13.03.2007

Un village breton veut garder ses sans-papiers

Employés depuis 2002 dans un abattoir de Bretagne, vingt-trois Maliens sont menacés d'expulsion. La population veut tout faire pour les retenir.

Le bassin d'emploi affiche un taux de chômage de l'ordre de 5 % et le travail dans les abattoirs rebute bon nombre de candidats. Avant le recours aux Maliens, la Cooperl avait tenté d'attirer des Nordistes. Mais l'expérience avait tourné court. Il fallait trouver des logements pour les familles et l'adaptation dans l'entreprise s'est révélée compliquée. « Sur une vingtaine, il n'en est resté que cinq ou six », reconnaît André Rouault. Les Maliens, eux, ne se sont jamais plaints. L'entreprise leur a trouvé des logements. « Au départ, le seul problème était que nos ateliers travaillent exclusivement du porc, poursuit André Rouault, or ils sont tous musulmans. Mais ils ont accepté malgré tout. » Salariés « parfaits », ces jeunes hommes célibataires se sont en outre intégrés à la vie locale, participant aux activités associatives et nouant des relations d'amitiés. L'un deux est d'ailleurs le futur père de l'enfant d'une jeune Bretonne. Reste que pour l'administration, les vingt-trois Maliens sont des sans-papiers qui se seraient rendus coupables, pour certains, de faux et d'autres d'usurpations d'identité. La justice pourrait également se saisir de l'affaire dans les prochains jours. Le nombre de sans-papiers dans la même entreprise est en effet pour le moins surprenante.

Source : le Figaro

Un village breton, à la fois cosmopolite et raciste?

Il est bien sûr médiatisé ce superbe combat de villageois de la "France profonde" pour que des étrangers en situtation irrégulière ne subissent pas la loi d'un état raciste... Mais note t'on qu'après avoir embauché des "Nordistes" comme main d'oeuvre à tout faire, les gens du Nord devant être considérés comme les dignes successeurs des mineurs des romans de Zola, simplement bons aux basse tâches, les bons villageois gauchistes veulent maintenant garder leur main d'oeuvre étrangère, donc bonnes à tous les travaux?

Il y a bien sûr la jeune anar' du village, sous cannabis tout le long de la semaine, qui prouve qu'il y a aussi mixité, qui entretient le paradoxe de ces bourgeois-bohêmes de la Gauche. Paradoxe qui n'en est pas un, ces personnes n'ont aucune fibre patriotique, il n'y a que l'argent qui les intéresse et d'en jouir de suite, peu leur importe que leur village soit africain dans 100 ans, ils auront pû retirer les bénéfices des travaux auxquels ils obligent des étrangers illégaux qui ne peuvent se plaindre, comme l'ont osé courageusement les français qui y étaient employés. Oui l'injustice sociale et le racisme sont aussi à Gauche.

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