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30.01.2007

Le législatif actuel : du vent, du vent, du vent...

Blandine Kriegel, présidente du Haut Conseil à l'intégration, a remis hier au premier ministre un texte pour mieux régler les relations entre agents et usagers de l'administration.

[...]

Mais la charte n'apporte pas de réponses précises aux utilisateurs. Et pour cause. Sa rédaction a été complexe. Il a fallu plusieurs moutures pour arriver à un texte de compromis. « Avec un avis plus tranché, nous aurions donné l'impression de stigmatiser la communauté musulmane, reconnaît l'un des participants au groupe de travail. Or, si les entorses à la laïcité existent, elles sont le fait d'une minorité. »

Dans une première version, les rédacteurs avaient imaginé des sanctions disciplinaires pour les fonctionnaires trop prosélytes, ou le respect strict de menus conçus pour le plus grand nombre dans les administrations. Ces articles jugés trop « raides » ont été vite écartés. « Les représentants de la Halde (Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité), qui, par nature, se battent pour le respect des minorités, ont milité pour que le texte soit plus consensuel », confie-t-on de source gouvernementale.

Source : le Progrès

« Nul ne peut être condamné à la peine de mort. » Tel est le libellé de la révision de la Constitution débattue cet après-midi à l'Assemblée, et qui devrait être entérinée par le Parlement réuni en Congrès à Versailles le 19 ou le 26 février. Cette réforme, annoncée par Jacques Chirac le 3 janvier, vise à aller au-delà de la « loi Badinter » du 9 octobre 1981 qui avait aboli la peine de mort.

À l'époque, la France s'était réservé la possibilité de rétablir la peine capitale « en cas de guerre ou de danger imminent de guerre », comme le 6e protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme, ratifié par Paris en 1986, en laisse le droit aux États signataires. Aujourd'hui, Jacques Chirac souhaite mettre un terme à cette réserve afin de rendre irréversible l'abolition de la peine de mort en toutes circonstances.

Source : le Progrès


Pour les citoyens français, pour leur sécurité, leur avenir, les législateurs de tout poils concoctent ... du vent.

Une grande charte de la laïcité, qui devient une charte du droit religieux des minorités. Avec mot d'ordre de ne pas stigmatiser, de ne pas choquer... Et les laïcs dans tout ça? Qui eux sont la majorité? Ou comment faire fi à la fois du principe de la loi et de celui de la démocratie...

Nul ne pourra être bientôt condamné à la peine de mort en France, même en temps de guerre, c'est à se demander comment ces bonnes gens voient la guerre... Mais pour en revenir à la peine de mort, quand édicteront ils une loi empêchant la mort des innocents plutôt que d'empêcher celle des assassins?


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