'existence du nôtre?
Et doit on aussi transformer à jamais chaque pièce architectural du patrimoine français au nom d'un progressisme sans fin? Doit on être forcément adepte du Corbusier et des masses informes que l'on nous a présenté comme architecture au 20 ème siècle?
L'on comprend sûrement mieux ce mouvement de renonciation à notre patrimoine, quand on le met en parallèle avec l'explosion du nombre de construction de mosquées. Voilà où passe les moyens, dans une France qui construit dorénavant des églises sans cloches et sans clocher, au profit bientôt d'une vague de minarets...
Haine de soi, haine de son patrimoine, transformée en mise en oeuvre d'un prosélytisme invasif d'une force étrangère, chaque jour la France prouve qu'elle se laisse menée au bord de l'abîme. Comme un exemple représentatif de nombreuses autres choses, quand il n'y aura plus d'églises anciennes en France, il n'y en aura plus, point final.
11:48 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Front National, FN, églises
16.05.2007
Mesures phares
Fort des propositions développées lors de l’élection présidentielle par le Mouvement de Jean-Marie Le Pen, la campagne des législatives sera l’occasion pour le FN « de clarifier les positions de nos adversaires » a déclaré Bruno Gollnisch. A savoir que l’opposition nationale exigera le rétablissement de la possibilité d’expulser les délinquants immigrés (la fameuse « double peine » supprimée par Sarkozy) ; « le retour à une laïcité sainement conçue, à la neutralité de l’Etat en matière religieuse » (non financement des mosquées par le contribuable français) ; une loi sur l’acquisition de la nationalité française, limitant son accès par « le simple processus de la naturalisation » ; « l’instauration de la préférence nationale » ; « des mesures fiscales en faveur des PME-PMI » ; le refus du droit de vote des immigrés –souhaité par Borloo, Jego, Robien etc.. Au nombre des autres mesures-phares défendues par les candidats FN, Bruno Gollnisch a cité « la caducité de la constitution européenne » que Sarkozy, sous le terme de traité simplifié, veut faire voter par le Parlement, ou encore que « le nouveau président de la République exige l’arrêt des négociations avec la Turquie » pour son entrée dans l’UE. Le but poursuivi par le FN à ces élections a affirmé Bruno Gollnisch est simple : « obtenir des députés nationaux » sans lesquels la France ressemble à « une République bananière » en privant des millions d’électeurs de toute représentation ; « peser sur la politique du gouvernement » ; « engranger des moyens pour poursuivre notre combat ». Les électeurs patriotes a-t-il insisté ne doivent pas disperser leurs suffrages et oublier que le FN est un Mouvement qui marche « tête haute et mains propres »…
Source : FDAmag.fr
12:34 Publié dans Législatives 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Front National, FN, législatives 2007
Au Conseil général du Rhône, en mai, "fais ce qu'il te plaît"
Lors de sa séance du 30 mars dernier, le Conseil général du Rhône a validé la dépense engagée par le président du Conseil général, quelques semaines plus tôt, relative à l'achat de 1 830 places en virage et 85 places en tribune Jean-Jaurès du stade de Gerland pour assister au match de huitième de finale de la Ligue des champions qui s'était déroulé le 5 mars, pour une somme de 67 090 euros. « Entre nos deux séances, j'ai procédé à l'acquisition de ces places qui vous ont été remises pour les jeunes licenciés des clubs de sport et autres associations de quartier du Département », indiquait sobrement à ses collègues, le nouveau MoDem Michel Mercier.
Le vote s'est conclu aussi vite qu'un coup franc gagnant de Juninho en plein dans la lucarne. Pourtant, à cette même date, les conseillers généraux ne pouvaient ignorer que le tribunal administratif venait d'annuler une dépense similaire, de 1 209 530 euros correspondant à l'acquisition des places de foot pendant l'année écoulée auprès de l'OL ainsi que des billets de l'Asvel. Les juges avaient considéré que le Département du Rhône n'avait pas défini « la nature et l'étendue de ses besoins avant de procéder à l'achat des places », ni démontré que ces dépenses étaient justifiées par un « intérêt départemental ». Pire, le Département avait reconnu que les abonnements « Club OL » à 620 euros étaient répartis entre les conseillers généraux, « qui les distribuaient librement et sans contrôle ».
N'y aurait-il donc que le contribuable caluirard à l'origine de l'action en justice devant le tribunal administratif qui trouve à redire ?
Sophie Majou
smajou@leprogres.fr
Source : le Progrès
Pour répondre à la candide question de la journaliste, qu'importe qui y trouve à redire, puisque même lorsque le tribunal administratif annule cette malversation, ce qui est vraiment la moindre des choses (amusez vous à détourner de cette façon de l'argent d'une commune pour vos loisirs et vous verrez ce qu'il en coûte au quidam moyen...), le Conseil général du Rhône, son président Michel Mercier en tête, réitère directement.
En clair, le Conseil général du Rhône se moque complètement des décisions du tribunal administratif et se moque encore plus des contribuables qui voient leur argent servir à acheter des places de football...
12:33 Publié dans Département | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Front National, FN, Conseil général du Rhône



