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31.01.2007

Givors la Codégi protégée?

Denis Ribeyre avait été assigné par le maire et des élus de la majorité

L'affaire qui remonte à 2005 vient d'être tranchée par la 6e chambre du tribunal correctionnel de Lyon. Denis Ribeyre, conseiller municipal (DVD) à Givors, a été condamné hier pour diffamation. L'élu d'opposition qui devra s'acquitter de 11 500 euros (amendes et dommages intérêts) avait été assigné par le maire de Givors, Martial Passi (PCF), et les quatre présidents des groupes de la majorité municipale (PCF, PS, Verts, Personnalités).
Les propos visés avaient été publiés dans une « feuille d'information » éditée par Denis Ribeyre et distribuée dans les boîtes à lettres. L'élu y avait attaqué la gestion de la municipalité, et de la Codégi (la société mixte de construction de la ville), en fustigeant des « arnaques » et « tromperies organisées », en dénonçant des « faux », en laissant planer le doute sur une éventuelle corruption.
Les magistrats ont estimé que la « polémique politique était une chose ». Mais que les allégations soutenues par le conseiller municipal d'opposition tombaient sous le coup de la loi. Martial Passi s'est félicité d'un « jugement qui rétablit la vérité et remet les choses à leur juste place ». Quant à Denis Ribeyre, il n'entend pas désarmer. « Je vais faire appel, ce procès politique ne m'empêchera pas de parler », a-t-il assuré à la sortie de l'audience.

M. T.

Source : Le Progrès.


Alors que Martial Passi vient d’être entendu par la brigade financière, en ce qui concerne une enquête préliminaire à propos d’une prise illégal d’intérêt lors de deux opérations immobilières, « L'une, baptisée l'Orée du Rhône, destinée à la société immobilière d'étude et de réalisation (SIER) pour la construction d'immeuble. L'autre, nommée l'Orangerie, sous forme de SCI, qui comprenait la réhabilitation d'un ancien bâtiment. » (Le Progrès 24/01/07) et qu'une autre affaire est diligentée par le procureur de la République, celle concernant la SCI l’arc en ciel ...
En dépit de ces faits, les magistrats jugent sur la forme avant de connaître le fond. Les doubles affaires de ce genre offrent toujours une publicité abusive alors que l'affaire n'a pas été résolue. Il y aurait diffamation si Martial Passi est innocent et ceci c'est à la justice de trancher pour les deux affaires précitées. En attendant la personne qui fait partie du groupe qui a révélé l'affaire a été condamnée.

Il est aussi utile de rappeler que la Codégi, présidée par Martial Passi, dont il est aussi reproché, par des conseillers municipaux, le manque de transparence sur la cession de son parc immobilier, va connaître une refonte totale, de ses statuts, de ses actionnaires...


Commentaires

je pense que monsieur ribeyre, n'às pas de conseil à donner au maire de givors

Ecrit par : chirouze michel | 11.02.2007

Bien sûr les commentaires servent de lieu d'échange et d'expression de point de vue, mais nous espérons des messages à caractère, ne serait-ce qu'à peine, plus informatif. Merci.

Ecrit par : Administrateur | 19.02.2007

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