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29.03.2007

Débat pour les présidentielles sur TLM

Des représentants des douze candidats à l'élection présidentielle étaient réunis hier soir sur le plateau de TLM, pour un débat en direct qui a porté sur une bonne demi-douzaine de thèmes abordés durant la campagne électorale.
Le premier sujet, « travailler plus pour gagner plus », a donné lieu à une succession de slogans mais pas à un réel débat. Emmanuel Hamelin (UMP) y voit un moyen d'augmenter le pouvoir d'achat et Jérôme Pupat (MPF) attend de cette proposition « la remise en route nécessaire de la machine à croissance ». En revanche, Daniel Lebail-Coquet (PCF) réfléchit au moyen de donner du travail « aux 5 millions de chômeurs et 5 millions de temps partiels ».
Jean-Luc Sipière (José Bové) emploie la formule « travailler tous et gagner plus pour certains » (ceux qui ont « des conditions de vie honteuse »). Roselyne Vacchetta (LCR) dit quant à elle « pour travailler tous, il faut travailler moins », elle prône les 32 heures. Liliane Boury (FN) citant Karl Marx « qui aurait voté Le Pen », utilise la formule « A chacun selon son travail », pas éloignée de celle de l'UDF Marc Augoyard - « A chacun ce qui l'arrange le mieux ». Nathalie Arthaud (LO) juge que travailler plus est « un cadeau fait aux patrons », tandis que Christiane Demontes (PS) prône « du travail pour tout le monde ». Johann Gouttebroze (Schivardi) estime que les heures supplémentaires offrent surtout « des conditions de travail de plus en plus difficiles », Emmanuel Grarre (CPNT) regrette qu'en milieu rural « on ne connaisse pas les 35 mais les 50 heures », Bruno Charles (Les Verts) avance que « choisir sa vie n'est pas forcément gagner plus ».
J.B.
> note
Rediffusion samedi à 15 h 30, dimanche à 11 heures et lundi à minuit. Prochain débat le jeudi 19 avril.

 Source : le Progrès

Douze candidats, douze représentants et douze temps de paroles répartis équitablement. Voilà l'égalité façon media français. L'on pourrait applaudire, si sur les douze candidats, il n'y en avait pas six d'extrême gauche, deux de gauches (comptant Bayrou et sa nouvelle cible d'électorat). L'on comprend maintenant pourquoi il y a une multiplication des candidatures à la gauche de la gauche, toujours le gramcisme en action : le pouvoir légal? Pas de suite. D'abord utilisé la propagande pour changer les mentalités.

Pour un discours de le Pen, repris par de Villiers, nous aurons trois fois plus de délires trotskistes. Egalité de temps de parole quand tu nous tiens... 

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