25.05.2007

L'Opéra de Lyon le nouveau soutient de l'Immigration clandestine

L’Opéra de Lyon a offert une centaine de places au Réseau éducation sans frontière (RESF) pour permettre à des clandestins d’assister à la répétition générale de The Rake’s Progress d’Igor Stravinsky hier soir.

Le réseau a revendu une partie des places pour financer son action et a gardé le reste pour les clandestins. Avant le début de la représentation, RESF fera également signer une pétition intitulée “Laissez-les grandir ici“. Le directeur de l’Opéra de Lyon avait déjà parrainé à titre individuel des enfants “sans-papiers”. Pour Catherine Tourier, porte-parole de RESF à Lyon, cette initiative permet “de sensibiliser des personnes qui ne sont pas forcément acquises à notre cause, tout en faisant découvrir l’Opéra à des jeunes pour qu’ils participent à la vie de notre société

Source : NovopressLyon 

En sachant que l'Opéra nationa de Lyon est conventionné par :
le ministère de la Culture et de la Communication,
la Ville de Lyon,
le conseil régional Rhône-Alpes
et le conseil général du Rhône.

Toutes ces entités sont donc prévenues et alors complices de ce soutien et de cette propagande faite à un groupuscule d'extrême-gauche, immigrationiste, bien sûr, et appelant constamment à enfreindre la loi. 

23.05.2007

Le pacte des langues

Expression sur le sujet des langues régionales et langues minoritaires en France sur le site du Pacte des langues:

Bonjour,

Je m’exprime au nom de Mme Perret, en tant que son directeur de campagne.

A notre sens, la langue est un concept à la croisée d’un élément culturel vivant, dans le sens où une langue est un des éléments majeurs forgeant une identité, et aujourd’hui, après une dérive ultra-centralisatrice des différentes formes de pouvoir depuis Louis XIV, un patrimoine en disparition, qui a trouvé ennemi de plus en plus puissant, que ce soit par le jacobinisme exacerbé de la III ème République et l’idéal de "tabula rasa", sur le passé et toutes ses représentations, imposé par les forces progressistes du 20 ème et 21 ème siècle.

Nous tenions à rappeler notre approximation de définition, le concept de langue ne pouvant se résoudre en quelques lignes, pour expliciter notre réponse.

Ainsi nous nous accordons avec votre premier article définissant les langues "régionales" comme un patrimoine à préserver absolument. De son caractère vivant, nous souscrivons aussi à vos autres articles, mais comme nous l’avons rappelé la langue est un moteur majeur de l’identité, ainsi si les langues régionales ont formé de tout temps un maillage identitaire qui n’a jamais empêché l’identité nationale de pré-exister, c’est du fond culturel et civilisationnel qu’elles partagent, ainsi par exemple, en dehors du Basque, toutes les langues de France sont issues de "l’arbre" linguistique indo-européen. De fait, avec le même avis, nous ne pouvons souscrire à la mise en avant de langues étrangères, premièrement car celles ci auraient tendance à changer le substrat culturel et que nous n’avons pas espoir de voir la France devenir une tour de Babel mondiale.

En conclusion, nous partageons le fond de vos attentes quand à la reconnaissance et à la promulgation des langues "régionales", mais que de celles ci et nous pourrons si besoin est discuter de la forme que doit prendre le programme pour cette réalisation.

D’ailleurs, si vous désirez nous tenir au courant de l’évolution de votre travail, nous nous en prendrions connaissance avec intérêt.

Lien :  http://pactedeslangues.com/spip.php?article4224

 

22.05.2007

Endettement de la France et des français

Les ménages français n'ont jamais été aussi endettés. Une dette qui représente plus des deux tiers de leur revenu disponible.

[...]

Fin 2006, le taux d'endettement des ménages a atteint « 68,4 % de leur revenu disponible brut, après 64,1 % fin 2005 », relève une étude conjointe de l'Insee et de la Banque de France. Elle représente 4.5 années d’épargne brute. En 2006, la dette des ménages continue de progresser à un rythme élevé (+11.3% après 11.2%) soutenue notamment par les prêts à l’habitat, et ce « malgré le relèvement des taux appliqués aux crédits nouveaux » poursuit l’étude.

[...]

La dette financière brute de l’Etat baisse pour la première fois depuis 1999, à 990.3 milliards d’euros contre 1 023.3 milliards en 2005. Un résultat qui s’explique essentiellement par les recettes de privatisation affectées à des opérations de désendettement.

Source : le Figaro 

 

A propos de l'endettement des français, il n'y a rien de plus à noter que sa constante augmentation : nous frôlons déjà les 70% du revenu disponible brut, encore un effort et les français auront été menés jusqu'à mettre en hypothèque leur entier revenu et seront devenus les vrais prolétaires qu'on attendait d'eux, c'est à dire étymologiquement que ne leur appartiendra plus que leur descendance...

En ce qui concerne l'Etat et sa dette financière, comme la politique d'austérité budgétaire promise par Sarkozy n'aura pas lieu, l'intérêt est de savoir jusqu'où s'arrêtera la mise à l'encan du patrimoine français et de savoir si la dette sera résorbée quand chaque parcelle de terre française et chaque pierre de chaque mur seront devenues la propriété de fonds de retraites étrangers ou assimilés.

 

 

Les élections européennes en Bulgarie : Succès des Patriotes bulgares

Communique de Presse de Bruno GOLLNISCH

Il semble à cette heure que les élections européennes au suffrage direct en Bulgarie soient un succès pour le mouvement national « Ataka », jusqu’à présent représenté par un seul député, M. Dimitar STOYANOV, 24 ans, benjamin de cette assemblée.

M. Stoyanov, tête de liste, ne reviendra pas seul au Parlement européen. La présence plusieurs députés bulgares constituera, comme nous l’avions prévu et annoncé lors de la constitution du groupe, un nouvel élargissement du groupe ITS, venant après le ralliement de M. Cosea, député indépendant de nationalité roumaine.

Ce succès est une joie pour les parlementaires des composantes française, roumaine, flamande, italienne, britannique et autrichienne qui constituent le groupe à ce jour, et qui adressent leurs chaleureuses félicitations à leurs partenaires et amis de Bulgarie.


Je m’en réjouis d’autant plus qu’à l’invitation de M. Siderov, président du parti « Ataka », et de M. Stoyanov, j’avais pris part il y a trois jours à la dernière phase de la campagne, accompagné de M. Mihaescu, vice-président roumain du groupe ITS, et de M. Dillen, député flamand, tenant une conférence de presse au Parlement bulgare, prenant la parole à travers le pays lors de plusieurs réunions publiques, et rencontrant diverses personnalités, dont un Métropolite unanimement respecté.


Cette progression démontre qu’au-delà des bénéfices immédiats de l’élargissement, il y a des Bulgares lucides qui ne sont pas dupes de la situation. Ils veulent légitimement conserver à l’égard de l’Eurocratie une indépendance qu’ils ont reconquise eux-mêmes après des siècles d’occupation turque et des décennies de dictature communiste. Ils ne veulent pas d’un communautarisme encouragé de l’extérieur qui se servirait des minorités pour s’ingérer dans leurs affaires ou même faire éclater leur nation. Ils savent que les privatisations les ont spoliés de leur patrimoine au profit d’une oligarchie de profiteurs, et non du peuple tout entier. Ils veulent conserver leur identité nationale et les valeurs chrétiennes qui en sont une composante essentielle. Ils veulent une Europe européenne. Ils montrent par leurs votes qu’ils en sont la sentinelle avancée, sur le plan géographique comme sur le plan politique.




21.05.2007

Ministère d'une Identité nationale et de ce que l'on veut

Baptême du feu pour Brice Hortefeux. A peine investi, le ministre de "l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement" doit faire face à une polémique. Vendredi, huit historiens du comité de la future Cité nationale de l'histoire de l'immigration démissionnaient estimant qu'"associer immigration et identité nationale, c'est inscrire l'immigration comme problème pour la France et les Français". Hier, l'ami de trente ans du Président a refusé de polémiquer sur la question. "Je suis par tempérament un homme de dialogue. Il faut éviter les idéologies, les partis pris, et bousculer les idées reçues. Pour cela, il faut une volonté de concertation, la mienne est totale. Je vais rencontrer ces historiens dans les prochains jours." Le ministre compte leur expliquer ce qu'il entend par "identité nationale" et les domaines qu'englobe son superministère, qu'il qualifie de "structure innovante et audacieuse". C'est ce qu'il s'est efforcé de faire, hier, lors de deux déplacements symboliques de sa future politique, qu'il entend mener sous "un triple signe": "Aide au développement, meilleure maîtrise de l'immigration, meilleure intégration."

Source : le journal du Dimanche au quotidien 

 

A lire l'article l'on pourrait croire qu'à peine arrivé au gouvernement, ce ministre aurait affaire à une espèce de Fronde à propos du ministère dont il fait parti, crédibilisant la croyance en des réformes de "Droite", qui s'attireraient cette réaction disproportionnée en regard à la population mise en jeu, mais naturelle dans notre pays. Alors que l'on parle de la démission de huit historiens affiliés au comité de la future Cité nationale de l'histoire de l'Immigration, c'est un peu un mélange d'une réaction de RESF et du parti communiste, c'est à dire une réaction conditionnée et une réaction a-représentative.  Mais c'est une réaction gauchiste, donc intimant la croyance à une politique "droitière" de Sarkozy, tout est bon à prendre...

 

Sur le fond, il y a tout de même eu une polémique quand à ce ministère, qui, avant les élections, devait se nommer plus simplement ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale. Le problème relevé était de mettre côte à côte les termes d'Immigration et d'identité nationale, bien évidemment, même si il ne devait y avoir de "vagues" justifiées, Sarkozy a préféré y imposer en plus les termes d'Intégration et de Codéveloppement, au moins dans les faits il prouve que sa conception de la Nation est celle de l'extrême-gauche quand il y accole le codéveloppement, activité extra-nationale, à laquelle on ne peut trouver de rapprochement à l'Identité nationale... Après si l'on considère le co-développement comme un alignement, une mise à niveau, des pays dits du Tiers-Monde sur la culture économico-centrée de ce qu'on appelle l'Occident, comprendre l'antichambre de la politique des Etats-Unis, l'on peut tout à fait croire que Sarkozy ne fait qu'exporter sa vision de l'idenité nationale française sans liens ethniques, ni historiques, mais uniquement basée sur l'argent. 

 

Reste cette affaire du terme de l'Immigration acollé à celui d'Identité nationale. Tout le petit monde gauchiste s'en est étonné, a feint de ne pas comprendre le but du rapprochement et comme c'était une proposition que l'on pouvait croire de Droite, mais tout a fait de Gauche en terme d'immigrationisme, l'a travestie pour en attendre encore plus. 

Ainsi il n'y a pas d'autres façons de comprendre cette alliance de terme en dehors du fait que pour Sarkozy l'Immigration est indissociable de l'Identité nationale, en dehors du poncif établissant que la France n'a que pour seule identité "les vagues successives d'immigration", qui l'aurait formée.

De quoi en faire tout bonnement oublier son histoire, de Strabon dans sa Géographie qui délimitait déjà presque exactement les contours de la France, au fait que de base celtique, romanisée puis germanisée, surtout par les Francs, la population de la France, population dont cette définition suffit à en faire une population européenne par excellence, n'a subi jusqu'à l'immigration-invasion de la seconde partie du 20ème siècle à nos jours, qu'une immigration de populations d'origine quasi-strictement européennes. Enfin de quoi simplement refaire l'histoire de la France, en imposer cette vision marxiste et de ce fait légitimer un afflux encore plus important d'étrangers extra-européens, visant à un remplacement de population.

En clair Sarkozy peut faire croire à un regain sécuritaire, peut parler d'expulsions de clandestins, il peut tout dire et faire le contraire, il n'a que besoin d'être crû, mais là où les personnes ayant voté pour lui ne peuvent, ne serait ce que le croire, est l'Identité française, concept qu'il pense modelable au gré du vent, ce qui est faux, quoi qu'il advienne de la France et de sa population, il n'y aura eu qu'une seule identité française, qu'un seul peuple de France.