23.05.2007

Le pacte des langues

Expression sur le sujet des langues régionales et langues minoritaires en France sur le site du Pacte des langues:

Bonjour,

Je m’exprime au nom de Mme Perret, en tant que son directeur de campagne.

A notre sens, la langue est un concept à la croisée d’un élément culturel vivant, dans le sens où une langue est un des éléments majeurs forgeant une identité, et aujourd’hui, après une dérive ultra-centralisatrice des différentes formes de pouvoir depuis Louis XIV, un patrimoine en disparition, qui a trouvé ennemi de plus en plus puissant, que ce soit par le jacobinisme exacerbé de la III ème République et l’idéal de "tabula rasa", sur le passé et toutes ses représentations, imposé par les forces progressistes du 20 ème et 21 ème siècle.

Nous tenions à rappeler notre approximation de définition, le concept de langue ne pouvant se résoudre en quelques lignes, pour expliciter notre réponse.

Ainsi nous nous accordons avec votre premier article définissant les langues "régionales" comme un patrimoine à préserver absolument. De son caractère vivant, nous souscrivons aussi à vos autres articles, mais comme nous l’avons rappelé la langue est un moteur majeur de l’identité, ainsi si les langues régionales ont formé de tout temps un maillage identitaire qui n’a jamais empêché l’identité nationale de pré-exister, c’est du fond culturel et civilisationnel qu’elles partagent, ainsi par exemple, en dehors du Basque, toutes les langues de France sont issues de "l’arbre" linguistique indo-européen. De fait, avec le même avis, nous ne pouvons souscrire à la mise en avant de langues étrangères, premièrement car celles ci auraient tendance à changer le substrat culturel et que nous n’avons pas espoir de voir la France devenir une tour de Babel mondiale.

En conclusion, nous partageons le fond de vos attentes quand à la reconnaissance et à la promulgation des langues "régionales", mais que de celles ci et nous pourrons si besoin est discuter de la forme que doit prendre le programme pour cette réalisation.

D’ailleurs, si vous désirez nous tenir au courant de l’évolution de votre travail, nous nous en prendrions connaissance avec intérêt.

Lien :  http://pactedeslangues.com/spip.php?article4224

 

22.05.2007

Endettement de la France et des français

Les ménages français n'ont jamais été aussi endettés. Une dette qui représente plus des deux tiers de leur revenu disponible.

[...]

Fin 2006, le taux d'endettement des ménages a atteint « 68,4 % de leur revenu disponible brut, après 64,1 % fin 2005 », relève une étude conjointe de l'Insee et de la Banque de France. Elle représente 4.5 années d’épargne brute. En 2006, la dette des ménages continue de progresser à un rythme élevé (+11.3% après 11.2%) soutenue notamment par les prêts à l’habitat, et ce « malgré le relèvement des taux appliqués aux crédits nouveaux » poursuit l’étude.

[...]

La dette financière brute de l’Etat baisse pour la première fois depuis 1999, à 990.3 milliards d’euros contre 1 023.3 milliards en 2005. Un résultat qui s’explique essentiellement par les recettes de privatisation affectées à des opérations de désendettement.

Source : le Figaro 

 

A propos de l'endettement des français, il n'y a rien de plus à noter que sa constante augmentation : nous frôlons déjà les 70% du revenu disponible brut, encore un effort et les français auront été menés jusqu'à mettre en hypothèque leur entier revenu et seront devenus les vrais prolétaires qu'on attendait d'eux, c'est à dire étymologiquement que ne leur appartiendra plus que leur descendance...

En ce qui concerne l'Etat et sa dette financière, comme la politique d'austérité budgétaire promise par Sarkozy n'aura pas lieu, l'intérêt est de savoir jusqu'où s'arrêtera la mise à l'encan du patrimoine français et de savoir si la dette sera résorbée quand chaque parcelle de terre française et chaque pierre de chaque mur seront devenues la propriété de fonds de retraites étrangers ou assimilés.

 

 

18.05.2007

Eglises, un patrimoine français, donc un patrimoine à détruire

De moins en moins fréquentées, les églises coûtent cher à entretenir et les maires s'interrogent. Faut-il les préserver ou doit-on les démolir ? Pas de doute, de gros nuages noirs surplombent désormais les petits clochers ruraux. Comme si le tabou de leur destruction commençait à se lever. Béatrice de Andia, à la tête du nouvel Observatoire du patrimoine religieux, affirme que, sur la base d'un rapport du Sénat, « 2 800 des 15 000 églises rurales protégées » seraient « en situation de péril ». « Ce qui laisse augurer, explique cette ancienne responsable de l'action artistique de la Ville de Paris, que les bâtiments non classés, qui ne sont pas une priorité pour l'État, ont un sombre avenir devant eux. »

[...] 

De l'herbe folle a poussé entre les tas de pierres, de vieux carrelages et d'ardoises brisées. Un angle de mur est encore vaguement debout et des tiges de fer rouillées pointent vers le ciel. En cet endroit désolé, il y a moins d'un an, se dressait encore une église dominant toute cette région, théâtre des guerres de Vendée. Bâtie en 1870 sur un point culminant du Maine-et-Loire, à 200 mètres d'altitude, l'église paroissiale du village de Saint-Georges-des-Gardes a été démolie en août dernier. « Déconstruite », précise le maire, Gabriel Lahaye, qui, sans être un adepte du philosophe Jacques Derrida, a choisi ce terme pour son image moins violente, « plus respectueuse ».

La commune de 1 500 habitants possède une autre église et, ne pouvait pas supporter les charges d'une réhabilitation : bien au-delà du million d'euros. Les églises construites avant 1905 sont, en effet, à la charge des collectivités locales. « On m'a­vait dit : tu le regretteras ! Mais il n'y a rien à regretter », assure Gabriel Lahaye. Un habitant, Gérald Eloire, a bien tenté de s'opposer à la démolition avec une lettre ouverte au maire, la création d'une association, la mobilisation des médias. En vain. Cet athée convaincu, qui avait choisi de s'installer dans ce village justement pour le charme de son église, n'a entraîné qu'une poignée d'habitants derrière lui. Et récolté beaucoup d'hostilité.

Le maire, qui va faire construire un petit oratoire de style contemporain sur le site de l'ancienne église, assure que « d'au­tres communes s'apprêtent à franchir ce pas ». La région est en effet pleine d'églises construites au XIXe siècle pour accueillir une population très pratiquante et en pleine croissance, en « réparation » aussi de la Révolution, quitte alors à détruire des églises trop petites ou trop abîmées qui avaient pourtant, elles, une réelle valeur architecturale. À 18 km de cette colline des Gardes, en effet, Bernard Briodeau, maire « plutôt centriste » de Valanjou, affirme avoir tourné les plans, les expertises, les aides régionales ou départementales et les comptes communaux dans tous les sens avant de se rendre à l'évidence : l'église Saint-Martin de son village est aussi vouée à la disparition. À terme, il espère ne conserver qu'une tour défensive du XVe siècle contre laquelle avait été édifié le bâtiment au XIXe.

[...] 

Maire de Gesté, à 45 km de là, Michel Baron dit lui aussi avoir cherché d'autres solutions. D'au­tant que l'église, très vaste, dont le conseil municipal vient de voter la démolition, est la seule de la commune de 2 500 habitants. La messe y est encore célébrée. À la place, le maire promet de construire « une salle de 500 places, susceptible d'être divisée en deux, moderne, facile à chauffer, attirante pour les jeunes... » Le curé de la paroisse, Pierre Pouplart, reste sur la réserve. « Ce sont les affaires de la commune, esquisse-t-il, je comprends qu'elle s'interroge sur le coût de l'entretien. » Responsable de l'art sacré pour ce diocèse d'Angers, le père André Boudier observe : « Leséglises de qualité doivent être sauvegardées. Pour les autres, il faudra accepter de les détruire et de construire à la place des édifices mieux adaptés aux besoins d'aujourd'hui... »

Source : le Figaro 

 

Il n'est pas  besoin d'être catholique, ni chrétien, pour s'alarmer du fait qu'un cinquième des églises rurales de France sont sur le point d'être détruites. On peut arguer, et il est vrai, que la foi de tel ou tel croyant peut s'épanouir dans tous les endroits, bémol à mettre quand on connaît l'effort architectural, dorénavant pluri-millénaire, de l'Eglise catholique.

Enfin il y a d'autres raisons à s'alarmer de cela, la première est la haine sous-jacente du patrimoine, de la tradition, qui habite aussi bien les laïcs, dans ce cas, que le clergé lui même. Bien sûr on parlera de manque de moyens, raison suprême dans une société de l'avoir, mais en manque t'on réellement? Peut on dépenser pour tel ou tel musée, telle ou telle exposition, concernant des patrimoines exotiques, alors qu'on met en péril l'existence du nôtre?

Et doit on aussi transformer à jamais chaque pièce architectural du patrimoine français au nom d'un progressisme sans fin? Doit on être forcément adepte du Corbusier et des masses informes que l'on nous a présenté comme architecture au 20 ème siècle?

L'on comprend sûrement mieux ce mouvement de renonciation à notre patrimoine, quand on le met en parallèle avec l'explosion du nombre de construction de mosquées. Voilà où passe les moyens, dans une France qui construit dorénavant des églises sans cloches et sans clocher, au profit bientôt d'une vague de minarets...

Haine de soi, haine de son patrimoine, transformée en mise en oeuvre d'un prosélytisme invasif d'une force étrangère, chaque jour la France prouve qu'elle se laisse menée au bord de l'abîme. Comme un exemple représentatif de nombreuses autres choses, quand il n'y aura plus d'églises anciennes en France, il n'y en aura plus, point final. 

05.04.2007

EDF, le comité d'entreprise qui valait de l'or

C'est en effet les quelque 459 millions d'euros de budget de la CCAS en 2006, produit pour les deux tiers du 1 % des recettes des ventes d'électricité et de gaz, qui sont en cause.

Les repas, dont le prix de revient à l'unité est estimé à quelque 12 euros, sont deux fois plus chers à produire que ceux des autres entreprises. 

C'est à peine si les magistrats s'attardent sur les gestionnaires du CE : la CGT Mines-Énergie. La fédération règne depuis 1946, quasiment sans interruption, sur la gestion politique et financière de l'institution. Les magistrats de la rue Cambon ont visiblement décidé de laisser à ceux de l'ordre judiciaire le soin de savoir si les fautes de gestion ont servi les intérêts de la CGT et du PCF. Depuis fé­vrier 2004, une instruction est ouverte chez le juge Jean-Marie D'Huy au pôle financier. Ce dernier a d'ailleurs mis en examen Jean Lavielle, ancien président en­tre 1997 et 2004 de la CCAS, et Brigitte Dareau, secrétaire départementale du PCF dans les Hauts-de-Seine et membre du bureau national du Parti.

Le rapport de la Cour des comptes mentionne toutefois que la CCAS, par le biais de son institut de formation Iforep, a financé indûment plus 400 000 euros de prestations à la Fête de l'Humanité.

La CCAS, dont le principe a été fixé après la guerre par le ministre communiste du gouvernement provisoire Marcel Paul, est un des symboles des conquêtes sociales ouvrières.

Source : le Figaro

3 milliards de franc de budget par an, financé sur les recettes, les recettes d'un monopole d'état, donc financé par le contribuable, pour créer une caste de privilégiés communistes, qui en plus détournent des fonds à leur compte et au compte de la Fête de l'Humanité. Voilà ce que l'on veut nous faire prendre pour une "conquête sociale ouvière", l'engraissement d'hypocrites communistes de la CGT et du PCF sur le dos des travailleurs qu'ils seraient sensés défendre.

Mais comme les communistes ne sont pas les seuls ennemis de la France, la meilleure partie de cet article reste à venir, nous le connaissions comme libéral, candidat de la droite, mais ...

"En 2005, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Économie et des Finances, avait quant à lui promis aux syndicalistes qu'il maintiendrait les activités sociales en l'état..." (du même article) 

Et oui Gauche et Droite, même Extrême-Gauche  et Droite, marchent la main dans la main contre les travailleurs français, contre le peuple français, contre la France.

22.03.2007

Propagande sur la natalité française

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Schéma paru dans le Progrès avec comme titre : "Les immigrés ne gonflent pas le taux de fécondité"

 Ce schéma nous apprend que 15% des naissances en France sont d'un enfant ayant au moins l'un de ses parents étrangers. Un enfant sur six.

Nous apprenons aussi que le taux de fécondité des femmes étrangères est 1.7 fois plus élevé que celui des françaises, ne parlant pas des particularités des femmes turcs, maghrébines par exemple. 

Mais ce que nous pouvons apprendre aux personne découvrant ces résultats bruts, c'est qu'il y a malversation quand au contenu de l'article, ainsi si l'on parle d'immigrés, pourquoi prendre comme statistique les étrangers sur le sol français?  C'est parceque si l'on comparaît les statistiques concernant le nombre de naissances et la fécondité des français de papier d'origine extra-européenne, il y aurait une très nette différence avec la fécondité des françaises de souche et un nombre de naissances dont la courbe de croissance par population tendrait à se rejoindre. Comme toujours le Système fait passer pour français des français de papier. Ce procédé a été utilisé exactement de la même façon pour dire qu'en France il y au aujourd'hui autant d'étranger qu'avant la seconde guerre mondiale...

Il est aussi à noter que l'auteur de l'article se réjouit que la France est une fécondité plus élevée que ses voisins européens, ayant soit disant reçu plus d'immigrés ces dernières années. Premièrement les flux migratoire dont il parle ne représentent que la partie emmergée de l'iceberg, secondement la France promeut la natalité des étrangers comme aucun autre pays européen le fait et ce n'est pas les dernières régularisations massives, comme celles des gouvernements italiens et espagnols, qui constituent le tout de l'immigration  .

21.03.2007

19 mars 1962

Ils étaient environ un millier à rendre hommage aux soldats morts en Algérie, Maroc et Tunisie ainsi qu'aux victimes civiles[région de Lyon]. « 3 millions de jeunes ont été mobilisés de 1954 à 1962, 30 000 sont tombés et la Fédération nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie célèbre, depuis 1963, cette journée du 19 mars 1962 au cours de laquelle le général Ailleret publia son ordre du jour N° 11 confirmant le cessez-le-feu qui mettait fin « à plus de sept années de combats ». Louis Dreux, président départemental de la Fnaca, a insisté sur « la signification incontournable de cette date, à laquelle son organisation reste fidèle puisque pour elle le 5 décembre, anniversaire désormais officiel, ne comporte aucune légitimité historique ».

 Source : le Progrès

 N'oublions pas les  30 000 Européens enlevés,  les dizaines de milliers d'Harkis tués ou mis à mal, les milliers et milliers d'assassinats, de tortures, d'actes de barbarie commis autant sur les Européens que sur les Harkis par les terroristes du FLN et ceci après les accords d'Evian.

Et si le 5 décembre n'a soit disant aucune légitimité historique, il permet de ne pas commémorer une défaite politique et de célébrer des accords faits avec les assassins du FLN, avec qui l'on voudrait maintenant passer des accords d'amitié.

 Liens concernant les victimes post 19 mars 1962 et la FNACA.

20.03.2007

Les autres "activistes" réfugiés en France

La communauté parisienne des exilés des « années de plomb » compte encore 140 personnes, selon le ministère de la Justice italien. Nombre d'entre elles s'étaient contentées d'apporter un appui logistique aux auteurs de crimes de sang. Seule une douzaine ont été condamnés comme Battisti pour assassinat. Tous ces Italiens sont arrivés en France au début des années 1980, attirés par la promesse de François Mitterrand de ne pas les extrader à la seule condition qu'ils renoncent à la lutte armée.

Parmi les plus impliqués, selon les autorités italiennes : Enrico Villimburgo, condamné en 1988 pour avoir assassiné un lieutenant-colonel des carabiniers et un magistrat, et Roberta Cappelli, impliquée dans les meurtres, entre autres, d'un policier, d'un général et d'un commissaire de police.

 Source : le Figaro


Mitterand a donné sa parole de protéger des terroristes d'extrême-gauche. Mitterand a été l'un des maîtres d'oeuvre de la décandence de la France et est mort. Pourquoi les gouvernements suivants ont ils décidés de perpétuer cette honte?

Chirac, Sarkozy et l'UMP sont tout autant coupable que la Gauche, car qui ne dit mot, consent. Surtout sur un nombre aussi important de criminels et de terroristes.

Est il besoin de rappeler qu'il n'y a qu'un parti politique qui a toujours appelé à lutter contre les terrorismes d'extrême-gauche et contre les traîtres de l'Intelligentsia, porteurs de valise et companie? 

14.03.2007

Préférence étrangère et délocalisation au nom de l'Etat

La PME bretonne Armor Lux joue la mondialisation pour les vêtements professionnels.

Dessinées par Christian Lacroix, les tenues des agents de la SNCF seront dorénavant fabriquées par Armor Lux. Un contrat de 250 000 pièces par an, sur cinq années (4 millions d'euros par an), qui donne de la visibilité à la société bretonne. « La fabrication de vêtements professionnels constitue une niche intéressante : elle nous permet de maintenir les 650 emplois que nous avons en France sur nos deux usines, à Quimper et à Troyes », indique Jean-Guy Le Floc'h, président de la société (68 millions de chiffre d'affaires en 2006).
Toutefois, comme les uniformes des 110 000 facteurs qu'Armor Lux livre depuis 2004 pour un marché annuel de 15 Meur, les vêtements ne seront pas « made in France », mais produit au Maroc, en Tunisie ou encore en Bulgarie. « Aujourd'hui, en Bulgarie, l'équivalent du smic tourne autour de 100 euros. De plus, ils ont un savoir-faire très pointu dans le textile. Nous garantissons donc à nos clients une qualité qu'il serait difficile d'obtenir en Chine », explique le dirigeant. Et d'ajouter : « Nous travaillons aussi pour Casino, Leclerc, le Conservatoire du Littoral ou encore l'armée française. Il s'agit de contrats intéressants. En effet, depuis quelques années, ces grands comptes adoptent une stratégie d'externalisation et ont des exigences de qualité et de durabilité des vêtements auxquelles nous pouvons répondre », assure-t-il.
 

Une logistique française
 Ainsi, l'appel d'offres de la SNCF stipulait-il que les chemises devaient être en coton équitable. « Dès que Max Havelaar a labellisé un coton en 2005, nous nous y sommes intéressés. Résultat : les 10 000 chemises seront fabriquées à Marrakech avec du coton malien », poursuit-il. À cet égard, La Poste est en avance : cette année, ce sont 370 000 pièces sur 1 million - contre 90 000 en 2006 - qui bénéficieront de ce label.
En revanche, toute la partie logistique est traitée en France. « Livrer comme pour La Poste 800 000 pièces en 4 semaines constitue une gageure. Nous disposons à Quimper d'un entrepôt ultra-sophistiqué de 7 000 mètres carrés et d'un savoir-faire pointu », insiste Jean-Guy Le Floc'h. Aujourd'hui, les marchés publics représentent environ 1,7 million de pièces par an sur un total de 4,8 millions.
Pour autant, il n'oublie pas les marinières et les sous-vêtements qui ont fait la réputation de la marque bretonne. Armor Lux compte une quarantaine de boutiques en France et l'objectif est d'en avoir 20 de plus d'ici à deux ans.

Source : le Figaro

  
La SNCF, le Conservatoire du Littoral, Casino, Leclerc, l'armée française, la Poste se servent dorénavant chez une entreprise apatride, pour qui la préférence étrangère et la délocalisation sont les mâitres mots.
La SNCF a de plus le culot de stipuler qu'elle désire des chemises à base de coton équitable, en les faisant fabriquer
au Maroc!
Que ce soit clair, voter de nouveau pour l'UMP, c'est accepter un Gouvernement entretenant la préférence étrangère et les délocalisations, l'UMP est par ses actes LE premier parti de l'étranger au détriment des français, en y ajoutant la discrimination positive, l'on voit que l'UMP est l'ennemi des français et de la France, comme les partis de Gauche.

13.03.2007

Un village breton veut garder ses sans-papiers

Employés depuis 2002 dans un abattoir de Bretagne, vingt-trois Maliens sont menacés d'expulsion. La population veut tout faire pour les retenir.

Le bassin d'emploi affiche un taux de chômage de l'ordre de 5 % et le travail dans les abattoirs rebute bon nombre de candidats. Avant le recours aux Maliens, la Cooperl avait tenté d'attirer des Nordistes. Mais l'expérience avait tourné court. Il fallait trouver des logements pour les familles et l'adaptation dans l'entreprise s'est révélée compliquée. « Sur une vingtaine, il n'en est resté que cinq ou six », reconnaît André Rouault. Les Maliens, eux, ne se sont jamais plaints. L'entreprise leur a trouvé des logements. « Au départ, le seul problème était que nos ateliers travaillent exclusivement du porc, poursuit André Rouault, or ils sont tous musulmans. Mais ils ont accepté malgré tout. » Salariés « parfaits », ces jeunes hommes célibataires se sont en outre intégrés à la vie locale, participant aux activités associatives et nouant des relations d'amitiés. L'un deux est d'ailleurs le futur père de l'enfant d'une jeune Bretonne. Reste que pour l'administration, les vingt-trois Maliens sont des sans-papiers qui se seraient rendus coupables, pour certains, de faux et d'autres d'usurpations d'identité. La justice pourrait également se saisir de l'affaire dans les prochains jours. Le nombre de sans-papiers dans la même entreprise est en effet pour le moins surprenante.

Source : le Figaro

Un village breton, à la fois cosmopolite et raciste?

Il est bien sûr médiatisé ce superbe combat de villageois de la "France profonde" pour que des étrangers en situtation irrégulière ne subissent pas la loi d'un état raciste... Mais note t'on qu'après avoir embauché des "Nordistes" comme main d'oeuvre à tout faire, les gens du Nord devant être considérés comme les dignes successeurs des mineurs des romans de Zola, simplement bons aux basse tâches, les bons villageois gauchistes veulent maintenant garder leur main d'oeuvre étrangère, donc bonnes à tous les travaux?

Il y a bien sûr la jeune anar' du village, sous cannabis tout le long de la semaine, qui prouve qu'il y a aussi mixité, qui entretient le paradoxe de ces bourgeois-bohêmes de la Gauche. Paradoxe qui n'en est pas un, ces personnes n'ont aucune fibre patriotique, il n'y a que l'argent qui les intéresse et d'en jouir de suite, peu leur importe que leur village soit africain dans 100 ans, ils auront pû retirer les bénéfices des travaux auxquels ils obligent des étrangers illégaux qui ne peuvent se plaindre, comme l'ont osé courageusement les français qui y étaient employés. Oui l'injustice sociale et le racisme sont aussi à Gauche.

Une époque formidable...

On se souvient de l’affaire Guy Lefèvre, ce charcutier de Margny-les-Compiègne dans l’Oise, harcelé par SOS racisme, incroyablement condamné à payer de très lourds dommages et intérêts et une forte amende sous l’inculpation de racisme pour ne pas avoir accepté, en janvier 2005, la candidature d’un jeune noir, Ibrahim Gadio, dans son commerce, alors même que ce poste était déjà pourvu (FDA Quotidien des 28/12/2005, 20/01 et 21/01/2006). Honnête commerçant qui dans la nuit du 22 au 23 février 2006, avait été de surcroît sauvagement agressé par cinq « jeunes » devant son magasin ; ce qui n’est certainement pas sans lien avec le fait que ce Français ait été jeté en pâture aux médias par diverses officines anti-nationales (FDA Quotidien du 1/03/2006). Pour que la solidarité nationale ne soit pas un vain mot, la fédération frontiste de l’Oise avait pris l’initiative de lancer une souscription pour aider la famille de Guy Lefèvre, relayée par FDA et la presse nationale (FDA Quotidien du 17/03/2006). Cette aide n’a pas été vaine puisqu’elle a donné à M. Lefèvre la possibilité de pouvoir faire appel de la décision de justice qui l’a frappé. Le 21 février justement, la Cour d’Appel d’Amiens a reconnu M. Lefèvre coupable de « délit de discrimination en raison de l’origine, de la nationalité ou de l’ethnie, par refus d’embauche », condamnant celui-ci à 2000 euros d’amende et à verser 2000 euros de dommages et intérêts à M. Gadio. Une somme tout de même revue à la baisse par rapport au premier jugement…On se rappellera également que Michel Guiniot, Secrétaire départemental FN de l’Oise avait exprimé à l’époque des faits son sentiment selon lequel M. Gadio n’était pas « sans reproches ». Ce qui s’est confirmé puisque le 27 février, Ibrahim Gadio comparaissait devant le tribunal de Compiègne où le substitut du procureur a réclamé deux mois de prison ferme à son encontre pour avoir, le 5 janvier dernier, insulté et craché au visage du chauffeur du bus à bord duquel il était monté. M. Gadio n’en est pas à son coup d’essai puisque au nombre des condamnations qui émaillent son casier judiciaire, trois au moins ont été prononcées pour des faits d’outrages et de rébellions. A l’évidence il n’est pas certain que M. Gadio aurait fait un bon commis charcutier.

Source : FDAmag.fr

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