18.05.2007

Le gouvernement Sarkozy : la rupture de Droite

Sarkozy nous proposait une politique de rupture, le numéro deux de son gouvernement est Alain Juppé, Borloo et Alliot-Marie retournent aux affaires...

Sarkozy, candidat de Droite, prend comme ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner et comme secrétaire d'Etat à la perspective économique Eric Besson.

 

Donc pour Sarkozy il est clair que rupture signifie continuation des deux pôles les plus lamentables de la politique du gouvernement de Villepin, l'engraissement des banlieues, distribution de milliard d'euros pour acheter la paix ethnique et discrimination positive, et la mise à mort de l'armée Française, ce que l'on peut appeler notre nouvel porte-avion et l'attaque de militaires français au lieu de leur défense.

Rupture signifie pour lui aussi l'un des personnages les plus mouillés dans les magouilles de l'ère chiraquienne.

Mais Sarkozy, démagogue avant tout, devant prendre des cours chez les "Gracques" socialistes, reprend la tentation d'un grand centre mou proposé par Bayrou, en mettant aux affaires étrangères un personnage ayant avoué avoir menti sur Srebrenica, favorisant l'idéologisation de ce conflit et la main mise américano-islamiste sur l'Europe (ce qui reste dans la ligne d'un Sarkozy pro-bushiste, créateur du CFCM) et en pourvoyant un secrétariat d'Etat avec un ancien proche de la candidate, qui devrait être son ennemie politique.

 

Dis moi ton gouvernement, je te dirai qui tu es, Sarkozy prône le mensonge et la trahison pour une France amoindrie et enchaînée à l'Etranger et aux étrangers, à l'intérieur comme à l'extérieur. Sa démagogie pousse de transformer tout ce qu'il dit en l'inverse de ce qu'il dit en le faisant de la façon la plus flagrante qui soit.

De quoi avoir peur? Oui et pour cinq longues années. 

 

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