28.02.2007

Azouz Begag révèle ses chiffres

Azouz Begag, ministre délégué à la promotion de l’Egalité des chances, a avoué à la presse algérienne le nombre de personnes d’orgine arabo-musulmane vivant en France :

“Sept millions de Français d’origine arabo-musulmane.”

Une déclaration qui n’a pas été reprise par nos médias hexagonaux.

Source : Novopress Lyon

Sept millions de Français, donc ce chiffre ne compte pas les étrangers en situation irrégulière?

27.02.2007

Présentation d'Anne-Marie Perret, candidate FN pour la 11ème circonscription du Rhône

Bonjour Mme Perret, tout d’abord pourriez vous vous présenter aux électeurs de la 11 ème circonscription ?

Avec plaisir, je me nomme donc Anne-Marie Perret, installée dans la région lyonnaise depuis plus de vingt années,medium_Anne-Marie_blog.jpg née à Bourbon-Lancy en 1953, mais ayant parcouru avec ma famille toute la France, mon père mineur faisant des chantiers, j’ai eu de ce fait dans ma vie le moyen, en plus de mon métier de commerciale, de connaître par moi-même, et non par des sondages d’opinion, la France et son Peuple, et surtout leurs réelles attentes.

Depuis combien de temps faites vous partie du Front National ? Auparavant avez-vous adhéré à d’autres partis politiques ?

Voilà plus d’un an que je suis « encartée », que nous sommes encartés, car la politique se partage en famille pour moi, mon mari et mon fils, un fort bénéfice, outre le bonheur de travailler avec eux, pour ne pas créer des différences générationnelles en pensant politique.
Pour ce qui est de mon adhésion à des idées politiques, de tout temps j’ai, contre vents et marées, porté en moi les valeurs patriotiques, très jeune déjà les avatars cosmopolites du marxisme me repoussaient et l’inversement des valeurs qu’ils ont imposé choquait mon âme de chrétienne.
Puis vint ma vie de couple, la naissance de mon fils, mon unique fils suite à une grave maladie de mon compagnon.
Tout en travaillant, d’un panel important de travaux, de la restauration à la parapharmacie, du travail de plus en plus déconnecté des besoins économiques d’une famille, perdant en sus toute justice sociale, ce qui est l’une des très nombreuses raisons, qui m’ont poussé à m’engager dans le combat du Front National, jusqu’à l’avènement d’une France digne d’elle-même, d’un Gouvernement représentant et valorisant réellement le Peuple de France.

Patriote, chrétienne, pour plus de justice sociale, y a-t-il d’autres raisons qui vous ont poussées à vous engager avec le Front National ? D’autres particularités qui vous tiennent à cœur ?

Bien sûr ! Avant toutes choses, sans racisme aucun, j’aime la France, j’ai toujours aimé son visage, mais ce visage change, nous ne pourrons bientôt plus appelé le pays où nous vivons la France et aux noms de tous ceux, générations de nos ancêtres, qui ont perdu sang et eau pour faire de la France ce qu’elle est, on ne peut, nous, laisser faire.
Cette immigration de peuplement sert qui plus est des intérêts contre lesquels mon patriotisme m’a toujours appelé à lutter et existe au détriment d’une évolution harmonieuse des pays du Tiers-monde, ce qui est tout de même le principal racisme à propos de ces flux !
Et il y a aussi et surtout Mr Jean-Marie Le Pen, toujours là face au Système destructeur des peuples, le seul homme politique qui peut marcher tête haute. Un tel engagement ne peut qu’en provoquer en cascade. Notre président porte depuis tant de temps une image de la France que tous nos concitoyens devraient porter au pinacle et il le fait si bien, que je n’ai pu m’empêcher de vouloir lutter à ses côtés.

Maintenant, dites nous qu’elles sont les idées fortes que vous voulez propager et qu’elles sont celles que vous tiendrez à mettre en place si vous êtes élue.

Je tiens à préciser, qu’élue ou non, un responsable du Front National, est plus qu’un candidat, je suis là, nous sommes là, pour écouter les besoins et les idées de nos citoyens, que ce soit pour le Front National ou pour l’Etat et pour ressouder les liens de la communauté France. Et donc que je suivrai avec orthodoxie le seul programme créé en ce sens, celui du Front National.

Généralement plusieurs thèmes me tiennent à cœur, en ce qui concerne la 11 ème circonscription du Rhône, l’Agriculture et le monde agricole est le premier. Ce monde agricole, qui, activité noble si il en est, nourrit le pays est en déperdition totale suite aux politiques appliquées dans ce sens depuis plusieurs décennies. Lieu de traditions, lieu d’identité, il est bafoué jour après jour au nom de la productivité et du Progrès ; il est évident que ces deux notions doivent exister, mais elles doivent coexister avec un harmonieux développement de l’Agriculture, économiquement, mais aussi éthiquement, ceci en vu de préserver l’Environnement, nos chères campagnes et le mode de vie de nos agriculteurs et de nos artisans.

Une notion plus large me tient tout autant à cœur, la Jeunesse, sa protection et son épanouissement. J’entend aussi bien par Jeunesse, la Vie, plus que primordiale à protéger et à mettre en avant comme idée première de civilisation. Mais cette Vie, cette Jeunesse, se doit de s’épanouir dans un contexte qui ne connaît pas l’embrigadement économiste, qui ne connaît pas une inversion des mœurs, dans un contexte naturel et d’ailleurs pourquoi pas dans une relation avec la Nature elle-même, lieu où nos jeunes pourront apprendre à se connaître et à connaître les contraintes de la vie, de la société, ses droits et ses devoirs.

Pour conclure je voudrai aussi parler de la lutte que nous patriotes devons mener face à une législation de plus en plus dictatoriale, comme nous l’avons vu avec la condamnation de Mr Gollnisch, d’autant plus sur des propos qu’il n’a pas tenu. Nos pensées sont dangereuses pour le Système, il tente de nous bâillonner, donc luttons encore plus pour les propager, mais avec précautions.



Etat et Région : opacité pour solidarité urbaine

Titre:Etat et Région : 317 millions pour la solidarité urbaine

Formation, insertion, emploi, santé, citoyenneté, prévention de la délinquance, développement économique : l'Etat et la Région s'engagent à financer plus de 300 millions dans 228 quartiers de Rhône-Alpes

La politique de la ville avance. Hier, pour poursuivre cette politique en faveur des quartiers moins favorisés, Jean-Pierre Lacroix, préfet de Région et Jean-Jack Queyranne, président de Rhône-Alpes ont signé un protocole d'accord qui engage l'Etat et la Région d'abord sur trois ans.
La négociation Etat-Région n'était pas très bien partie. La Région craignait une baisse de l'engagement de l'Etat. Or, pour Jean Jack Queyranne, toute discontinuité peut entraîner des difficultés, comme l'ont laissé apparaître les événements de 2005. Finalement, les discussions ont évolué et la Région apportera 17 millions par an jusqu'en 2012. En 2007, l'Etat apportera 36, 2 millions d'euros, plus 18 % sur 2006.
En tout l'Etat apportera 217 millions jusqu'en 2012. Toutes ces interventions sont différentes des actions de l'Agence Nationale de Rénovation Urbaine (ANRU).
Les nouvelles interventions s'appellent des CUCS : Contrats Urbains de Cohésion Sociale. Ils succèdent aux contrats de Ville, plutôt efficaces en Rhône-Alpes. Les quartiers changent. Jean-Jack Queyranne évoque Vaulx en Velin et Marie-Odile Novellli, vice-présidente chargée des solidarités et de la politique de la ville, cite Saint-Martin d'Hères. « Certains indicateurs sont objectifs, d'autres sont plus qualitatifs, comme le sentiment que les habitants ont d'être dans leur quartier » explique Marie Odile Novelli. « La politique de la ville montre son utilité, même si elle ne peut guérir tous les problèmes de la société » explique Jan-Jack Queyranne. Formation, insertion, emploi, santé, citoyenneté, prévention de la délinquance, développement économique, il y a ici et là des résultats.

Une politique évaluée
La politique de la Ville est aussi évaluée, par l'Etat et la Région, pour vérifier que l'argent public est bien dépensé car l'approche est globale. La région compte 228 quartiers prioritaires, 70 dans le Rhône, mais les actions ne restent pas centrées sur les seuls quartiers. A Lyon, elles sont englobées au niveau de l'agglomération.
« Les Contrats Urbains de Cohésion sociale ne doivent pas être une manière de plus de stigmatiser des quartiers. Il faut sortir de ce zonage. Il faut que l'agglomération prenne en compte l'ensemble de son territoire pour ouvrir la ville qui a le sentiment de perdre sur la ville qui a le sentiment de gagner » explique Jean-Pierre Lacroix. Pas question non plus de laisser la politique menée seulement par l'Etat ou la Région. Complétés par des fonds européens, les moyens de la politique de la Ville vont à 60 % à des associations pour impliquer les habitants

M.D.
mdeprost@leprogres.fr

Source : le Progrès


Le financement des plans de "solidarité urbaine", ou comment acheter la paix sociale et ethnique, a toujours été un modèle d'opacité.
Cet article le prouve, il est impossible de retrouver les 317 millions d'euros cités, par quelconques calculs que ce soit, et il est impossible de savoir si les sommes citées sont annuelles, jusqu'en 2006, jusqu'en 2012...
Les explications sont tout aussi douteuses, "« Certains indicateurs sont objectifs, d'autres sont plus qualitatifs, comme le sentiment que les habitants ont d'être dans leur quartier » explique Marie Odile Novelli", le sentiment d'être dans son quartier, ne l'avoir ou pas, là est la question... "Il faut que l'agglomération prenne en compte l'ensemble de son territoire pour ouvrir la ville qui a le sentiment de perdre sur la ville qui a le sentiment de gagner » explique Jean-Pierre Lacroix", un autre sentiment existant celui de perdre ou de gagner sur la ville... Ces personnes devant tout de même être payées pour écrire ou dire cela.
Une seule chose est sûre, c'est que 60% des fonds alloués iront remplir les caisses d'associations, dont la majeure partie provoque les tensions communautaires par leur message ou les tensions sociales, la lutte des classes est toujours de mise à l'extrême-gauche, alors que le Gouvernement pense éviter la guerre civile.
Une autre partie de ces fonds allant à la création d'emplois totalement improductifs, sur le plan de la prévention autant que sur le plan économique, alors que des dizaines, si ce n'est des centaines d'entreprises sont en perdition et n'attendraient qu'un coup de pouce de l'Etat pour garder des emplois productifs. L'on pouvait dire "selon que l'on soit petit ou grand", l'on peut dorénavant dire "selon que l'on joue des tensions communautaires ou pas"...


26.02.2007

Le nombre de fonctionnaires ne cesse d'augmenter en Rhône-Alpes

La décentralisation multiplie le nombre des fonctionnaires. La région en comptait 414 000 fin 2004 contre 406 000 un an plus tôt ; 45 % sont fonctionnaires d'Etat, 35 % fonctionnaires territoriaux et 20 % appartiennent à la fonction publique hospitalière.

Que penser de la polémique sur les prétendues économies budgétaires qui seraient réalisées à travers des coupes sombres dans les effectifs des fonctionnaires ? La récente étude publiée par l'INSEE-Rhône-Alpes (1) laisse pour le moins dubitatif. En effet, alors que l'Etat ne cesse de transférer des compétences aux collectivités régionales et locales, les effectifs de ses fonctionnaires ne diminuent que de manière insignifiante. Parallèlement, les fonctions publiques territoriale et hospitalière s'étoffent de façon très significative. Conséquence : en Rhône-Alpes l'effectif total de la fonction publique a progressé de 8 % en cinq ans (1999/2004) pour atteindre 413 771 salariés, soit près d'un agent pour 15 habitants. Se côtoient ainsi, sur les états de paiement du Trésor Public, quelques 186 055 fonctionnaires d'Etat, 145 095 fonctionnaires territoriaux, 82 621 hospitaliers et 23 842 personnels relevant du ministère de la Défense (au 31 décembre 2004). Près de la moitié des fonctionnaires opérant dans la région sont implantés sur les deux départements du Rhône et de l'Isère.

Les communautés de communes
font exploser les effectifs
Au cours de la période 1999/2004, la fonction publique d'Etat a encore vu croître ses effectifs de 3,8 % (2) et la fonction publique hospitalière de 9,6 %. Quant à la fonction publique territoriale, ses effectifs ont littéralement explosé. En cause, notamment, la création des communautés de communes. Ce nouvel échelon politique et administratif, imaginé au début des années 2000 et venu s'ajouter aux autres (puisque, en France, on ne supprime jamais des postes d'élus), est pour l'heure loin d'avoir fait la preuve de son efficacité économique. Mais il aura au moins été générateur d'emplois. On lui impute en effet une bonne part de l'évolution des effectifs de la fonction publique territoriale qui a atteint 13 % en cinq ans en Rhône-Alpes, avec notamment le recrutement de près de 10 000 fonctionnaires supplémentaires entre 2002 et 2004.
Un constat qui se confirme sur une plus longue période. De 1996 à 2004, les effectifs des collectivités territoriales se sont accrus en moyenne de 3,9 % par an, en grande partie à cause de la boulimie d'emplois des organismes intercommunaux (,9 % par an). L'INSEE relève que l'augmentation a été particulièrement importante dans les intercommunalités de la Loire ( %), de la Haute-Savoie ( %) et de l'Ardèche ( %). Les contribuables qui, dans ces départements, pourraient s'étonner de ne pas voir la pression fiscale reculer, trouvent ici un début d'explication. En revanche, le département du Rhône se montre particulièrement vertueux. Il est le seul de la région a enregistrer la stabilisation, voire la baisse (-0,2 %) de ses effectifs intercommunaux sur la même période.
Aujourd'hui, dans la région, 79 % des agents de la fonction publique territoriale travaillent pour un organisme communal ou intercommunal, 15 % dans un organisme régional ou départemental et 6 % dépendent d'autres organismes.

Germain Bonnet
(1) « La Lettre de l'INSEE Rhône-Alpes » n° 67, janvier 2007
(2) Entre 2003 et 2004 (dernière statistique publiée) l'effectif des fonctionnaires d'Etat n'a augmenté que de 0,3 % dans la région, avec des situations contrastées selon les ministères (seuls l'Intérieur, la Justice et la Culture ont vu leurs effectifs augmenter), et selon les départements (,7 % pour la Haute-Savoie, ,9 % en Savoie, -0,8 % dans la Loire, -1,9 % en Isère)

Source : le Progrès

Encore un sujet où l'on peut dire que quand ils sont au Gouvernement, Gauche, Droite, même combat.
Oui les régions sont tenues par la Gauche, l'augmentation du fonctionnariat est son habitude, mais est-ce gouverner, pour la Droite, que de laisser tous ses échelons subalternes pratiquer le contraire de la politique que l'on prône?


Convention présidentielle à Lille : le discours de clôture

Françaises, Français,
Militants et Sympathisants du Front National,
Chers Amis,


Si j'ai choisi d'exposer mon programme économique et social, ici même à Lille, au milieu des gens du Nord qui, comme dans la chanson, " ont dans les yeux le bleu qui manque à leur décor, ces gens du Nord qui ont dans le cœur le soleil qu'ils n'ont pas dehors ", c'est que cette belle ville de Lille est emblématique des difficultés et des chances françaises, des souffrances et des espoirs de notre beau pays.

Car il est des lieux prédestinés par l'Histoire,
Des lieux propices à inspirer la parole de celui qui, animé par le désir de servir sa Patrie, se présente au service et aux suffrages des hommes et des femmes de son pays. Des lieux qui jalonnent les étapes de l'Histoire de la Nation.

Lille, ainsi que la région Nord-Pas-de-Calais qui l'abrite et l'entoure, incarnent aujourd'hui le lieu géométrique où s'entrelacent toutes les grandes questions qui se posent à la France.

Car ici plus qu'ailleurs a été versé le sang français pour la défense de la Patrie comme pour notre croissance économique, dans la guerre comme dans la paix, quand tombaient par milliers les poilus dans la bataille des Flandres, ou que mouraient 1200 mineurs au coup de grisou de Courrières, ou encore les 42 de Liévin en 1974…
Aujourd'hui, il n'y a plus de mines mais le charbon vient encore de tuer deux dockers à Dunkerque.

Lille…

ville frontière, vigilante sentinelle au rempart de notre défense, aujourd'hui encore à la pointe du combat pour la sauvegarde de notre territoire, et de notre identité nationale si fortement menacés.

Mais Lille aussi, pays de la chaleur du cœur, pays ouvert et accueillant, renforcé dans sa vigueur par les vagues successives d'immigration réussies : polonais, italiens, espagnols, portugais et tant d'autres encore, aujourd'hui tous français, assimilés par le travail, la participation à l'œuvre et à l'espoir communs.

C'est encore cette région Nord Pas de Calais où agriculture et pêche, commerce et négoce constituèrent la richesse de la France, avant même que le Nord ne devienne le socle industriel de notre pays.

De la mine à la forge, de la fosse au laminoir, dans le grondement des haveuses et le rougeoiement des hauts-fourneaux, se constituèrent les attributs de notre puissance industrielle, grâce à l'activité d'un peuple inventif et laborieux.

De la mine à la forge… c'est là aussi que les travailleurs obtinrent par la lutte syndicale, les conditions de travail décentes, des salaires acceptables dont on ne leur fit jamais cadeau…

C'est à Bruay, à Hénin, à Marles ou Noeux-les-Mines, à Oignies, à Loos en Goelle, à la fosse Sainte Elisabeth ou à celle du Grand Condé que galibots, porions et reculeux arrachèrent de haute lutte les droits essentiels du travailleur aux patrons de droit divin d'alors…


Ces droits dont les nouveaux grands patrons du MEDEF et du Cac 40 veulent à nouveau les priver, aidés en cela par la complicité active de leurs zélés serviteurs : les Sarkozy, les Bayrou, les Royal, tous partisans de cette Europe du Oui à la constitution européenne, qu'ils veulent déjà nous refourguer en douce pour sacrifier les productions françaises sur l'autel de la compétitivité d'un ultra-libéralisme mondialisé…

Lire la suite.

Chiffrage des mesures du Front National

Jamais le FN et Jean-Marie Le Pen n'avaient mis autant d'application à élaborer un projet qui se veut crédible et chiffré. Le « programme de gouvernement de Jean-Marie Le Pen » a été préparé par vingt « commissions d'action présidentielle », confiées à autant de cadre du FN, et coordonnées par le chef d'entreprise Thibaut de la Tocnaye, sous l'impulsion de Marine Le Pen. Il se présente sous la forme d'une plaquette de soixante-dix pages, préfacée par le président du mouvement.

Dans cette préface, Jean-Marie Le Pen se réfère à la « crise économique et sociale » à la « crise institutionnelle » et à la « crise de civilisation ». Il annonce, s'il est élu, qu'il engagera par voie référendaire « les grandes réformes indispensables ». Et de citer les « priorités suivantes » : « l'arrêt de l'immigration avec l'application du principe de préférence nationale et de codéveloppement, le renforcement de la justice avec des moyens accrus, la relance économique et le retour à la croissance par la suppression des contraintes qui pèsent sur les entreprises, particulièrement les PME, et une grande politique de la fa­mille ». Le FN prône une réforme institutionnelle avec « la mise en place du scrutin proportionnel à toutes les élections ». La durée du mandat présidentiel serait ra­menée à sept ans et il serait non renouvelable.

Le programme économique évalue par exemple à 18,5 milliards le gain de la suppression des « pompes aspirantes » (en réservant les aides sociales et allocations familiales aux seuls Français). Il attend aussi une économie fiscale de 6 milliards de la suppression des subventions aux entreprises. Celle-ci accompagnerait la « libération du travail de l'étatisme, du fiscalisme et du réglementarisme ».

Quatre tranches

Parmi les dépenses, la création du revenu parental aurait un coût net de 7 milliards, 3 milliards seraient consacrés à l'amélioration du niveau scolaire dans les écoles. La défense de la francophonie et la politique de « codéveloppement » coûteraient 3,1 milliards d'euros ; 10,8 milliards supplémentaires seraient affectés à la défense afin de financer l'augmentation des effectifs de 70 000 soldats engagés et les dépenses d'équipement, lesquelles entraîneraient en contrepartie 3,5 milliards de recettes fiscales induites. La « modernisation et l'humanisation de l'univers carcéral » coûteraient 3,45 milliards.

Sur le plan fiscal, le projet prévoit d'abaisser le taux d'imposition des plus-values de cession d'entreprise (10 % ou 15 % selon la valeur de l'entreprise). L'impôt sur le revenu serait ramené à quatre tranches taxées à 0 %, 10 %, 15 % et 20 %. Il y aurait également quatre tranches taxées aux mêmes taux pour l'impôt sur les sociétés et pour les droits de succession en ligne directe. Quant à l'ISF, la résidence principale en serait exonérée. Si le coût immédiat de ces mesures est estimé à 29 milliards, les rédacteurs du projet en attendent « un effet de relance sur la consommation et l'investissement » qui provoquerait un gain net de recettes de 9 milliards.

Source : le Figaro




La Légion comme propagande

C'est une double cérémonie qui se déroulait mercredi soir à l'Espace Tête d'Or. Le ministre Dominique Perben a officiellement remis à Judas Maman, grand rabbin honoraire de Villeurbanne, son insigne de Chevalier de la Légion d'Honneur. Né à Oran (Algérie) en 1938, M. Maman est arrivé à Villeurbanne en 1966. Chacun a loué son « total dévouement » pour « construire l'unité de la communauté et contribuer à son harmonisation » et à son développement. Villeurbanne compte aujourd'hui l'une des plus importantes communautés juives de France.
1 200 personnes étaient présentes pour assister à cette cérémonie, qui s'inscrivait également dans la célébration de Baba Salé, une personnalité d'une grande spiritualité, décédé il y a 23 ans.
Son fils Baba Baroukh parcourt le monde pour célébrer la mémoire de son père. Son passage à Villeurbanne a provoqué une grande émotion.

Source : le Progrès


Chantre du communautarisme, la "Droite" française, par l'entremise de Dominique Perben ou d'Azouz Begag, se fait forte d'y honorer toute contribution, en décernant à tout-va des Légions d'Honneur, après épingler un arménien cosmopolite, voilà un rabbin, qui, ô miracle, a tout fait pour contribuer au développement de sa communauté et à son harmonisation...
Si l'on s'occupait de la communauté France comme il se devrait, le premier sur la liste de la Légion d'Honneur serait Jean-Marie Le Pen et pas les "têtes" de communautés que seules celles ci connaissent.


23.02.2007

Impartialité encore...

Leur « info impartiale et pluraliste »…

Communiqué de Jean-Marie LE PEN

Les journalistes de l’audiovisuel public qui demandaient l’organisation de débats contradictoires entre les candidats à la présidentielle disent avoir recueilli près de 10.000 signatures, et ils ont écrit à diverses autorités audiovisuelles et aux candidats pour leur demander un rendez-vous.

Pourtant le candidat Jean-Marie Le Pen n’a pas été contacté.

Telle est la conception de la démocratie de ces journalistes.

Contrairement à ce qu’ils prétendent, ils ne veulent pas de débats contradictoires, puisqu’ils rejettent le seul candidat qui contredise le système.

Le scandale est renforcé par le fait que leur site Internet est intitulé « info impartiale et pluraliste ». Par leur exclusion d’un des principaux candidats, ils font le contraire de ce qu’ils prétendent vouloir.

Réseau de proxénètes roumains démantelés

Devant le tribunal de Lyon, hier, 7 ans de prison ont été réclamés contre le « parrain » du réseau. Une dizaine de filles ont été jetées sur le pavé de «Perrache» en 2005

Veronica, Catalina, Anna-Maria, Cristina, Elisabeta et d'autres encore
De l'été 2005 à février 2006, ce n'est pas moins d'une dizaine de jeunes femmes venues de Roumanie qui ont été jetées sur le pavé du cours Charlemagne, dans le quartier de Perrache, haut lieu de la prostitution à Lyon.
La plupart ont été approchées à Isasi, ville de 800 000 habitants, à l'Est de la Roumanie, près de la frontière moldave. Là, de beaux princes leur promettaient les douceurs de l'eldorado français.
La réalité sera toute autre. Une vraie descente aux enfers pour des femmes soudain isolées, privées de papiers et donc à la merci de leurs « bourreaux ». Véronica devra continuer à exercer bien qu'enceinte de 2 mois. Andréa, elle, suspectée d'avoir « balancé » son souteneur, sera passée à tabac à son retour au pays : coups au visage, cotes fracturées, la victime est aujourd'hui sur un fauteuil roulant. L'oeuvre, a-t-elle dit, des amis de Timofte.
Informés qu'une mineure roumaine avait été placée à l'IDEF (Institut Départemental de l'Enfance et de la Famille), ce sont les policiers de la direction interrégionale de la police judiciaire de Lyon qui ont démantelé le réseau. Surveillances, écoutes téléphoniques, l'enquête aboutira à l'interpellation de neuf garçons originaires de Iasi et d'un Français égaré là, un « micheton » tombé amoureux d'une fille. Tous étaient, hier, devant le tribunal de Lyon. Tous ont contesté les faits. A les en croire, ils étaient en couples avec les filles qui, pour seuls subsides, leurs offraient gîte et couvert. Les 125 000 euros recensés par la police et envoyés au pays, sous forme de mandats, via la Western Union, étaient destinés aux projets immobiliers des diablesses

Traite des femmes
Sauf que l'enquête a démontré que l'essentiel des fonds transitait sur les comptes d'un certain Marian Rusu, considéré comme le « parrain » du réseau. Dans le box, Rusu est comme un fauve en cage. L'homme, vindicatif et massif, crie à l'imposture d'une voix de stentor. Les accusations des filles ? Mensonges et balivernes, vitupère-t-il. Rusu préfère évoquer une machination. Selon l'enquête, il ne laissait que 70 euros par jour aux filles. Celles qui voulaient reprendre leur liberté devaient s'acquitter d'une taxe de 3 000 euros.
A son encontre, le procureur Mme Dubost a réclamé 7 ans de prison et une amende de 10 000 euros : « c'est un violent qui traite le corps humain comme une marchandise » a stigmatisé la magistrate. Pour les autres, il a été requis de 18 mois à 5 ans de prison. Et une interdiction du territoire pour tous. En défense, Me Yanina Castelli, pour Rusu, a plaidé l'absence de preuves quant aux gains retirés de la prostitution. Le jugement a été mis en délibéré.
Yves Alègre
yalegre@leprogres.fr


Source : le Progrès

Va t'il neiger cette fin du mois de février? A présent le Système lyonnais s'attaque aux filières de la prostitution, mais que se passe t'il? Les caciques lyonnais ont ils ouvert les yeux sur cette esclavagisme gigantesque qui se déroule à leurs portes?
Si c'est le cas, tant mieux, mais ce n'est qu'un début, qu'un très humble début, quand on connaît le nombre de prostituées à Lyon, même dans le seule zone de Perrache.
A propos de cette affaire l'on remarque que sept années de prison est bien peu par rapport aux temps de souffrances bien supérieures vécus par ces pauvres jeunes femmes. Mais l'on remarque aussi que quoi que l'on en dise la double peine est encore applicable, ainsi après la prison ces criminels roumains (n'est ce que le seule définition de leur identité?) seront interdits de territoire.
Car ils sont dorénavant européens? Ne peut on alors appliquer une peine de prison et une interdiction de territoire que pour les ressortissans européens? Si c'est le cas, pour appliquer une double peine justifiée, doit on espérer l'entrée en en Europe des pays africains?  Nous vivons décidemment sous une législation complètement folle...



Ca ne s'invente pas!

Le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) a affirmé son intention de recevoir les « cinq candidats majeurs à l’investiture présidentielle », relevait Le Figaro lundi, « histoire de leur exposer en trente minutes leur vision sur l’utilité sociale du sport, son caractère éducatif et son financement ». Les cinq candidats « majeurs » en question sont Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, François Bayrou, Marie-George Buffet et Dominique Voynet, mais pas Jean-Marie Le Pen, dont le score en 2002 a dépassé ceux des candidats du PC des Verts et de l’UDF réunis ! Ce refus de considérer le classement des candidats en lice ne manque pas d’étonner de la part d’un organisme sportif. Il faudra qu’on nous explique…
Tout aussi aberrant, ce commentaire lu le 16 février dans le quotidien gratuit Metro, au détour d’un article sur les six millions de sourds français qui sont privés de nombreuses émissions politiques puisque aucune recommandation du CSA n’oblige les chaînes à les traduire dans le langage des signes. Président de l’Union nationale pour l’insertion sociale du déficient auditif (Unisda), Jérémy Boroy a avancé un argument de poids pour que les choses bougent : « Nous ne voulons plus voir de sourds voter Le Pen au seul prétexte qu’il articule bien à la télévision ». Alors que M. Boroy se rassure : la bonne diction du candidat de l’Union patriotique n’est pas le seul motif, loin s’en faut, qui pousse nos compatriotes, atteint d’un handicap ou pas, à voter Le Pen.

Source : FDAmag.fr

Que des officines étatiques se moquent de la représentativité du peuple français, de leur désir ce n'est pas nouveau, mais Mr Boroy fait fort en prenant les sourds pour des demeurés, les sourds ne voteraient Le Pen seulement parceque ses lèvres sont plus lisibles, un sourd bien sûr ne sachant pas lire, ne peut connaître et différencier les programmes des candidats... La morgue des pseudo-démocrates en toute splendeur.

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