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08.02.2007
Programme du Front National : Famille première partie
LA VOLONTÉ DE FAIRE DISPARAÎTRE LES FRANÇAIS EN TANT QUE PEUPLE
LA FAMILLE, CIBLE DE TOUTES LES ATTAQUES
La Famille, comme la Nation, est au centre de toutes les attaques des lobbies et des gouvernants à leurs ordres. Parce qu’elles sont, l’une et l’autre, le socle de notre identité et de notre avenir, ils veulent les dissoudre pour nous faire entrer dans le meilleur des mondes, celui où l’homme “naît enfant trouvé et meurt célibataire”. Bien plus, non contents de s’acharner contre la famille, les gouvernements promeuvent aujourd’hui, par la loi, des “modèles sociétaux” régressifs comme le PACS, l’avortement facilité aux mineures et l’allongement de son délai légal, la distribution de la pilule abortive dans les établissements scolaires sans consultation des parents, la dissolution par étapes du droit de la famille (nom patronymique, transmission des biens, simplification des formalités du divorce...).
La politique anti-familiale poursuivie depuis trois décennies a un objectif inavoué mais délibéré : la volonté de faire disparaître la France en limitant le nombre de Français à naître tout en appelant sur notre sol un nombre croissant de ressortissants immigrés. Selon les “projections” de la division Population de l’ONU, il conviendrait que la France accueille, d’ici 2050, 1,7 million d’immigrés supplémentaires par an, soit 34 millions au total, au motif d’équilibrer ses régimes de retraite ! La date des mesures hostiles à la famille et favorables à l’immigration de masse coïncident trop, depuis trente ans, pour que cela soit seulement l’effet du hasard :
1972/1973 : mise sous conditions de ressources des prestations familiales (contrairement aux principes d’origine) par le gouvernement Chaban-Delmas ; réforme du Code de la nationalité permettant l’attribution de la nationalité à tout enfant étranger né sur le territoire français,
1975/1976 : loi Giscard-Chirac-Veil sur l’avortement; décret Chirac-Veil sur le regroupement familial ; loi facilitant le divorce;
1982 : régularisation de 300 000 immigrés clandestins par le gouvernement Mauroy ; loi Roudy remboursant l’avortement,
1986 : refus de la réforme du Code de la nationalité par Jacques Chirac_; diminution des prestations familiales par Michèle Barzach;
1991 : sous le gouvernement Rocard, légalisation du RU 486 (pilule abortive) ; création du Haut Conseil à l’Intégration, loi d’orientation sur la ville;
1995/1996 : Pacte de relance pour la ville du gouvernement Juppé ; échec de la Conférence de la famille qu’il avait pourtant réunie à grand renfort médiatique;
1997 : régularisation de 80 000 “sans-papiers” par le gouvernement Jospin ; mise sous condition des allocations familiales, diminution du quotient familial;
1999 : adoption du PACS (pacte civil de solidarité); rapport Nisand, “pilule scolaire du lendemain” de Ségolène Royal ; mise en place de la Couverture-maladie universelle,
2000 : projet de loi Mamère sur le vote des étrangers, loi Gayssot “Solidarité et renouvellement urbain”, rendant obligatoire un quota par commune de logements sociaux en faveur de l’immigration; allongement du délai légal pour avorter de 10 à 12 semaines; réforme de l’attribution du nom patronymique.
Propositions du Front National : (pour le reste de la liste des propositions, voir ici)
Faciliter l’adoption des enfants français abandonnés
Peu d’enfants sont adoptables en France, alors qu’ils sont nombreux à être abandonnés. Il est donc nécessaire d’améliorer les conditions d’adoption en réduisant le délai de la reconnaissance d’abandon judiciaire (6 mois au lieu d’un an actuellement) et en réduisant également la durée de la procédure d’adoption (en la ramenant de 18 mois à 9 mois). Il sera fait droit au désir légitime des adoptants qui, dans l’intérêt des enfants, seront exclusivement des couples mariés, de choisir eux-mêmes le futur adopté, en dehors de toute pression des services sociaux. Les conditions de ressources exigées des adoptants prendront en compte les ressources futures liées à la mère et à l’enfant et non seulement les ressources actuelles.
Permettre l’adoption prénatale
La déclaration prénatale de consentement à l’adoption permettra à toute femme ne pouvant pas avoir d’enfant ou à tout couple stérile, d’adopter l’enfant à naître d’une autre femme qui ne désire pas le garder. Cette adoption conférera les droits de la naissance légitime à l’enfant adopté. Elle ne fera évidemment l’objet d’aucune contrepartie rémunérée. La future mère ayant consenti à l’adoption prénatale bénéficiera de l’ensemble des aides et droits attachés à sa condition, ainsi que de la possibilité de revenir sous un certain délai après l’accouchement sur son engagement si elle décidait en fin de compte d’élever elle-même son enfant.
Donner un statut à la mère de famille
La mère de famille recevra un statut juridique et social de plein exercice par :
- une protection sociale personnelle, indépendante de celle du conjoint, lui garantissant le meilleur régime de protection;
- le droit à la retraite personnelle, d’abord pour les mères françaises de trois enfants et plus, puis progressivement pour l’ensemble des mères de famille françaises;
- le droit à la formation professionnelle continue et à l’aménagement du temps de travail, au travers d’une inscription dans les conventions collectives, ainsi que par l’accès au congé individuel de formation.
Les conditions d’âge pour l’accès aux emplois publics seront supprimées pour les mères de famille de plus de trois enfants. Les entreprises qui embaucheront des mères de famille désireuses de reprendre une activité après plus de quatre années d’interruption seront exonérées de charges sociales pendant deux ans.
Voir aussi le discours à Paris sur le thème de la démographie.
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