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        <title>FN Rhône de la 11ème circonscription - doctrine</title>
        <description>Le Front National pour et avec les habitants de la 11ème circonscription</description>
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        <lastBuildDate>Tue, 03 Jul 2007 10:56:40 +0200</lastBuildDate>
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                <title>La société marchande</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Administrateur FN)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 26 Jun 2007 10:52:54 +0200</pubDate>
                <description>
                    La &lt;b&gt;société marchande&lt;/b&gt; est une société où les actions et les mentalités sont gouvernées par l'esprit marchand, où &quot;tout&quot; a un prix, mais ou rien n'a de &quot;valeur&quot;, où même ce qui n'est pas économique et commercial - fonctions et rapports sociaux - est considéré comme une marchandise. &lt;p&gt;La société marchande - terme préférable à &quot;société capitaliste&quot; domine la civilisation occidentale, transcendant les régimes politiques et, bien qu'elle trouve son origine dans les doctrines du &lt;span class=&quot;new&quot;&gt;libéralisme&lt;/span&gt;, elle s'accomode parfaitement de la gestion de l'Etat-Providence et n'est pas nécessairement liée à l'économie de marché ni au mercantilisme économique. Dominée par l'esprit de calcul caractéristique du bourgeoisisme, la société marchande réduit la diversité des fonctions sociales et la pluralité des rapports sociaux au modèle &lt;span class=&quot;new&quot;&gt;économiste&lt;/span&gt; de l'échange, comme si la société n'était qu'un marché et le bien commun la somme des transactions entre les préférences intéressées d'acteurs sociaux &lt;span class=&quot;new&quot;&gt;individuels&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : Metapedia&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>L'américanisme</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Administrateur FN)</author>
                                                <category>Doctrine</category>
                                                <pubDate>Mon, 25 Jun 2007 11:15:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;L'&lt;b&gt;américanisme&lt;/b&gt; est la forme dominante de la déculturation occidentale véhiculée par son foyer principal, la société-nation des Etats-Unis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'américanisme constitue ce qu'il y a de plus occidental dans la culture de masse de la civilisation occidentale, du fait de la position centrale des Etats-Unis en tant que modèle de la société marchande, en tant que représentants privilégiés de l'égalitarisme, du biblisme, et enfin en tant que puissance d'exportation de moeurs que l'on doit qualifier de néo-primitives. L'Américanisme n'est donc nullement la modernité entendue comme futurisme. Parmi ses nombreux éléments constitutifs, retenons&amp;nbsp;: la domination linguistique anglo-américaine, la diffusion homogénéisante de formes artistiques, vestimentaires, musicales, alimentaires, etc., de provenance et surtout de &quot;style&quot; américains (américanomorphe autant qu'&quot;américains&quot;); l'alignement des modes d'enseignement, des techniques de presse, de gestion, de communication, comme de l'imaginaire et des &lt;span class=&quot;new&quot;&gt;mythes&lt;/span&gt; sociaux sur la société américaine. La progression de l'américanisme se fait, notamment, par un système où entrent les modes culturelles et la consommation de produits, ou l'adoption de moeurs liées à ces modes (&quot;complexe économico-culturel&quot;). La critique de l'américanisation des cultures, américanisation qui entraîne pour les peuples la perte de leur indépendance économique et politique, est un vecteur idéologique particulièrement fructueux - un des thèmes sur lesquels peuvent se retrouver une &lt;span class=&quot;new&quot;&gt;nouvelle droite&lt;/span&gt; et une nouvelle gauche.&lt;/p&gt;
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                <title>Le bourgeoisisme</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Administrateur FN)</author>
                                                <category>Doctrine</category>
                                                <pubDate>Thu, 21 Jun 2007 12:13:22 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Le &lt;b&gt;bourgeoisisme&lt;/b&gt; est la mentalité, une attitude de l'esprit et, plus généralement, une attitude devant l'existence, caractéristiques de la bourgeoisie, étendue à l'ensemble de la société moderne indépendamment des classes sociales. C'est donc plus un concept philosophique qu'un concept d'ordre sociologique ou économique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le bourgeoisisme désigne en fait les traits négatifs de l'esprit bourgeois dès lors qu'ils deviennent universels mais ne renvoie pas aux traits positifs de la &quot;bourgeoisie entreprenante&quot;, aujourd'hui en plein déclin. Le bourgeoisisme qui s'oppose à l'esprit &lt;span class=&quot;new&quot;&gt;populaire&lt;/span&gt; comme à l'esprit &lt;span class=&quot;new&quot;&gt;aristocratique&lt;/span&gt;, domine la société marchande et la civilisation occidentale&amp;nbsp;: morale de l'intérêt, recherche &lt;span class=&quot;new&quot;&gt;individualiste&lt;/span&gt; du &lt;span class=&quot;new&quot;&gt;bien-être&lt;/span&gt; immédiat, réduction du lignage à l'héritage matériel, esprit de calcul, conception négociante de l'existence, ignorance du don, préservation parcimonieuse de la vie, refus du risque et de l'aléa, esprit d'entreprise limité à l'accroissement de richesse, désir de sécurité, tendances cosmopolittes, indifférence aux attaches, aux &lt;span class=&quot;new&quot;&gt;enracinements&lt;/span&gt; et aux solidarités avec son propre &lt;span class=&quot;new&quot;&gt;peuple&lt;/span&gt;, détachement envers tout sentiment religieux de nature collective ou gratuite, ignorance complète du &lt;span class=&quot;new&quot;&gt;sacré&lt;/span&gt;. Le bourgeoisisme caractérise aujourd'hui, au-delà des étiquettes de &quot;droite&quot; ou de &quot;gauche&quot;, la plus grande partie de la société européenne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : Metapedia&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>Nous et les autres - Problématique de l'identité</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Administrateur FN)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 20 Jun 2007 11:26:10 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Après la liberté et l’égalité, l’identité est aujourd’hui devenue un enjeu essentiel. Plus la &lt;span class=&quot;new&quot;&gt;globalisation&lt;/span&gt; s’étend à l’échelle planétaire plus la revendication de ceux qui veulent faire reconnaître leur identité se fait puissante. Et, de fait, l’identité est un bien essentiel. Elle est constitutive de nos fins. Mais la question de l’identité ne se pose vraiment que lorsque cette identité est menacée ou qu’elle a disparu. Dès l’instant que l’on s’interroge sérieusement sur la notion d’identité, en refusant de n’en faire qu’un mot-fétiche ou un slogan, on constate que l’on se trouve devant une notion très complexe. Qu’est-ce que l’identité&amp;nbsp;? C’est à cette question qu’Alain de Benoist s’attache à répondre dans ce livre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rappelant que la problématique de l’identité est essentiellement une problématique moderne, Alain de Benoist en retrace la généalogie. Il montre que la dynamique libérale, en arrachant l’homme à ses liens communautaires et traditionnels, à ses modes de vie différenciés, a mis en oeuvre un processus d’indistinction qui, par contrecoup, explique la montée des identités politiques ou idéologiques et des identités de classes. Le résultat a été que la part subjective de l’identité a pris de plus en plus d’importance par rapport à sa part objective. Aujourd’hui, la frontière entre appartenances héritées et appartenances choisies tend à s’estomper: l’identité n’est plus agissante que pour autant que l’individu le veut bien.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais il y ai aussi une pathologie de l’affirmation identitaire. Alain de Benoist montre qu’elle repose en général sur une mauvaise compréhension de ce qu’est l’identité. L’identité n’est pas une essence intangible, mais une substance narrative. Elle n’est pas ce qui définit en nous ce qui ne change jamais, mais bien plutôt ce qui définit notre façon spécifique de changer. Enfin, elle est nécessairement dialogique&amp;nbsp;: si l’identité est bel et bien constitutive de soi, elle se construit et se reconstruit dans un perpétuel rapport avec l’Autre. Ce qui la menace aujourd’hui le plus, ce qui menace la différence, c’est la «&amp;nbsp;désymbolisation marchande&amp;nbsp;» , qui enlève toute valeur à ce qui ne s’exprime pas dans le registre de la marchandise et de la consommation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Nous et les autres - Problématique de l'identité&lt;/b&gt; est un livre d'&lt;span class=&quot;new&quot;&gt;Alain de Benoist&lt;/span&gt; paru en 2006 aux &lt;span class=&quot;new&quot;&gt;Editions Krisis&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : Metapedia&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>Le GRECE</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Administrateur FN)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 19 Jun 2007 11:10:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Selon ses propres termes le GRECE a trois fonctions&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;&lt;b&gt;La fonction intellectuelle et culturelle&lt;/b&gt; du GRECE concerne la &lt;i&gt;représentation du monde&lt;/i&gt;. Elle vise à raviver l'esprit critique face à l'anesthésie cérébrale organisée par l'idéologie dominante et à maintenir en permanence la mémoire de nos origines dans une époque marquée par l'oubli, l'obsolescence et le superficiel. Nous sommes, producteurs de savoirs et gardiens de l'histoire. En tant que centre de réflexion et de transmission, le GRECE vise l'édification collective d'une vision du monde et la projection de celle-ci dans l'avenir. Cette vocation se traduit notamment par la publication de livres et de revues, ainsi que par l'organisation de colloques, de séminaires, de conférences et d'universités d'été.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;La fonction métapolitique&lt;/b&gt; du GRECE est quant à elle orientée vers l'&lt;i&gt;action&lt;/i&gt;. Les idées ne sont pas seulement des notions abstraites&amp;nbsp;: au contact des hommes et des situations, elles se transforment en énergies actives ou réactives. La vocation de notre association est d'identifier les points de fracture des sociétés libérales-marchandes pour y faire peser une pression maximale, et cela en employant des moyens différents de ceux de la politique politicienne ou du pur activisme&amp;nbsp;: pétitions et communiqués, actions symboliques de terrain, forums de discussion, interventions auprès de personnalités politiques et médiatiques, mise en relation des forces transversales de contestation, etc.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;La fonction communautaire&lt;/b&gt; du GRECE s'inscrit dans la &lt;i&gt;convivialité&lt;/i&gt; et la &lt;i&gt;solidarité&lt;/i&gt;, deux valeurs d'autant plus nécessaires que les sociétés modernes deviennent oppressantes, froides et impersonnelles. Du fait de leur engagement commun, les membres du GRECE ne forment pas une collection d'individus isolés, mais une chaîne vivante de fidélité, d'amitié et d'entraide. Tout au long de trente années d'existence s'est ainsi formé un vaste tissu français et européen composé de milliers d'hommes et de femmes partageant des convictions, des valeurs et des expériences communes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apprendre à penser, à agir et à partager dans un monde vide, passif et égoïste&amp;nbsp;: tel est notre défi. Loin d'être un handicap, l'âge du GRECE - déjà plus que trentenaire&amp;nbsp;! - traduit notre volonté d'inscrire notre action sur le long terme. Si nous savons apprécier l'&lt;i&gt;intensité&lt;/i&gt; des engagements, nous accordons une valeur au moins égale à leur &lt;i&gt;durée&lt;/i&gt;. Ce choix découle d'une volonté&amp;nbsp;: nous inscrire dans un héritage européen, qui dure lui-même depuis dix mille ans et qui offre à chaque nouvelle génération la possibilité d'inventer de nouvelles formes d'accomplissement et de dépassement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par ailleurs, contrairement à la plupart des courants de pensée qui l'ont précédé, le GRECE ne se conçoit pas comme le porte-parole d'une doctrine figée ou dogmatique. Nous considérons au contraire l'élaboration et la diffusion des idées comme un processus ouvert, au fond analogue à la vie elle-même, c'est-à-dire soumis en permanence aux défis d'un environnement changeant et aux mutations qu'ils imposent. Si la plupart des fondateurs du GRECE ont aujourd'hui entre 50 et 60 ans, l'âge moyen des cadres actifs de l'association est de 30 ans.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : Metapedia&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>Douguine : le néo-eurasisme</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Administrateur FN)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 18 Jun 2007 11:55:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Le néo-eurasisme de Douguine reprend ces idées mais il va plus loin. Il élève la théorie de Mackinder qui oppose thalassocratie et tellurocratie, «&amp;nbsp;île mondiale&amp;nbsp;» (l'Amérique) et «&amp;nbsp;terre mondiale&amp;nbsp;» (l'Eurasie), à la hauteur d'une explication de l'histoire. La civilisation thalassocratique, anglo-saxonne, protestante, d'esprit capitaliste, serait irréductiblement opposée à la civilisation continentale, russe-eurasienne, orthodoxe et musulmane, d'esprit socialiste. L'Occident, là où le soleil se couche, représente le déclin, la dissolution. L'Eurasie représente la renaissance, c'est le pays des dieux, puisque c'est là que le soleil se lève. Le but déclaré du mouvement néo-eurasiste est de constituer un grand bloc continental eurasien pour lutter à armes égales contre la puissance maritime «&amp;nbsp;atlantiste&amp;nbsp;», qui représente le «&amp;nbsp;mal mondial&amp;nbsp;» entraînant le monde vers le chaos. Ainsi l'eschatologie se mêle à la géopolitique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans le contexte strictement russe, c'est une sorte de troisième voie située entre l'orientation pro-occidentale ultralibérale (qui s'est vite révélée désastreuse pour la Russie) et la nostalgie du passé communiste, tout en évitant les excès démagogiques du populisme extrémiste et du nationalisme étroit (mouvements du style Pamyat, Parti national de l'unité, Jirinovski, etc.). Douguine définit lui-même son mouvement comme un «&amp;nbsp;centre radical&amp;nbsp;» et comme «&amp;nbsp;le premier parti géopolitique&amp;nbsp;» (le logo du parti est assez parlant à cet égard). L'eurasisme s'intéresse à tous les sujets - même les plus surprenants -, il a une théorie sur tout, absorbe toutes les nouveautés et les digère («&amp;nbsp;C'est un système agressivement ouvert&amp;nbsp;», selon le mot d'un commentateur occidental). Avec Douguine, l'eurasisme n'est plus une simple idéologie politique, c'est un système de pensée et une vision-du-monde. Il n'est donc plus question de chimère «&amp;nbsp;révolutionnaire&amp;nbsp;» et le néo-eurasisme apparaît comme une doctrine sérieuse, beaucoup mieux adaptée à la nouvelle situation russe dans le contexte mondial. Douguine, qui dispose maintenant d'un think-tank complet (l'arme absolue dans la politique moderne), s'adresse en premier lieu aux élites politiques et intellectuelles russes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : Metapedia&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>La Doctrine de Maurras</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (Administrateur FN)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 15 Jun 2007 12:30:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;Selon le contemporain Centre royaliste d'Action française on peut en donner le &quot;synthèse doctrinale&quot; suivante qui n'&quot;a pas l'ambition de présenter ici une synthèse exhaustive de la pensée de Maurras mais d'en montrer simplement les principaux axes et les articulations essentielles.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;I. &quot;Pays réel / pays légal&quot;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;pour Maurras, le régime républicain, ses administrations hyper centralisées, ses partis politiques et ses soutiens idéologiques, forment un &quot;masque grotesque&quot;, tyrannique et inefficace, le &quot;pays légal&quot;, qui est artificiellement superposé au &quot;pays réel&quot;, le pays qui &quot;travaille et qui vit&quot;, que l'on appellerait aujourd'hui la société civile. A l'opposé de cette démocratie jacobine, Maurras propose une large décentralisation et une autogestion des problèmes locaux, non par une classe politicienne départementale ou régionale mais, directement, par les acteurs sociaux. La monarchie, au sommet de l'Etat, servirait de fédérateur au-dessus de cette diversité, d'où sa célèbre formule&amp;nbsp;: &quot;l'autorité en haut, les libertés en bas&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;II. &quot;L'empirisme organisateur&quot;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Maurras considère la Politique comme une science, une &quot;physique sociale&quot;, à la manière de son maître Auguste Comte, et refuse de lui appliquer le seul critère de l'opinion. L'étude de l'Histoire doit nous permettre de dégager quel régime est souhaitable pour un pays comme la France. La monarchie, véritable matrice de la Nation, institution stable pendant près de mille ans, adaptée au tempérament français par le frein qu'elle met aux ambitions et aux rivalités des chefs de parti, apparaît alors comme bien supérieure aux différentes républiques, régimes instables oscillant sans cesse entre anarchie parlementaire et appel à des autorités charismatiques de type providentiel (Napoléon, Pétain, De Gaulle)... De &quot;Démos à César&quot;&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;III. &quot;Le nationalisme intégral&quot;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Maurras constate la force du sentiment patriotique en France. Dans sa forme la plus réfléchie, il nomme ce patriotisme&amp;nbsp;: nationalisme. Mais le nationalisme, s'il ne comprend pas que le régime républicain est incapable d'assurer le bien commun de la patrie de façon complète et durable, se condamne à rester incomplet (bonapartisme, boulangisme, pétainisme, gaullisme). Le royalisme s'appelle lui-même le &quot;nationalisme intégral&quot; car il propose une révision profonde de nos institutions pour que ce que veulent préserver les nationalistes ne soit pas constament remis en question. L’expression &quot;nationalisme intégral&quot; ne désigne donc pas dans l’esprit de Maurras un nationalisme exacerbé ou agressif (nationalitarisme) mais un nationalisme abouti.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : Metapedia&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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