28.06.2007

On continue de négocier l’adhésion de la Turquie...

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

L’Union européenne ouvre deux nouveaux chapitres de négociations avec la Turquie.

Que Nicolas Sarkozy soit ou non responsable du report d’un troisième chapitre ne change rien au fait que les négociations d’adhésion de la Turquie se poursuivent, alors qu’il avait affirmé qu’il suspendrait « toutes les négociations ».

Il est très inconvenant, vis-à-vis de la Turquie, de laisser ce pays continuer de négocier si l’on ne veut pas de son adhésion. Et il est tout aussi inconvenant, vis-à-vis des Français, de continuer les négociations quand on a fait du refus de cette adhésion un argument électoral.

Dans l’un comme dans l’autre cas se pose un vrai problème de crédibilité du président de la République, et de la France.

26.06.2007

Dispersée façon puzzle,la Constitution européiste est toujours là…

Comme le notait le quotidien Libération, évoquant l’accord sur le traité simplifié auquel sont parvenus les 27 pays membres samedi, les chefs d’Etat et de gouvernement ont réussi « à sauver l’essentiel de la défunte constitution », rejetée par les peuples français et néerlandais il ya deux ans. En l’occurrence il a été procédé à un toilettage de surface avec la suppression bien hypocrite « de tout de ce qui pouvait faire penser à une Constitution (la quasi totalité du préambule, les symboles, etc.) et gardé le reste en l’éclatant dans les traités existant ». « A y regarder de plus près, note Philippe Randa sur son blog il ne s’agit que d’un « accord sur un projet de traité » dont la substantifique moelle est d’indiquer que les « 27 » se sont entendus pour convoquer… de nouvelles réunions, notamment, avant la fin juillet, une « conférence intergouvernementale » chargée de « finaliser la rédaction du nouveau texte au plus tard fin 2007. Pas de constitution, donc, mais ce fameux traité simplifié, promesse du candidat Sarkozy, devenu depuis quarante-huit heures l’orgueil du même, devenu président » ; Un « traité, qui devra désormais être ratifié dans tous les pays membres – c’est juste l’idée du traité qui a été accepté, pas son contenu – et qui aura alors une « bonne chance » de pouvoir entrer en vigueur en 2009 » souligne Philippe Randa. D’ores et déjà Nicolas Sarkozy crie victoire et a reçu les félicitations de l’ensemble du lobby euromondialiste, Jack Lang en tête dans les colonnes de Libération. Un président de la République qui a clairement annoncé qu’il passera outre la volonté du peuple français puisque il compte faire ratifier ladite constitution, rebaptisée donc traité, par le Parlement, sachant qu’en 2005 93% de « nos » députés étaient favorables à ce texte finalement rejeté par 55% de nos compatriotes.

Source : FDAmag.fr 

22.06.2007

Sommet européen des 21 et 22 juin 2007 / Constitution européenne : manoeuvre frauduleuse

Communiqué de presse de Bruno Gollnisch

Une des principales décisions du Conseil européen sera de convoquer une conférence intergouvernementale (CIG), et de définir le mandat de négociation de celle-ci, pour élaborer un nouveau traité européen.

Le projet de mandat de négociation de la CIG, tel qu'il circule depuis hier sous embargo, n'est pas un mandat, c'est une dictée ! Il n'y a rien à négocier : le document explique précisément sous quelle forme et à quel endroit des traités actuels introduire un à un les articles de la défunte Constitution européenne. Il préconise d'évacuer les mots qui pourraient attirer l'attention de l'opinion (Constitution, loi européenne, ministre des affaires étrangères, etc...), sans toutefois rien changer à leur substance. Dans ce pur exercice de réécriture, la Charte des Droits fondamentaux ne ferait plus l'objet que d'une référence, et deviendrait par là-même contraignante. Seul champ d'improvisation laissé aux gouvernements : la dénomination du Ministre européen des Affaires étrangères, pour l'instant appelé "[XXX]".

En bref, on repasse les plats à l'identique. Toute la Constitution européenne telle que rejetée massivement par les peuples français et néerlandais, est là : la présidence fixe, qui privera les Etats membres de l'accès à la directions de l'Union, les institutions, les procédures de décision à la majorité, qui nous auraient entraîné dans la guerre en Irak si elles avaient existé, la personnalité juridique internationale de l'Union, ainsi promue au rang de Super-Etat, les clauses "passerelles" et de révision simplifiée des traités, et les politiques que le candidat Sarkozy avait évacué de son propre projet de mini-traité.

Le Président de la République peut d'ailleurs mesurer à l'aune de ce document la portée de son influence en Europe. A moins que son "mini-traité" n'ait été qu'un tour de passe-passe et qu'il s'apprête à faire ce qu'il recommande à la Pologne : ne rien toucher, ne rien bloquer.

Ne serait-ce que pour sa crédibilité personnelle, M. Sarkozy a le devoir d'opposer son veto à ce mandat. Dans le cas contraire, les Français seraient en droit de se considérer comme abusés.

06.06.2007

Immigration, avant et après

Les Italiens, qui, depuis deux ans, surveillent leurs côtes en permanence, interceptent généralement les bateaux avant qu'ils ne s'échouent sur les côtes ou ne coulent. « Le problème, c'est de savoir quand il faut intervenir, raconte Guido Lenzi, conseiller diplomatique du ministre de l'Intérieur italien, Giuliano Amato, Trop attendre, c'est mettre leur vie en péril. Aller les chercher trop près des côtes libyennes, c'est leur donner le signal que la traversée sera facile, car ils seront récupérés par nos autorités. » Une question au coeur du drame maltais...

Source : le Figaro 

 

Selon le rapport dévoilé mercredi, les procédures en place en France peuvent entraîner de "graves violations" des droits de l'Homme, par exemple lorsque Paris expulse un individu dans son pays d’origine, où la torture est pratiquée. "La prévention du terrorisme ne se limite pas à un travail efficace de renseignement et de police", explique Holly Cartner, directrice de la division Europe et Asie centrale. "Contourner les droits humains en matière d'éloignement envoie le mauvais message aux musulmans de France", ajoute-t-elle.

Source : le Figaro 

 

Décidemment à propos de l'immigration, quoi que l'on fasse, nous les européens nous faisons mal.

Voir ce conseiller diplomatique italien, qui non content de surveiller le passage illégal des immigrés africains, crée de toutes pièces une tergiversation sur ce mode d'immigration, en justifiant le fait qu'ils facilitent ce prodécé en allant embarquer les immigrés en pleine mer et de plus en plus près des côtes lybiennes, mais pas trop croit il avoir besoin de se fixer comme limite. Alors que connaissant le pays de départ de ce flux vers l'Europe, il serait facile de l'enrayer, mais il ne faudrait alors avoir aucune accointance quelconque avec sieur Kadhafi, surtout pas celle de voir l'Europe islamisée sous peu.

Et puis voir le délire vicieux de l'Human Rights Watch : pour cette organisation la France est responsable de ce qui peut arriver à un étranger criminel, ici terroriste, quand il est renvoyé dans son pays, dans ce cas précis la France doit protéger des individus ayant conspiré contre elle et prévu des massacres en son sein, si si ... Et si elle ne s'exécute pas, qu'elle ne se demande pas pourquoi les musulmans de France préparent à leur tour des actions violentes contre elle, et oui il ne faut pas leur envoyer de "mauvais message". En clair protéger la vermine qui veut vous détruire, sinon vous entraînerez de facto une crise plus grave, merci la justification des droits de l'Homme!

29.05.2007

Les immigrés vus par les Européens : des étrangers indésirables

Comment les Européens et les Américains regardent-ils les immigrés ? Le sondage réalisé par l’institut Novatris/Harris interactive pour le Talk de Paris de la chaîne France24 et le journal américain International Herald Tribune donne les premières indications.

A l’exception des Français et des Américains, les Européens considèrent qu’il y a trop d’immigrés dans leurs pays, 67% pour les Britanniques, 55% pour les Italiens, 45% d’Espagnols et 55% d’Allemands. Ils ne sont que 32% pour la France et 35% pour les USA à partager cet avis.

Concernant l’intégration des immigrés, 43% des Américains estiment celle-ci complètement réussie, alors que les Européens jugent que la politique menée est un échec total (50% des Britanniques, 56% des Français et 58% des Allemands).

S’agissant de l’accueil des étrangers, les résultats varient d’un pays à l’autre. Seuls les Français (54%) se déclarent majoritairement favorables à l’adoption de nouvelles mesures. A l’inverse, 69% des Britanniques, 53% des Allemands et 60% des Américains sont opposés à la prise de nouvelles mesures spécifiques à l’amélioration des conditions de vie des immigrés.

Concernant le vote, 38% des Britanniques, 36% des Italiens, 36% des Allemands et 28% de Français sont favorables à la participation aux élections des immigrés ayant plusieurs années de résidence. En revanche, les Américains se démarquent totalement des Européens puisqu’ils sont majoritairement opposés au droit de vote des étrangers. Idem pour les allocations
sociales qui ne devraient être attribuées aux immigrés en situation régulière qu’après l’acquisition de la nationalité du pays où ils vivent, fait apparaître le sondage.

Par ailleurs, la plupart des pays se prononcent en faveur des quotas à l’immigration stricts basés à la fois sur le pays de provenance et sur la catégorie professionnelle du ressortissant étranger. 86% de Britanniques se disent favorables aux quotas, 78% pour les Italiens et 56% pour les Français. Le contrôle aux frontières contre l’immigration est jugé trop laxiste par tous les pays. Idem aussi pour la gestion de l’immigration clandestine. Tous les sondés se positionnent en faveur de l’expulsion des personnes en situation irrégulière et ce, quelle que soit la situation familiale. Seuls les Français demeurent mitigés sur cette question. 19% estiment qu’il faut leur permettre de rester sur le territoire s’ils ont des enfants scolarisés et trouver des solutions alternatives pour gérer cette situation.

Source : AMI France 

22.05.2007

Les élections européennes en Bulgarie : Succès des Patriotes bulgares

Communique de Presse de Bruno GOLLNISCH

Il semble à cette heure que les élections européennes au suffrage direct en Bulgarie soient un succès pour le mouvement national « Ataka », jusqu’à présent représenté par un seul député, M. Dimitar STOYANOV, 24 ans, benjamin de cette assemblée.

M. Stoyanov, tête de liste, ne reviendra pas seul au Parlement européen. La présence plusieurs députés bulgares constituera, comme nous l’avions prévu et annoncé lors de la constitution du groupe, un nouvel élargissement du groupe ITS, venant après le ralliement de M. Cosea, député indépendant de nationalité roumaine.

Ce succès est une joie pour les parlementaires des composantes française, roumaine, flamande, italienne, britannique et autrichienne qui constituent le groupe à ce jour, et qui adressent leurs chaleureuses félicitations à leurs partenaires et amis de Bulgarie.


Je m’en réjouis d’autant plus qu’à l’invitation de M. Siderov, président du parti « Ataka », et de M. Stoyanov, j’avais pris part il y a trois jours à la dernière phase de la campagne, accompagné de M. Mihaescu, vice-président roumain du groupe ITS, et de M. Dillen, député flamand, tenant une conférence de presse au Parlement bulgare, prenant la parole à travers le pays lors de plusieurs réunions publiques, et rencontrant diverses personnalités, dont un Métropolite unanimement respecté.


Cette progression démontre qu’au-delà des bénéfices immédiats de l’élargissement, il y a des Bulgares lucides qui ne sont pas dupes de la situation. Ils veulent légitimement conserver à l’égard de l’Eurocratie une indépendance qu’ils ont reconquise eux-mêmes après des siècles d’occupation turque et des décennies de dictature communiste. Ils ne veulent pas d’un communautarisme encouragé de l’extérieur qui se servirait des minorités pour s’ingérer dans leurs affaires ou même faire éclater leur nation. Ils savent que les privatisations les ont spoliés de leur patrimoine au profit d’une oligarchie de profiteurs, et non du peuple tout entier. Ils veulent conserver leur identité nationale et les valeurs chrétiennes qui en sont une composante essentielle. Ils veulent une Europe européenne. Ils montrent par leurs votes qu’ils en sont la sentinelle avancée, sur le plan géographique comme sur le plan politique.




27.04.2007

« La défaite victorieuse de Jean-Marie Le Pen »

« La défaite victorieuse de Jean-Marie Le Pen » c’est sous ce titre que La tribune de Genève a rendu compte le 25 avril de la victoire de Nicolas Sarkozy au premier tour de la présidentielle. Si le président de l’UMP a su capitaliser sur son nom de nombreuses voix issus de l’électorat national, « à y regarder de plus près, il s’agit plus d’un coup d’arrêt que d’une chute (pour Jean-Marie Le Pen et le FN) est-il expliqué. « Il y a cinq ans, la participation n’atteignait que 58,5% contre 85,5% dimanche dernier. En 2007, le chef frontiste pèse donc près de quatre millions de voix. Mais c’est surtout dans la guerre des idées que Jean-Marie Le Pen a remporté ses batailles les plus marquantes. Les commentateurs s’entendent au moins sur ce point: si Sarkozy est parvenu à dépasser 30% de suffrages, il le doit aux multiples plagiats qu’il a pratiqués dans les discours lepénistes. Parmi les emprunts au fonds idéologique de l’extrême-droite, le projet sarkozien de créer un ministère de «l’immigration» et de «l’identité nationale» a suscité un flot de réactions négatives venant de la gauche et même d’une partie des supporteurs de Sarkozy », le quotidien genevois citant ici Simone Veil. Mme Veil qui est à M. Sarkozy ce que Julien Dray est à Mme Royal ; l’incarnation de l’idéologie antinationale qui est le ressort même des convictions du duo qui partage, à quelques nuances près, les mêmes convictions, plus ou moins mises sous le boisseau le temps de cette élection. A savoir rendre irréversible la « société de métissage » par la poursuite de l’immigration et du regroupement familial, et la dilution de ce qui reste des souverainetés françaises dans le magma euromondialiste.

Source : FDAmag.fr 

29.03.2007

Plaidoyer pour la « grande » Europe

« Nous ne cherchons d’ailleurs pas la rupture, mais un changement de cap » a-t-il encore précisé. Le Vieux Continent représente incontestablement une communauté de civilisation, assise sur un génie spécifique, tout à la fois organisateur et créatif, bâtisseur et technicien. Les valeurs communes aux différents peuples (le christianisme, l’individu, la liberté….) fondent, c’est vrai, une même vision du monde, ainsi qu’une solidarité de sentiments et d’intérêts. Mais cette civilisation ne peut s’exprimer qu’au travers d’une autre Europe, celle de l’association libre, celle de la coopération des peuples souverains ». Aussi, le candidat de l’Union patriotique a plaidé pour l’alliance des peuples de « l’arc boréal », la grande Europe qui fera contrepoids à la puissance américaine ainsi qu’aux géants émergents : Chine, Inde. Elle empêchera nos amis d’outre-Atlantique d’abuser de leur puissance. Elle garantira la paix par la balance des forces ».

 Source : FDAmag.fr

28.03.2007

Immigration : la criminelle hypocrisie européenne

Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen

A l’occasion de l’inauguration du nouveau siège de la prétendue « agence européenne de contrôle des frontières » (Frontex), son directeur adjoint Gil Arias avertit que l’immigration va s’aggraver et qu’il faut s’attendre à des entrées massives de clandestins.

Il regrette que les Etats européens se reposent sur Frontex alors, dit-il, que c’est aux Etats concernés de surveiller leurs frontières.

Telle est l’hypocrisie criminelle de la politique européenne. D’un côté on met en place une politique communautaire, avec Frontex, censé l’appliquer. Mais comme Frontex, avec ses 78 fonctionnaires, est évidemment incapable de surveiller les frontières extérieures de l’Union, on rejette la responsabilité sur les Etats, qu’on a préalablement dépouillés de tout moyen d’action.

Eh bien prenons au mot M. Arias. Reprenons le contrôle de nos frontières, rétablissons une politique nationale qui puisse faire barrage aux torrents migratoires.

Avec Jean-Marie Le Pen à la présidence de la République, c’est cette politique-là qui sera suivie avec détermination. La seule qui puisse sauvegarder une France française.

20.02.2007

Pologne : décommunisation

La «décommunisation» vire à la chasse aux sorcières. Une arme politique dont usent les frères Kaczynski pour éliminer leurs rivaux.

[...]

À l'instar de Marek Borowski, la plupart des observateurs voient surtout dans cette campagne anticommuniste une tactique politique des « shérifs » Kaczynski. « La lutte contre la corruption et la»décommunisation* sont leur fonds de commerce. Ils ont été élus sur ces deux promesses. Les sondages leur sont défavorables. Alors, ils créent un danger pour éliminer leurs rivaux politiques. Diviser pour régner : c'est un art dans lequel ils ont toujours excellé. »

Outre que le tribunal constitutionnel risque de mettre son veto au nouveau dispositif législatif, il sera de toute façon très difficile, à en croire Andrzej Paczkowski, de l'appliquer. Trop de gens sont incriminés. La plupart sont morts. « Surtout, cette lecture manichéenne et idéologique de l'histoire n'est pas raisonnable. Ce n'est pas en publiant des noms que nous comprendrons comment fonctionnait le système. »

Source : le Figaro

La presse française n'a donc que la critique sur l'étranger pour réduire aux yeux de nos citoyens la décréptitude avancée de notre pays. Ceci sous une forme la plus éhontée du bien-pensant.

Critiquer des gouvernants d'un pays ami car ils luttent contre la corruption et contre le monstre qu'a été, et est encore, le communisme, c'est ubuesque! Et rajouter que cela entraîne une lecture manichéenne et idéologique de l'Histoire, cela devient de la folie! Surtout dans un pays, qui connaît une réelle chasse aux sorcières, Mr Gollnish a été condamné pour des propos qu'il n'a pas tenu, alors qu'il n'a jamais fait parti d'un quelconque gouvernement plus ou moins proche du nazisme, alors que les polonais visés ont collaboré à un régime d'occupation de l'idéologie la plus meurtrière du 20 ème siècle.
Cette idéologie étant défendue dans ses crimes par les députés européens du groupe socialisme, ne pas vouloir accuser le stalinisme!, les criminels politiques et leurs collaborateurs n'ont pas à avoir peur pour leurs vieux jours...

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