29.05.2007

Le narguilé

Un nouveau mode de consommation du tabac commence à apparaître chez les jeunes, avec des conséquences potentiellement inquiétantes. Au cours des cinq dernières années, des milliers de bars à « chicha », c'est-à-dire où l'on fume le narguilé, ont ouvert, s'intégrant dans des salons de thé orientaux.

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La fumée de chicha (un mélange de tabac aromatisé) ne contient pas plus de substances toxiques que la fumée de tabac, mais occupe des volumes beaucoup plus importants. Ainsi, chaque bouffée de cigarette contient 35 ml de fumée, soit trois quarts de litre de fumée inhalée par cigarette. « Si 30 à 50 bouffées sont prises dans la même soirée par chicha, cela signifie que le consommateur prend autant de fumée qu'avec 40 cigarettes, explique le professeur Bertrand Dautzenberg (hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris) (1). Des mesures montrent que l'augmentation du monoxyde de carbone expiré à la fin d'une chicha est équivalente à celle observée lors de la consommation de 30 à 40 cigarettes. »

Chez des fumeurs de chicha, deux cas d'intoxication au monoxyde de carbone (CO) nécessitant la mise sous caisson hyperbare ont été rapportés récemment. Dans les bars à chicha, les concentrations en CO sont de 4 à 8 fois plus élevées que les niveaux d'alerte à la pollution dans l'air des villes.

Source : le Figaro 

Un exemple encore pour la jeunesse patriote de ne pas tomber dans les délires cosmopolites et exotiques. Il y a mille autres façons d'occuper sainement son temps au lieu de s'avachir à fumer un narguilé. Mens sana in corpore sano.

 

Incendie de voiture : un pic dans le Rhône ce weekend

Dans la nuit de vendredi à samedi, huit véhicules ont été incendiés dans le département dont deux à Vénissieux, le feu s'est propagé à trois autres véhicules stationnés à proximité, un à Saint-Priest
Un pic a été enregistré dans la nuit de samedi à dimanche avec treize incendies dont trois par propagation. Trois voitures ont été brûlées à Villefranche-sur-Saône. A Villeurbanne, l'incendie d'une voiture s'est propagé à deux autres stationnées à proximité. Même incendie et mêmes conséquences à Givors et dans le 8e arrondissement de Lyon. Une voiture a été incendiée à Caluire, une autre à Saint-Priest et à Vénissieux. Certaines interventions des pompiers ont nécessité la présence à leurs côtés des forces de l'ordre après des caillassages.

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Chaque année, dans le Rhône, plus de 2 000 voitures sont incendiées à raison d'une moyenne de 5 à 6 par nuit. Le pic enregistré dans la nuit de samedi à dimanche s'explique par le fait qu'à trois reprises, le feu s'est propagé à des véhicules garés à proximité.

Source : le Progrès 

Sarkozy ministre de l'Intérieur ou Sarkozy président, rien ne change.

Les banlieues lyonnaises sont en perpétuelle révolte, une nuit à "niveau stable", selon les journalistes, avec huits véhicules incendiés et les pompiers pris en embuscade et caillassés, rien ne change.

La question à se poser est : les français vont ils s'adapter à cet état de fait et encore donner carte blanche aux responsables de l'Immigration-invasion et de ses corollaires, dont l'insécurité chronique?

28.05.2007

L’Elysée, présidence de l’UMP

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Nicolas Sarkozy participera mardi prochain à un meeting de l’UMP au Havre, annonce la fédération départementale de ce parti.

Le président de la République s’implique donc personnellement dans la campagne des législatives, au point de participer à une réunion publique partisane.

Ainsi, contrairement à ce qu’il avait solennellement affirmé, Nicolas Sarkozy n’est pas et ne veut pas être le Président de tous les Français.

Sa démission de la présidence de l’UMP n’était qu’un leurre, comme tout ce qu’il dit ou fait semblant de faire.

Il est crucial que les Français ouvrent rapidement les yeux.

 

 

Le Pen bat la campagne pour remotiver ses troupes

Le leader du FN a prévu de se rendre dans vingt régions d’ici aux législatives. Objectif : remotiver les militants.

Remonter le moral des troupes : c’est à quoi s’emploie Jean-Marie Le Pen d’ici aux législatives, alors que les sondages annoncent un nouveau recul de son parti. Dans vingt villes de France, au cœur d’autant de régions, il est allé ou ira à la rencontre des militants pour les exhorter à «ne pas baisser les bras». «Je viens dire aux militants du FN : battez-vous. Tant qu’on n’a pas déposé les armes, on n’est pas battu. La vie commence toujours demain », leur a-t-il dé­claré samedi à Marseille. Ce jour-là, comme la veille, accompagné de sa femme, Jany, du secrétaire général Louis Aliot, de quelques collaborateurs et journalistes, il s’est rendu à Perpignan, à Toulon, à Marseille, à Ajaccio et à Lyon. Il reprendra son périple trois fois d’ici au 8 juin, ayant affrété pour cela un avion de dix-huit places. Chaque fois, le programme est le même: conférence de presse pour présenter les militants, puis discussion avec les candidats aux législatives et des militants de la région.
 
Il s’agit donc de leur redonner confiance. «On n’est pas encore débarrassé du FN», lance-t-il à Toulon. «La bataille des législa­tives n’est pas perdue d’avance, contrairement à ce que disent certains commentateurs», assure-t-il à Lyon. Et, jouant un peu les psychothérapeutes, il s’attache à les déculpabiliser : «Vous n’avez pas à avoir honte de notre campagne présidentielle, vous n’avez pas à rougir du résultat de l’élection, leur déclare-t-il à chacune de ses étapes. Avec 3800000 voix, nous ne nous sommes pas effondrés. J’ai perdu un cinquième de mes voix de 2002… En politique, il y a des hauts et des bas.» Et il explique que «c’est par répulsion pour la gauche que Sarkozy a été élu».
 
Il n’empêche qu’il reconnaît aussi l’effet de la stratégie sarkoziste. «J’ai été cocufié. Bon. Il y en a eu d’autres», lance-t-il à Toulon. «Cocufié», c’est bien sûr par le nouveau président de la République que Jean-Marie Le Pen estime l’avoir été : «Il a copié sur mon épaule et il a réussi»… « On a joué: Plus national que moi tu meurs. Le Front s’est laissé déborder, c’est vrai. Ici particulièrement, dans le Languedoc-Roussillon, Sarkozy nous a siphonné des voix», explique-t-il à Perpignan.
 

Le «début des reniements»


Le président du Front national ne se défend pas d’une certaine admiration pour le vainqueur du 6 mai : il lui reconnaît à Marseille « de l’envergure, du talent, de l’ar­deur, un dynamisme qui peut attirer la sympathie ». Et pour avoir pu «faire campagne sur le thème de la rupture», il lui fallait, estime-t-il, «des capacités acrobatiques exceptionnelles»… « Salut l’artiste ! »


  Ce qui ne l’empêche pas de taper très fort sur le président de la République, devenu sa cible privilégiée: «À peine élu, il nomme quatre ministres socialistes. Il rend visite à M. Barroso, ce que nous avons considéré comme un camouflet. Il a dit qu’il voulait être le président de tous les Français et il va à une réunion politique de l’UMP au Havre. Les gens vont prendre conscience que nous ne sommes qu’au début des reniements… Sa démission de la présidence de l’UMP est un tour de passe-passe.» Et de reprocher au président de vouloir «exercer un pouvoir sans limites», allant jusqu’à le comparer au «Prince président (Napoléon III, NDLR)». «Nous risquons d’avoir un petit empereur, qui sait ?», déclare Jean-Marie Le Pen, qui n’a jamais craint ni l’exagération ni l’ironie.


  «J’espère qu’en trois semaines les ambiguïtés vont être levées, que le président de la République aura montré ce qui, dans sa politique, va dans un sens différent de sa campagne», confie-t-il aux journalistes. Aussi croit-il que la campagne législative « peut permettre de remettre les pendules à l’heure et de ramener au FN le cinquième d’électeurs perdu. Je dis aux gens qui applaudissent l’illusionniste : At­tention il vous fait prendre des vessies pour des lanternes». Et il estime que la suppression de l’amnistie présidentielle sur les contraventions peut lui rapporter «des centaines de milliers de voix».


  Et à Ajaccio, il émet le vœu qu’«il y ait à l’Assemblée des gens qui ne soient pas totalement soumis à la discipline de parti et qui puissent faire en sorte que les promesses soient tenues». Mais ce sont surtout des voix que le président du FN, pas naïf sur ses chances d’avoir des élus, est venu chercher, car, dit-il, «cette subvention est nécessaire pour nous permettre de jouer notre rôle de parti». Mais, poursuit-il, «si les recettes ne sont pas au même niveau que la der­nière fois, nous nous adapterons. On peut faire de la politique dans une chambre de bonne».  

Et pour que nul n’ignore l’état de son moral, Le Pen chante dans l’avion : une chanson d’Aristide Bruant (À Saint-Lazare), une chanson de légionnaire, (C’est à boire qu’il nous faut), une chanson d’amour…

Source : le Figaro 

25.05.2007

Sarkozy trahit déjà

Jean-Marie Le Pen a exprimé sans surprise des préoccupations du même ordre. Intervenant dans l’hémicycle du Parlement européen à Strasbourg le 22mai a souligné que « les eurocrates de la Commission et du Conseil ont dû pousser un immense soupir de soulagement au soir du 22 avril. Pour eux, Royal ou Sarkozy, UMP ou PS, c'était la garantie que la Constitution européenne, pourtant rejetée massivement par deux peuples en 2005, allait être remise sur les rails, au mépris de la démocratie (…). Il valait même mieux, à vos yeux, Sarkozy que Royal, puisque le premier entend faire ratifier la Constitution par le Parlement, là où la seconde prétendait encore avoir quelque chose à faire de l'expression populaire. Après la nomination aux affaires européennes, d'un ministre et d'un secrétaire d'état socialistes et à peine la passation de pouvoir terminée entre l'ancien et le nouveau Président de la République, M. Sarkozy s'est précipité à Berlin, confirmer la ratification parlementaire, son attachement au Super-Etat européen et sa volonté de n'être que le gouverneur d'une province européenne (…). Elu par 53 % des Français, M. Sarkozy trahit déjà les aspirations d'une bonne partie d'entre eux. Et notamment des 55 % de citoyens de droite, comme de gauche, qui ont voté NON en mai 2005 ». Jean-Marie Le Pen, à l’instar des dirigeants et militants FN, mènera une campagne de terrain active pour remobiliser les patriotes derrière les candidats frontistes, visitera toutes les régions de France : il sera ainsi notamment le 25 mai à Perpignan, Toulon et Marseille, le 26 à Ajaccio et Lyon, le 30 à Lille et Reims, le 31 à Nancy et Mulhouse, le 1er juin à Besançon et Bourges…

Source : FDAmag.fr